Vu a la télé ,Sarkozy joue l'idiot:
A propos de l'usine de maillot de bains qui délocalise en chine ,il propose la solution suivante:
Constatant que les décisions sont prises à l'extérieur de la France,il propose ni plus ni moins que d'en revenir au capitalisme de grand papa (avec un bon patron proche de ses salariés,voulant résider en France).
Rassurons les investisseurs pour qu'il reste en France,voila son propos.
Cela veut dire leur assuré le bouclier fiscal , leur assuré une main d'oeuvre docile (a coup de matraques,de mesures anti-sociales,de contrôles de l'ANPE).On devrait aussi rajouter le versement de fonds public pour leur éviter de prendre des investissements a risque.
Pour un ministre de l'économie je trouve qu'il fait un peu l'idiot.
Ce capitalisme la n'existe plus depuis belle lurette.
Il fonctionne uniquement en Chine.
Main d'oeuvre docile et humble,pas de charges (pas de secu , pas de retraites),nombre d'heures inconnus...Main d'oeuvre facilement renouvelable en cas d'usure...Bref,toutes les conditions pour que cela marche.
Si c'est cela qu'il veut pour la France,ça va être dur...
Pour commencer,il faut laver le cerveau des Français en suprimant l'éducation et en les abrutissant par la misère.Sa demandera quand même un peu de temps,mais ça sera plus long qu'un quinquennat ......
On comprend mieux pourquoi il essaye de passer pour un chef de la nation énergique et incontestable,la répression va être nécessaire.
Voiçi la citation de son discours:
NICOLAS SARKOZY
Alors deux réponses là-dessus. D’abord la société ARENA, la société ARENA appartient à un fonds de pension italien localisé en Suisse, il est capital de renouer avec le capitalisme familiale en France. On a découragé la présence en France, de tous ceux qui voulaient investir. Quand on a des investisseurs français que l’on connaît, qui sont attachés leur entreprise, ils ne délocalisent pas du jour au lendemain, comme le font les fonds de pension, les fonds d’investissement avec des dirigeants qui changent tout le temps et qui se moquent du tiers, comme du quart, de l’avenir des salariés. Ce n’est pas admissible, donc on fait une grande erreur en éloignant de notre territoire ceux qui peuvent créer des richesses et ceux qui peuvent investir. Je le dis à tous ceux qui souhaitent la taxation du patrimoine. J’en ai assez, pardon de cette expression qu’on fasse la richesse de l’Angleterre, de la Suisse et de tous les autres pays où on envoie ceux qui feraient bien mieux d’investir en France.