Salut camarades,
C'est article paru dans
Politis n° 1188 est symptomatique de la période, et du moment, de la montée en puissance, de la campagne du Front de Gauche, que l'on voit partout
(devant les boites, marchés, porte à porte, réunions diverses).
La Riposte partie intégrante du PCF, participant ainsi au Front de Gauche, a pris position sans ambigüités, il faut élargir et amplifier le mouvement...
Appel à s’engager dans la campagne du Front de Gauchehttp://www.lariposte.com/appel-a-s-impliquer-dans-la,1735.htmlEn ce qui me concerne, j'ai l'impression, depuis l'intervention de Jean - Luc Mélenchon dans l'émission de France 2 "Des paroles et des actes", un saut quantitatif a été fait, mais des signes et prémices existaient aussi. Surtout sur le terrain, significativement, cela se constate. Au meeting de Besançon, par exemple, le 24 janvier 2012, auquel j'ai assisté, où furent réunies, 4500 personnes, au palais des sports, le public nombreux, était plutôt jeune, ouvrier, combattif et enthousiaste.
Cela égratigne sacrément les plate - bandes du PS, et nul doute qu'un Jean Luc Mélenchon à plus de 10% dans les sondages, si cela ne changerait pas la donne politique, transformerait le rapport de force politique, et provoquerait au delà du seuil, un crédit réel au sein des travailleurs.
J'aimerai bien savoir ce que vous en pensez camarades ?
Percée du Front de gaucheSur le site de
PolitisPar Michel Soudais - 2 février 2012http://www.politis.fr/Percee-du-Front-de-gauche,16939.htmlÀ quatre-vingts jours du premier tour de l’élection présidentielle, le Front de gauche s’est installé comme un acteur incontournable de la campagne. « L’autre gauche que je représente a enfin acquis une vraie visibilité », se félicitait la semaine dernière Jean-Luc Mélenchon. Bon débatteur, l’homme suscite la curiosité à chacune de ses apparitions sur le petit écran. Sur France 2, où il était l’invité de « Des paroles et des actes », le 12 janvier, il a crevé l’écran. Depuis, ses meetings enregistrent des records de participation.
« Du jamais vu depuis les années 1980 », se réjouit le communiste Olivier Dartigolles. Et les sondages suivent. Lentement, certes. Mais leur progression est indéniable.
Après avoir longtemps oscillé autour de 5 %, les intentions de vote pour l’ancien ministre socialiste flirtent avec les 10 %.
De quoi regonfler le moral des militants et conforter la dynamique d’une campagne qui attire désormais des militants syndicalistes et associatifs, et des citoyens non encartés, à l’image de ce qui s’était produit lors de la campagne du « non » au Traité constitutionnel européen. Car, derrière l’apparence médiatique d’un Mélenchon à la tête d’une équipe sans stars, la campagne électorale se joue aussi sur les marchés et dans les entreprises.
Cette percée du Front de gauche inquiète toutefois les caciques du Parti socialiste, qui, régulièrement depuis le printemps dernier, invoquent le souvenir du 21 avril et les risques d’une dispersion de la gauche. Sans succès jusqu’ici. D’ailleurs, souligne-t-on, à l’Usine des Lilas, où Jean-Luc Mélenchon a établi son QG de campagne, si François Hollande a désigné « le monde de la finance » comme son « adversaire », et annoncé au Bourget une réforme bancaire avant les élections législatives, c’est en raison du poids du Front de gauche. Ce qui ne signifie pas que les socialistes aient renoncé à jouer du ressort du « vote utile » pour minimiser le score électoral d’un concurrent devenu encombrant.