Ben non , les banquiers ont beaucoup de défauts mais pas celui du nationalisme , du moins en Europe. Et de toutes manières , il y a des banques bretonnes qui ne valent pas mieux que les autres et des Bretons dans les conseils d'administrations d'autres banques .
Mais il y a des siècles et des siècles que nous savons où sévit essentiellement le nationalisme français , centraliste , dominateur et uniformisateur , depuis Louis XI . Nous connaissons aussi la connivence des médias parisiens ( 95 % du pouvoir médiatique en France ) qui ne relaient jamais les informations régionales dérangeantes pour les centralistes. Les nationalistes français sévissent prioritairement au sein de l'état français et secondairement dans tout ce qui est proche du pouvoir d'état . Ils investissent tous les partis politiques , pas seulement le cloaque nauséabond du F-Haine spécialisé en nationalisme , xénophobie et racisme. A la SFIO puis au PS les nationalistes durs ont toujours eu la même tactique , faire semblant d'être l'aile gauche . C'est un grand classique incarné successivement par les Déat , Chevènement et Mélenchon.
Et les noyauteurs du national-lambertisme , ils sont où ? A l'extrême-gauche ou à l'extrême-droite avec laquelle leurs liens souterrains n'ont jamais cessé depuis l'occupation ?
Loin de moi l'idée de jeter la pierre à tous les anciens lambertistes . Jospin , par exemple , les lambertistes se sont chargés eux-mêmes de le combattre en soutenant Chirac contre lui , dès 1995.
A l'extrême-droite , le défunt stratège du F-Haine a d'abord été formé politiquement chez les Lambertistes . C'était un certain François Duprat de sinistre mémoire.
Chevènement a toujours claironné que son ceres était la gauche du PS , sans jamais expliquer pourquoi il n'a jamais rompu ses liens avec ses vieux amis d'extrême-droite , du temps où il fit préfacer son mémoire de sciences po par Raoul Girardet , chef de l' OAS Metro. En 2002 , on a vu comme il était à gauche , le candidat républicain soutenu par les royalistes et les nazillons d'Unité Radicale . Il l'a fait passer à la trappe au premier tour , la gauche , au profit du F-Haine.
Le très démagogue Mélenchon n'a pas toujours été fidèle à son national lambertisme d'origine mais il est revenu au nationalisme radical .
Et le PCF où va-t-il en parti cocorico à la remorque du national populiste Mélenchon ? Il secrète déjà en son sein des rouges-bruns radicaux comme un certain Gérin et d'autres amateurs d'un national-bolchevisme à la française .
Ce n'est pas un repli nationaliste sur l'hexagone qui va remédier à la crise financière . Cà c'est un peu comme de garder la tête sous l'eau pour échapper au vautour capitaliste . Tu finis noyé.