Chers camarades,Oui, le temps est au Rififi au PS sur les retraites, DSK se profile et fait des concessions à la droite qui applaudit et parle de "l'intelligence" de DSK, sur les retraites et le droit légal du départ à 60 ans, il se veut présidentiable, le chef du FMI, en donnant de l'argument, de tranche d'âge, que La Riposte entre autres a démoli ?
http://www.lariposte.com/Non-a-la-casse-des-retraites-1370.htmlIl est clair que les réponses du PS sur les retraites ne sont pas satisfaisantes, même si elles préconisent si j'ai tout compris la taxation du Kapital, une "Révolution Fiscale", mais des progrès ont été réalisés, Martine Aubry elle - même avait proposé 61 ans, pour le départ légal, il n'y a pas si longtemps... Le PS ne remet plus en cause, pour l'instant des acquis que François Miterrand avait promulgué...
Il est temps, serait temps, qu'une aile gauche du PS se structure, se déclare nettement sur les Retraites et annonce des perspectives plus offensives et radicales, beaucoup de Socialistes à mon sens y sont prêts et désireux...
Maintenant au delà des effets d'annonce, qui ont aussi des motifs électoraux, nous verrons bien si la lutte sur la sauvegarde des retraites peut compter sur un PS qui a choisi son camp...
Déjà le 27 mai dans la grève et dans la rue quand l'unité est un souci et une nécessité absolue avec le PS aussi !
Entre les intêrets du Prolétariat ou ceux de la Bourgeoise, Voilà la question... Que devrait se poser le PS... Et choisir clairement !
Comme le dit "le Monde"
"(...) Un nouvel allongement de la durée des cotisations étant écarté au-delà de ce qui est déjà prévu – 41 ans en 2012 et 41,5 ans en 2025 –, les socialistes innovent en proposant une "réforme systémique" autour d'une "retraite choisie". Un mécanisme de "surcote" (majoration) est présenté comme une "incitation pour ceux qui le peuvent et le souhaitent à travailler plus longtemps".
Avec ce dispositif, le PS tourne une page. Il entérine les précédentes réformes de la retraite, et notamment la loi Fillon de 2003, qui avait harmonisé à 40 ans les durées de cotisations pour le public et le privé, que jusqu'à l'élection présidentielle de 2007 il envisageait purement et simplement d'abroger."
Cela est grave et cette page tournée un recul quand à la question des 37,5 annuités de cotisations, "Un pas en avant deux pas en arrière", c'est la politique de la Social démocratie aurait dit Lénine...
Pour ce qui suit : Source Reuters
LE PS DÉFEND LA RETRAITE À 60 ANS, "STRAUSS-KAHN OU PAS"
Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a pris jeudi soir à contre-pied le projet socialiste de réforme des retraites, qui prévoit de ne pas toucher aux 60 ans, un acquis du premier septennat de François Mitterrand.
"Si on arrive à vivre cent ans, on ne va pas garder la retraite à 60 ans", a dit l'ancien ministre de l'Economie sur France 2.
Jean-Christophe Cambadélis, l'un des principaux lieutenants de Dominique Strauss-Kahn au PS, s'est attaché à gommer toute contradiction entre ces propos et les propositions du PS.
"Dominique Strauss-Kahn est dans son rôle: il est au FMI, il parle du FMI et de l'allongement de la vie et de la vieillesse. Le Parti socialiste est dans le moment présent", a-t-il dit sur LCI.
"Avant qu'on soit tous à cent ans, il y a quand même quelques années qui vont se passer", a relativisé le député parisien, estimant que le PS avait raison "d'essayer de trouver un autre chemin qu'un seul élément sur lequel le gouvernement veut jouer, à savoir la retraite à 60 ans".
En présentant ses propositions sur les retraites mardi, le premier secrétaire du PS, Martine Aubry, a promis qu'elle se battrait "de toutes ses forces" pour ne pas relever l'âge légal.
Le projet du PS prévoit également de ne pas allonger la durée de cotisation avant 2025 et de créer une série de taxes sur les revenus du capital pour financer les régimes de retraite.
Sur RTL, Pierre Moscovici a insisté sur la différence entre âge légal et âge moyen de liquidation de la retraite, qui est en France de 61,5 ans.
BAROIN APPLAUDIT, LE PCF SE DÉSOLE
"L'âge effectif de la retraite, oui, doit pouvoir être reculé", a expliqué le député du Doubs. "Mais "Dominique Strauss-Kahn ou pas, je le dis de la manière la plus claire qui soit, je défends l'âge légal de la retraite à 60 ans".
Pour François Baroin, Dominique Strauss-Kahn a fait preuve de "bon sens", contrairement aux autres socialistes.
"Je pense que tous ceux qui nous écoutent peuvent se dire : 'tiens Strauss-Kahn, il est intelligent'", a dit le ministre du Budget sur Europe.
Comme Dominique Strauss-Kahn lui-même jeudi, Jean-Christophe Cambadélis a réfuté tout penchant libéral chez l'ancien ministre du gouvernement Jospin, classé en tête des présidentiables socialistes.
"Quand on veut taxer les banques, réguler le marché mondial on n'est pas libéral, on est keynésien. Dans le monde actuel, il faut de la régulation, c'est son grand combat", a-t-il expliqué.
Pour le Parti communiste, entre les mesures d'austérité imposées à la Grèce et ses propos sur les retraites, "DSK met ses pas dans ceux des libéraux de tout poil qui n'ont qu'une obsession: en finir avec les droits sociaux pour donner des gages aux marchés".
Invité de l'émission "A vous de juger" sur France 2, qui a annoncé avoir battu son record d'audience, le directeur général du FMI a demandé qu'on le "laisse travailler" sans évoquer la prochaine élection présidentielle française.
Il a également prévenu que personne "n'était autorisé à parler en (s)on nom" alors que les sondages le donnent favori pour battre Nicolas Sarkozy en 2012.
"Ce que nous constatons, c'est qu'il y avait tellement de Strauss-Kahniens qu'on n'était pas loin de l'apéro géant", a raillé Jean-Christophe Cambadélis, qui ne s'est pas senti visé par la mise en garde.
"Il était temps de mettre de l'ordre".