Auteur Sujet: Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...  (Lu 840 fois)

Hors ligne W catharos

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 1 069
    • Voir le profil
Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« le: 29 juillet 2010 à 23:03:35 »
Chers Camarades,

Cet article m'a fait réagir en positif, "le Maréchalisme" politique du gouvernement est une diversion, et de la xénophobie, contre les Roms, il ressort le Sarkhozy, avec les recettes éculées de l'avant guerre, quand au lendemain du 6 février 1934, et après que les partisans de l'Ordre même pas républicain, attaquaient Blum dans sa voiture pour le lyncher parce qu'il était juif et surtout Socialiste... Bon je vais un peu loin mais quand même... Les Roms, le Nicolas et sa police (qui n'hésitait pas à arrêter les juifs pour le vel d'Hiv), il les flingue à tout va... Ils ne chantent pas l'hymne national, ah... Ben, moi non plus, cependant, il est clair, que devant le défit que lui impose les masses sur les Retraites par exemple, il se l'a joue populiste, maintenant que Sarkhozy relit Brasillac ou Drieu la Rochelle, la réponse s'attends...

Alors, soutien inconditionnel au peuple Gitan...

... C'est pas "je suis partout", c'est Céline nulle part... Oui, je suis furieux, ma capacité à me révolter reste immense... En tout cas, les "démocrates" de tous poils  hurlent à la honte et ils ont raison...

Dans "l'Humanité" par jean-paul Piérot

La muleta

Nicolas Sarkozy est un adepte du détournement de débat. La réunion consacrée aux « problèmes » que poserait 
le « comportement » rencontré au sein des gens du voyage et des Roms apparaît pour ce qu’elle est : une diversion. 
La méthode n’est en pas moins dangereuse, car si la grande majorité des Français 
rejette la stigmatisation d’une partie de la population 
et une approche ethnique, c’est-à-dire raciste, 
des réponses à apporter aux questions de sécurité, 
la parole présidentielle, répétée par plusieurs membres 
du gouvernement, risque d’ouvrir les vannes de la vulgate populiste et d’aviver les tensions. Or le moins que 
l’on puisse attendre d’un gouvernement, ce n’est certainement pas qu’il favorise le trouble à l’ordre public.

Nul ne peut être dupe de l’objectif poursuivi. 
Il s’agit de contenir, autant que faire se peut, le débat qui occupe les Français : l’avenir des retraites mis en danger par le projet gouvernemental prévoyant de porter l’âge légal donnant droit à une pension complète de 
60 à 62 ans, et jusqu’à 67 ans, au lieu de 65 pour les salariés qui n’auront pas eu le nombre nécessaire d’annuités. Sur cette contre-réforme injuste et inefficace, le pouvoir peine à tromper l’opinion publique. Tous les sondages d’opinion convergent pour dire l’attachement du monde du travail à la retraite à 60 ans. La mobilisation du 24 juin a donné la mesure de l’état de l’opinion. L’unité syndicale s’est renforcée avec le ralliement de la CFE-CGC à la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre, à la veille de l’ouverture de la discussion parlementaire.

La présentation du projet devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, en plein mois de juillet et à huis clos, est indicative de l’état d’esprit qui règne au sein de l’équipe dirigeante. Parler le moins possible des retraites, quitte, pour y parvenir, à échauffer les esprits en agitant la muleta du sécuritaire et de l’intolérance. Et cependant, l’avenir des retraites reste la préoccupation principale des Français, la chaleur de l’été et les campagnes de diversion n’y changent rien. Le gouvernement, empêtré dans l’affaire Woerth-Bettencourt qui étale au grand jour la collusion entre les grandes fortunes et le personnel politique sarkozyen, plombé par l’impopularité durable du chef de l’État dont la parole est largement décrédibilisée aux yeux des citoyens, a des difficultés pour convaincre jusque sur les plages parmi ses propres électeurs et sympathisants.

Alors, ministres et hiérarques du parti présidentiel sont prêts à tout, au mensonge et à l’indécence. Les dernières statistiques révèlent que le chômage des salariés de plus 50 ans a augmenté de 18 % en un an, que les chômeurs de longue durée sont plus nombreux, que la précarité flambe, Christine Lagarde parle de « stabilisation » et l’UMP, en manipulant les chiffres, applaudit une « baisse du chômage ».

