Auteur Sujet: Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche  (Lu 3635 fois)

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"Les communistes considèrent en particulier que l’autonomie des Universités est un principe, qui, à condition d’être correctement décliné et de ne pas être dissocié des moyens budgétaires et publics nécessaires, peut conduire à davantage de dynamique scientifique et de coopérations entre divers potentiels ; en effet, les Universités de notre pays doivent s’ouvrir davantage à différentes formes de coopération, notamment avec des partenariats associant de multiples entreprises et collectivités territoriales."

Voilà comment commence cette lettre ouverte !

N´est ce pas innadmissible :
1/ de vanter les vertus de "l´autonomie"des universités , qui ne signifie rien de plus que concurrence et inégalités.
2/de soutenir l´introduction de capital privé dans les universités, ce qui engendre inévitablement l´abandon de filières "non-productives", c´est à dire celle qui forment l´esprit critique de notre jeunesse : philosophie, arts, histoire, sociologie... La politique scientifique des universités, dirigée indirectement ou directement par les capitalistes aurait pour seul objectif la formation de personnel correspondant à leurs exigences!


On raisonne non seulement dans le cadre du systeme capitaliste, mais on propose une regression par rapport au systeme  actuel del´enseigenement supérieur puisquón souhaite désengager l´état et introduire du capital privé, le tout associé à une autonomie...

Que peut on entendre d´autre que ça ? Et est ce que ça ne choque que moi ?
Quelle image donne le pcf à la jeunesse de ce pays? Toujours du renoncement : l´acceptation du capitalisme même dans ce temple, ce dernier bastion (malgrès tous ces défauts , ses grandes insuffisances)  de la pensée critique etde la massification des connaissance qu´était l´université.

http://www.pcf.fr/spip.php?article1759 (le texte integral)

Hors ligne ROCH

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Re : Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche
« Réponse #1 le: 25 juillet 2007 à 07:11:09 »
En effet c'est inquiétant, en plus là elle parle aux noms des communistes et non pas d'un "rassemblement populaire", avec ce point de vue elle aurait pu au moins éviter d'utiliser le mot communiste comme dans ça campagne présidentielle.

carnifex

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Re : Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche
« Réponse #2 le: 25 juillet 2007 à 15:12:25 »

Dire que l'on est favorable à "l'autonomie des universités" au moment où la droite utilise cette même expression pour désigner son projet de privatisation de l'enseignement supérieur, ça me choque également.


Yann GERMAIN

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Re : Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche
« Réponse #3 le: 25 juillet 2007 à 15:29:02 »

Dire que l'on est favorable à "l'autonomie des universités" au moment où la droite utilise cette même expression pour désigner son projet de privatisation de l'enseignement supérieur, ça me choque également.




Je suis d'accord. C'est assez étrange cette lettre de Buffet. ça me fait penser à l'UNEF qui juste après le CPE défendait la professionnalisation.
Si le PCF en vient carrément à devenir perméable à des idées de droites c'est bien qu'il a atteint le summum de sa faiblesse idéologique et programmatique.
La seule solution c'est d'y réinssufler les idées marxistes pour éviter qu'il ne fasse la girouette en reprennant les idées dominantes qui sont "dans l'air du temps".

Hors ligne Systratiaute

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Re : Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche
« Réponse #4 le: 09 août 2008 à 16:19:10 »
Quelques mois après la lutte courageuse des étudiants communistes contre la LRU, je tiens à dire aux camarades de ce sujet de discussions qui se sont désolés des propos de MG Buffet quant à l'autonomie des universités que d'une part, si on lit bien la suite de sa lettre, sa position politique reste très clairement en faveur d'une Université Publique non soumise aux intérêts capitalistes ; et que d'autre part, c'est un quasi-mensonge par omission que vous avez véhiculé ici, au moins un fantasme.
Car c'est encore une fois le Parti Communiste (ainsi que les authentiques syndicalistes étudiants - gauche de l'Unef, Sud Etudiant, Fse -) qui fut le plus en avance sur ces questions universitaires, et qui maîtrise ses enjeux pour la nation dans le cadre d'une révolution informationnelle et des savoirs au niveau mondial.

Bien à vous, à votre service.
Clément Lorillec, membre du Collectif National de l'UEC
’est l’heure des brasiers, et il ne faut voir que la lumière. José Marti

Hors ligne victor

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Re : Lettre publique de MG.Buffet sur l’enseignement supérieur/recherche
« Réponse #5 le: 09 août 2008 à 18:02:38 »
Salut camarade,

Premièrement la "lutte des communistes" (il n'y a pas que nous) ne change rien aux propos de MGB.
Il n'est pas nécessaire de lire la suite de la lettre pour constater comme l'a fait carnifex que l'expression "autonomie des université" dans la bouche des dirigeants du PCF ne peut que semer la confusion.
D'autant qu'il est dit dans cette lettre:

Citer
-celui de la constitution d’une carte ouverte, transparente, accessible et constamment mise à jour des formations, des équipes, des programmes, en lien avec leurs partenaires européens et mondiaux.

