Salut Christophe,
Le fait que Besancenot ne soit plus porte - parole du NPA, c'était acté, dès le congrès de celle organisation, en soi la crise du NPA, ce n'est pas cela...
La vraie crise qui secoue le NPA se sont ses divisions sur les choix politiques sur le socle programmatique et idéologique sur lequel c'était fondé le NPA, et la difficulté, plus même l'incapacité réelle à exister à échelle large et militante.
La position 3 unitaire, transformée de fait en fraction politique, n'est pas seulement pour la discution politique pour 2012, avec le Front de Gauche, mais est peut être, prête d'être en rupture avec le NPA... Et c'est quand même presque le tiers des 6000 adhérents du NPA.
Il existe une inertie à mon sens de la direction du NPA, ballotée entre ces courants, une majorité de fait introuvable sur le fond ! Et l'impression que les camarades du NPA dans une certaine mesure sont voués à eux même, là où ils militent.
L'échec dans la période pour le NPA, c'est ne n'avoir pu structurer un mouvement de masse, mais La Riposte l'avait écrit il y a longtemps (arguments d'ailleurs qui rejoignaient les miens, quittant la LCR, refusant le NPA, pour aller au PCF et à La Riposte), quand le NPA était une mode.
Ce qui allie et le camarade Maximilien l'avait exprimé bien mieux que moi, les opportunismes dans le cadre d'une organisation, c'est la victoire...
Les échecs électoraux du NPA et surtout sa faiblesse, dans les mouvements sociaux comme celui des retraites, plombe ce qui aurait pu être en son sein l'unité de militants bien divers sur le fond politique et les pratiques et les perspectives.
En fait et le redire a un sens, en dehors des partis traditionnels de la Classe Ouvrière, il n'y a rien de déterminant, c'est là qu'il faut être pour les militants Marxistes... C'est ce que j'ai mis 25 ans à comprendre !
Salutations communistes,
W catharos