À gauche et dans le mouvement syndical, l’idée de pouvoir faire reculer le gouvernement supplante un certain sentiment d’impuissance face à la brutalité 
du gouvernement. La proposition de loi des députés 
du PCF et du PG, pour une réforme alternative 
à la contre-réforme de la droite, est signée par 
des dizaines de milliers de citoyens dans tout le pays, 
dans des rencontres de réunions publiques. des collectifs citoyens se constituent. Au lendemain du 7 septembre,
 le combat pour les retraites rebondira à la Fête 
de l’Humanité. Pendant ce temps, le président 
joue l’esquive en appelant une fois de plus 
à la division nationale.

L’avenir des retraites reste 
la préoccupation principale des Français.

Par Jean-Paul Piérot
« Modifié: 31 juillet 2010 à 00:45:53 par W catharos »
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
Saint Just

"Il n y a pas cinquante manières de combattre, il n' en y a qu'une c'est d"être vainqueur"
Malraux

Hors ligne maiszeus

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 214
    • Voir le profil
Re : Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« Réponse #1 le: 19 août 2010 à 16:55:59 »
Il y a aussi une grosse confusion entre les roms et les roumains

Les roms ce sont les gens du voyage et les roumains, les habitants de Roumanie. Sur cela tout le monde est d'accord

Les roumains et les habitants des autres pays de l'Est sont arrivés en masse ces dernières années, on les voit souvent aux feux avec leurs bouteilles pour laver les vitres.

Les roms ou les gitans sont les gens qui se ballade à travers la France (et même l'Europe) avec leur grosse caravane et souvent leur belle voiture... Ils ont dans l'Europe un statut particulier et ils n'ont pas de pays à proprement parlé... 

Mais lorsque sarko fait comprendre qu'il va renvoyer les roms dans leur pays. Ceci est une faute volontaire de communication. En réalité, il renvoie les roumains sur des départs volontaires (en échange de 300€).
Pour avoir voyagé en Roumanie, même la bas les roms sont stigmatisés et détestés en règle générale.


Il n'y a qu'a suivre les actualités de bordeaux avec les roms qui bloc la rocade, car jupé les case dans un endroit scandaleusement pourrit, pour voir que l'État ne peut pas s'en débarrassé comme de vulgaire sans papier.

 
Chez eux, la fraternité humaine n’est pas une phase mais une vérité, et la noblesse de l’humanité brille sur ces figures endurcies par le travail. »

Momo

  • Invité
Re : Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« Réponse #2 le: 04 septembre 2010 à 18:54:34 »
Merci  pour ta défense des Roms et pour l'info. augmentation de 18 % du chômage chez les plus de 50 ans .

Derrière ce + 18 % se profilent nombre de drames humains qui vont résulter de ces licenciements. Si j'avais une boule de cristal , j'irais voir quel pourcentage des personnes de plus de 50 ans au chômage vont casser leur pipe avant la retraite , vaincues par la misère à laquelle leur santé fragile ne va pas résister.

Mais je n'en dirais rien à ceux qui pourraient s'en réjouir  en se disant , autant de retraites en moins à payer.


Avec Maiszeus je ne suis pas du tout d'accord . Les Roumains sont roumains  et les Roms qui eux sont originaires de l'Inde n' ont aucune obligation d'aller découvrir la Roumanie , excepté quand il s'y font éjecter manu militare par les flics du Sark. Le pays de la plupart des Roms , c'est l'Union Européenne . De surcroît ceux qui résident en France ou en Bretagne , ont presque tous la nationalité française.

L'appellation "gens du voyage " est un mensonge parce que les Roms ne sont pas et n'ont jamais été des nomades . Ce sont des sédentaires qui depuis leur arrivée en Europe cherchent à se fixer quelque part . Ce sont des sédentaires qui bougent parce que depuis des siècles et des siècles ils se font chasser de partout par les lepénistes et sarkozystes qui les accusent de voler les poules. Ce sont des sédentaires que l'inhospitalité et / où les difficultés économiques , font bouger.