- la nécessité de trouver les moyens de la démocratie efficace : démocratie, car les partenaires des choix d’enseignement supérieur sont divers et tous doivent avoir la latitude d’exprimer leur point de vue ; démocratie car les décisions complexes ne sont concevables et efficaces que si tous les acteurs contribuent ; efficacité, car les choix sont nécessaires et leur rythme ne peut être modifié à volonté ; la démocratie n’est pas l’enlisement.
Nous n’avons pas la prétention d’avoir pour toutes les questions posées des solutions « prêt–à –porter » mais nous avons des idées à partager ; nous sommes en capacité de contribuer.

Qui sont les "partenaires", qui sont les "acteurs"? Il n'est pas précisé que les propriétaires capitalistes sont exclus de ces ensemble et même tacitement accepté que ceux-ci aient un droit de regard dans les formations.
Les phrases creuses sur la démocratie n'ont pour effet que de présenter une vision utopique du fonctionnement des universités où les capitalistes ainsi que les étudiants et les travailleurs y trouvent tous leur compte en effaçant l'antagonisme de classe qui dans la réalité materielle est de plus en plus aigu. Et ceux qui se sont mobilisés le savent.   

Tu dis:

Citer
Car c'est encore une fois le Parti Communiste (ainsi que les authentiques syndicalistes étudiants - gauche de l'Unef, Sud Etudiant, Fse -) qui fut le plus en avance sur ces questions universitaires, et qui maîtrise ses enjeux pour la nation dans le cadre d'une révolution informationnelle et des savoirs au niveau mondial.

MGB dit:
Citer
Disons le d’entrée : l’enseignement supérieur et l’appareil de recherche de notre pays ont besoin de grandes réformes progressistes associant tous les acteurs de la société.

Je ne sais pas en quoi le PCF est en "avance" mais je pense que l'on peut conclure de ces 2 citations qu'il y a identité entre une "révolution informationnelle" et "une réforme progressiste associant tous les acteurs de la société". Ces deux propositions sont équivalentes, mais quel est leur contenu réel et dans quelle mesure remettent-elles en cause le système capitaliste, c'est à dire sorte de son "cadre"?     

Fraternellement
Victor, membre de l'UEC, de l'UNEF(TUUD), du PCF et de La Riposte


Hors ligne Systratiaute

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L'autonomie des Universités est un principe traditionnel du fonctionnement des Universités de par le monde. Qui plus est, c'est un des principes que nous défendions le plus lors de notre combat contre la LRU. Cette autonomie est gage d'indépendance de la recherche et de liberté des formations proposées ( si tant est qu'elles restes des formations scientifiques et universitaires ).

MGB plaide effectivement pour l'ouverture du monde universitaire aux autres acteurs extérieurs comme par exemples de nouvelles coopérations avec les universités mondiales. Mais elle ajoute : "S’ouvrir, mais pas se vendre ; l’autonomie que nous voulons voir se développer n’est pas l’asservissement. C’est bien pour cela qu’elle ne peut s’épanouir que dans le cadre d’un service public de qualité partout sur le territoire, de l’égalité des citoyens devant ce service public, du respect du cadre national des diplômes et de leur reconnaissance dans le cadre d’une harmonisation européenne. Or, tout indique que ces conditions ne sont pas actuellement réunies."
Là est bien le coeur de la critique qu'elle fait de la réforme universitaire préparée par Pécresse.

De même, elle défend les conclusions des Etats Généraux de la Recherche, conclusions qui, si elles ne sont pas révolutionnaires, sont tout de même une avancée que MGB a raison de prendre en considération ... eut égard à l'indifférence générale avec laquelle les pouvoirs publics et le CNESER ont accueilli celle-ci.

Enfin, je reconnais que des ambiguïtés subsistent dans ce texte et que son hostilité envers les entreprises n'est pas véhémente ... mais elle établissait ce discours dans le cadre d'une économie de marché, où tout l'enjeu n'est rien d'autre que de permettre aux universités de rester en dehors dudit marché. Et là, pas d'ambiguïté possible : seul le PCF fut très clair sur le sujet et combatif grâce à l'UEC notamment.

Sur les imprécisions et les phrases creuses : il faut rappeler que les analyses précises du texte de Pécresse et leurs conséquences pratiques ne sont sorties de nos structures dirigeantes que lorsque le texte fut lui-même voté et commencé à être mis en pratique. Le discours de MGB n'est écrit qu'en été 2007. Et le mouvement LRU sera lancé en octobre.
Par contre, on peut déplorer la frilosité avec laquelle les camarades n'ont pas tous osé parler de "privatisation" des universités (car dans leurs structures et dans leurs financements, elles restent avant tout publiques )...
’est l’heure des brasiers, et il ne faut voir que la lumière. José Marti

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Citation de: Systratiaute
L'autonomie des Universités est un principe traditionnel du fonctionnement des Universités de par le monde. Qui plus est, c'est un des principes que nous défendions le plus lors de notre combat contre la LRU. Cette autonomie est gage d'indépendance de la recherche et de liberté des formations proposées ( si tant est qu'elles restes des formations scientifiques et universitaires ).

