salut Vila
Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.
Une analyse matérialiste dirait qu'il n'y a pas de "liberté" qui s'"incarne" dans la finance, ni de "puissances" obscures mais une classe dominante qui, comme son nom l'indique, domine.
La rentabilité financière n'asservit personne, se sont les capitalistes qui extraient de la plus-value du travail des prolétaires, les exploitent. Mis à part ça "vivre hors de la servitude" ou oter le pouvoir à la classe capitaliste ne peut pas être un résultat de l'abrogation de quelques articles d'une constitution.
A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative
C'est la "cupidité spéculative" qui est l'élément déterminant, la pensée, l'idée
Je pense qu'il s'agit des contradiction du mode de production capitaliste, des éléments matériels, qui sont la cause des crise et ce qui les caractérisent c'est la surproduction.
Je combat le système capitaliste, les crises révèlent avec netteté la nuisance de celui-ci pour l'humanité et son développement mais il est hors de question de dissocier les crises (qui seraient dues à une mauvaise "logique") du système qui les génère. L'exploitation a lieu en dehors des crises.
La solution n'est pas dans le cadre du capitalisme, c'est le socialisme.
C’est pourquoi nous, citoyens européens
Pourquoi se cacher derrière l'étiquette "citoyen" si on a l'intention de défendre une classe déterminée?
Par ailleurs les pétition sont généralement peu ou pas efficaces.
Et toi qu'en pense-tu et pourquoi est-tu si interrogé?



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fraternellement