Il est très difficile pour eux de trouver un logement , c'est pourquoi beaucoup de Roms vivent dans une caravane sur un terrain de la ville où ils vivent . Faut pas être jaloux de ceux qui arrivent à avoir une belle caisse et une belle tombe .Faute de baraque , la belle caisse et la belle tombe ont beaucoup d ' importance pour eux . Mais attention , il y a des frimeurs qui bichonnent leur belle caisse à 500 € mais qui roulent très peu avec , parce qu'elle boit comme une tanche. La plupart des proprios de beaux campings-cars sont des Gadjé , pas des Roms


Il existe de très beaux cimetières roms , intéressants à visiter . C'est là qu'on voit que chez eux les vivants s'efforcent d'entretenir le souvenir de leurs ainés trop tôt disparus. Il suffit de regarder les dates pour constater qu'on meure trop jeune chez les Roms.

Il y a bien sûr des Roms qui ont des ronds , mais pas beaucoup. Il y a ceux qui ont gagné leur croûte avec les chiffons et la ferraille mais dont les enfants ne disent pas forcément qu'ils sont roms aux gadjé avec lesquels ils travaillent .

Autrement , les Roms célèbres sont plutôt rares , sauf dans le foot, comme par exemple , un certain Eric Cantona , devenu acteur . Avant lui , il y eu Yul Brynner , mais il n'était rom que par sa mère.

Souvenons-nous des années de l'horreur :

Le Camp d'Internement pour les Tsiganes de Montreuil-Bellay (49)

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichepage.php?idLang=fr&idPage=1962

Et merci à Jacques Sigot qui a tenu à rafraichir la mémoire de ceux qui voudraient l'effacer.

Hors ligne maiszeus

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 214
    • Voir le profil
Re : Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« Réponse #3 le: 20 septembre 2010 à 15:28:56 »
Alors je suis plutôt d'accord avec toi momo sur l'origine des roms. Mais à l'exemption prés que les roms renvoyer chez "eux" ont la nationalité roumaine ou bulgare! alors que ceux qui ont le statut de gens du voyage sont "intouchable" coté immigration.
Si l'on reprend l'histoire, les gitans quittent alors le nord de l'Inde vers l'an 1000 et ce disperce un peu partout en europe mais ce n'est que vers les années 1400 qui apparaissent dans notre pays. Mais la grande majorité reste dans les pays de l'est (roumanie, bulgarie, afganistan, turquie etc..) Depuis le temps, ils obtiennent la nationalité de leur pays d'accueil. certain roms sont français... Seul ceux issus des pays de l'europe de l'Est arrivé il y a moins de 5 ans avec la rentrer dans l'Europe de la roumanie et de la bulgarie sont concerné...
Chez eux, la fraternité humaine n’est pas une phase mais une vérité, et la noblesse de l’humanité brille sur ces figures endurcies par le travail. »

Momo

  • Invité
Re : Re : Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« Réponse #4 le: 20 septembre 2010 à 17:41:39 »
Alors je suis plutôt d'accord avec toi momo sur l'origine des roms. Mais à l'exemption prés que les roms renvoyer chez "eux" ont la nationalité roumaine ou bulgare! alors que ceux qui ont le statut de gens du voyage sont "intouchable" coté immigration.
Si l'on reprend l'histoire, les gitans quittent alors le nord de l'Inde vers l'an 1000 et ce disperce un peu partout en europe mais ce n'est que vers les années 1400 qui apparaissent dans notre pays. Mais la grande majorité reste dans les pays de l'est (roumanie, bulgarie, afganistan, turquie etc..) Depuis le temps, ils obtiennent la nationalité de leur pays d'accueil. certain roms sont français... Seul ceux issus des pays de l'europe de l'Est arrivé il y a moins de 5 ans avec la rentrer dans l'Europe de la roumanie et de la bulgarie sont concerné...

De toutes manières , ces Roms sont des citoyens de l'UE et ils ont tout autant que le Sark , le droit d'aller faire un tour à Neuilly et il ne faut pas faire confiance à Sarko pour trier les Roms.
Quand il s'est attaqué aux Bretons de Montfort  originaires du Mali , ses flics ont râflé tous les Bretons noirs à 4h30 du matin sur le chemin de leur travail , y compris ceux qui avaient des papiers français parfaitement en règle en tant que natifs de la Guadeloupe et de la Martinique.

