A La Riposte, nous défendons la nationalisation des grands groupes, et de toutes les banques. Les petits commerçants, qui souvent, sont à leur compte, ou n'emploient que quelques salariés ne représentent pas une part du capital suffisamment puissante pour une planification de l'économie. De plus, il s'agit également d'une forme de liberté. En effet, si un artisan veut s'exploiter lui-même et faire 14h de travail par jour, il ne fait du mal qu'à lui-même. Par contre, un employeur qui exploite des salariés qui ne veulent pas de ces conditions de vie, doit être sanctionné.
Plusieurs cas :
1- La société est sous traitante d'un gros groupe, elle sera donc absorbé par le grand groupe nationalisé. Le patron sera éventuellement indemnisé, s'il y a réel préjudice justifié (pas de retraite, dettes, etc.)
2- La société est en concurrence avec les grands groupes, elle sera donc moins rentable que le grand groupe nationalisé, donc le patron, décidera soit de rejoindre ce grand groupe en tant que salarié ce qui lui offrira une meilleure protection, et niveau de vie, soit il devra changer de secteur. De plus, les salaires et les conditions de travail étant inférieurs, il n'arrivera pas à recruter suffisamment de personnel.
Bref, il s'agit donc du cas par cas, et au final, il faut se mettre à la place des salariés, et de leur intérêt. Mais dans la majorité des cas, les petites entreprises privées s'éteindront d'elle même, ne pouvant attirer ni les clients, ni les salariés. Au final, le socialisme éteint le capitalisme, car supérieur. C'est une des facettes, de ce que l'on appelle la dialectique.