L'UE fait bien de sortir le carton rouge à Facho-Sarko
Sarko-Berlu , les deux beaufs xénophobes qui font honte aux Latins , en Europe !

Momo

  • Invité
Re : Sarkhozy contre les Roms : Maréchal le revoilà...
« Réponse #5 le: 16 octobre 2010 à 09:17:02 »
Chers Camarades,

Cet article m'a fait réagir en positif, "le Maréchalisme" politique du gouvernement est une diversion, et de la xénophobie, contre les Roms, il ressort le Sarkhozy, avec les recettes éculées de l'avant guerre, quand au lendemain du 6 février 1934, et après que les partisans de l'Ordre même pas républicain, attaquaient Blum dans sa voiture pour le lyncher parce qu'il était juif et surtout Socialiste... Bon je vais un peu loin mais quand même... Les Roms, le Nicolas et sa police (qui n'hésitait pas à arrêter les juifs pour le vel d'Hiv), il les flingue à tout va... Ils ne chantent pas l'hymne national, ah... Ben, moi non plus, cependant, il est clair, que devant le défit que lui impose les masses sur les Retraites par exemple, il se l'a joue populiste, maintenant que Sarkhozy relit Brasillac ou Drieu la Rochelle, la réponse s'attends...

Alors, soutien inconditionnel au peuple Gitan...

... C'est pas "je suis partout", c'est Céline nulle part... Oui, je suis furieux, ma capacité à me révolter reste immense... En tout cas, les "démocrates" de tous poils  hurlent à la honte et ils ont raison...

Dans "l'Humanité" par jean-paul Piérot

La muleta

Nicolas Sarkozy est un adepte du détournement de débat. La réunion consacrée aux « problèmes » que poserait 
le « comportement » rencontré au sein des gens du voyage et des Roms apparaît pour ce qu’elle est : une diversion. 
La méthode n’est en pas moins dangereuse, car si la grande majorité des Français 
rejette la stigmatisation d’une partie de la population 
et une approche ethnique, c’est-à-dire raciste, 
des réponses à apporter aux questions de sécurité, 
la parole présidentielle, répétée par plusieurs membres 
du gouvernement, risque d’ouvrir les vannes de la vulgate populiste et d’aviver les tensions. Or le moins que 
l’on puisse attendre d’un gouvernement, ce n’est certainement pas qu’il favorise le trouble à l’ordre public.

Nul ne peut être dupe de l’objectif poursuivi. 
Il s’agit de contenir, autant que faire se peut, le débat qui occupe les Français : l’avenir des retraites mis en danger par le projet gouvernemental prévoyant de porter l’âge légal donnant droit à une pension complète de 
60 à 62 ans, et jusqu’à 67 ans, au lieu de 65 pour les salariés qui n’auront pas eu le nombre nécessaire d’annuités. Sur cette contre-réforme injuste et inefficace, le pouvoir peine à tromper l’opinion publique. Tous les sondages d’opinion convergent pour dire l’attachement du monde du travail à la retraite à 60 ans. La mobilisation du 24 juin a donné la mesure de l’état de l’opinion. L’unité syndicale s’est renforcée avec le ralliement de la CFE-CGC à la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre, à la veille de l’ouverture de la discussion parlementaire.

La présentation du projet devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, en plein mois de juillet et à huis clos, est indicative de l’état d’esprit qui règne au sein de l’équipe dirigeante. Parler le moins possible des retraites, quitte, pour y parvenir, à échauffer les esprits en agitant la muleta du sécuritaire et de l’intolérance. Et cependant, l’avenir des retraites reste la préoccupation principale des Français, la chaleur de l’été et les campagnes de diversion n’y changent rien. Le gouvernement, empêtré dans l’affaire Woerth-Bettencourt qui étale au grand jour la collusion entre les grandes fortunes et le personnel politique sarkozyen, plombé par l’impopularité durable du chef de l’État dont la parole est largement décrédibilisée aux yeux des citoyens, a des difficultés pour convaincre jusque sur les plages parmi ses propres électeurs et sympathisants.

Alors, ministres et hiérarques du parti présidentiel sont prêts à tout, au mensonge et à l’indécence. Les dernières statistiques révèlent que le chômage des salariés de plus 50 ans a augmenté de 18 % en un an, que les chômeurs de longue durée sont plus nombreux, que la précarité flambe, Christine Lagarde parle de « stabilisation » et l’UMP, en manipulant les chiffres, applaudit une « baisse du chômage ».

À gauche et dans le mouvement syndical, l’idée de pouvoir faire reculer le gouvernement supplante un certain sentiment d’impuissance face à la brutalité 
du gouvernement. La proposition de loi des députés 
du PCF et du PG, pour une réforme alternative 
à la contre-réforme de la droite, est signée par 
des dizaines de milliers de citoyens dans tout le pays, 
dans des rencontres de réunions publiques. des collectifs citoyens se constituent. Au lendemain du 7 septembre,
 le combat pour les retraites rebondira à la Fête 
de l’Humanité. Pendant ce temps, le président 
joue l’esquive en appelant une fois de plus 
à la division nationale.

L’avenir des retraites reste 
la préoccupation principale des Français.

Par Jean-Paul Piérot



Sarko a fait main basse sur la lettre de Guy Môcquet à sa famille , mais les services de Sarko ont fait obstinément silence en réponse aux demandes de contact manifestées par la famille de Guy.

Ce qu'il fait aux personnes d'origines étrangères , le rend complètement indigne de ses propres origines étrangères qu'il adapte à sa convenance avec la mémoire courte . Il ne cache pas que son grand père Mallah converti au catholicisme avait d'abord été juif à Salonique jusqu'en en 1913.

Sarkozy ne cache pas cela , mais il qualifie toujours de grec ce grand père Mallah qui l'a élevé , alors qu'il était turc. C'est ce masquage des origines turques qui est honteux chez Sarkozy.

En 1913 , Salonique était peuplée de 120 000 habitants dont plus de 80 000 juifs sépharades acueillis par les Turcs après leur expulsion d'Espagne en 1492 . En 1913 , les Grecs qui se sont emparés militairement de la ville ont fait fuir une bonne partie des habitants dont le grand père de Sarkozy qui a migré en France. Pour les juifs , ce fut l'occupation , les brimades , l'expulsion des marchés couverts où les commerçants juifs turcs furent remplacés par des Grecs , puis les pogroms , en 1931.

Finalement , les conflits entre les Grecs et la population juive turque indigène ont cessé en raison de l'invasion par un ennemi commun , les nazis. Mais ce sont les juifs turcs indigène qui ont qusiment été exterminés dans les camps de la mort nazis, seule une poignée de survivants en est revenue. Depuis , il en résulte que Salonique rebaptisée Thessalonique est vraiment devenue une ville grecque. Cà ne change pas le passé et Beniko Mallah , le grand père de Sarko parti en 1913 , était turc. Cà n'empêche pas son petit-fils Sarkozy , de tenir des propos xénophobes contre les Turcs et de s'opposer à l'entrée de la Turquie dans l'UE. Il y a sûrement des raisons électorales à ce comportement anti-turcs de Sarko . Les Arméniens sont très nombreux dans son fief des Hauts de Seine , entre autres un certain Devedjian ..

Sous cet angle , le grand père Bruni de Carla Bruni était pire que Sarkozy. Né de parents juifs , cet homme là s'appelait en réalité Tedeschi, patronyme qu'il remplaça par Bruni , nom de jeune fille de sa première épouse . Mais contrairement à ce qu'en dit la famille Bruni , ce n'est ni ce changement de nom , ni la conversion de ce milliardaire de Turin au catholicisme , qui ne passe pas dans la mémoire historisque des juifs de Turin . Bien que né de parents tout-à-fait juifs , cet individu était revenu radicalement antisémite d'un voyage en Allemagne en 33. Et il claironnait qu'il n'employait pas de juif dans ses usines. Dans certaines circonstances ,on trouve des salauds même là où on ne s'y attend pas .
« Modifié: 16 octobre 2010 à 09:24:46 par Momo »