J'comprend pas trop ta position la LRU c'est l'independance des universités sur le long terme, l'objet même de cette reforme, ainsi si tu est contre la LRU mais pour l'autonomie y'a un soucis quelque part non ? Tu parle d'autonomie financière evidement sans financement etatique elles seront independantes à ce niveau, mais l'argent viendra d'ou ? On connait la reponse la dependance envers l'etat vaudra toujours mieux que celle envers le marché.


Citer
MGB plaide effectivement pour l'ouverture du monde universitaire aux autres acteurs extérieurs comme par exemples de nouvelles coopérations avec les universités mondiales. Mais elle ajoute : "S’ouvrir, mais pas se vendre ; l’autonomie que nous voulons voir se développer n’est pas l’asservissement. C’est bien pour cela qu’elle ne peut s’épanouir que dans le cadre d’un service public de qualité partout sur le territoire, de l’égalité des citoyens devant ce service public, du respect du cadre national des diplômes et de leur reconnaissance dans le cadre d’une harmonisation européenne. Or, tout indique que ces conditions ne sont pas actuellement réunies."
Là est bien le coeur de la critique qu'elle fait de la réforme universitaire préparée par Pécresse.

Ainsi dans ces conditions et au regard de ces considerations il serait necessaire de s'affirmer anti LRU, et ne pas juste souhaiter que la lois s'applique dans de bonnes conditions puisque celles-ci ne sont pas reunis et que ça n'est pas le gouvernement actuel qui va s'occuper d'arranger ça au contraire, un service publique de qualité est incompatible avec la privatisation rampante que constitue la LRU, et de manière generale une independance constitue necessairement une privatisation qui plus est si elle est financière avant tout. Y'a pas de secret ni de miracle a attendre l'etat se desengage financierement seul des entreprises pourront pallier de façon consequente à ces nouveaux besoins financiers...et mettre les facs aux pas et à leurs services, croire qu'un directeur d'entreprise investirait dans une fac pour repondre aux attentes sociales est plus que de l'utopie.

Citer
Enfin, je reconnais que des ambiguïtés subsistent dans ce texte et que son hostilité envers les entreprises n'est pas véhémente ... mais elle établissait ce discours dans le cadre d'une économie de marché, où tout l'enjeu n'est rien d'autre que de permettre aux universités de rester en dehors dudit marché. Et là, pas d'ambiguïté possible : seul le PCF fut très clair sur le sujet et combatif grâce à l'UEC notamment.

Et SUD etudiant et la FSE ?

Citer
Par contre, on peut déplorer la frilosité avec laquelle les camarades n'ont pas tous osé parler de "privatisation" des universités (car dans leurs structures et dans leurs financements, elles restent avant tout publiques )...

Sur le papier/dans les statuts ; ça nous fait une belle jambe, de plus même si la LRU n'a pas achevée completement les universités il faut rappeller qu'elle n'est que le premier volet de trois  reformes successives...evidement si c'est deux dernières passent il ne restera d'"universitaire" dans ces etablissements que le nom.

edit ; prenons l'exemple des etudiant de Toulose qui ont fait declarer illegale les frais annexes des scolarité ce qui est interdit, les etudiants ont été remboursés, même sanction sera elle possible pour les facs "independantes" ? Rien n'est moins sur une accrobatie juridique et au panier le principe pourtant fondamentale pour eviter les abus et les hausses masquées des frais d'inscriptions.

Citer
Communiqué de la FSE :

Communiqué sur les 20 facs qui accèdent à l’autonomie


Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, vient d’annoncer que vingt universités françaises (soit 25%) deviendront autonomes le 1er janvier 2009. Les universités concernés par cette mesure sont Paris 5, 6 et 7, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, l'université technologique de Troyes, Nancy 1, Strasbourg 1, 2 et 3, Mulhouse, Lyon 1, Clermont-Ferrand 1, La Rochelle, Limoges, Saint-Etienne, Toulouse 1, Aix-Marseille 2, Montpellier 1 et Corte.

Cette annonce n’est pas une surprise. Elle n’est que l’application concrète de la LRU, adoptée en août 2007, combattu par les étudiants durant l’automne dernier. L’accès à une plus grande autonomie pour ces universités est donc une attaque de plus pour l’enseignement supérieur.
L’ « autonomie » des universités s’articule selon 3 axes. Le premier axe est l’autonomie budgétaire autrement dit les universités auront la possibilité de créer des fondations, lesquelles pourront faire appel à des financements privés sous la forme de mécénats. En outre, elles auront une autonomie de gestion du personnel ainsi les présidents d'université disposent d'un droit de veto concernant les nominations de l'ensemble des personnels de l'université, les enseignants chercheurs seront désignés par des comités de sélection désignés ad hoc par le C.A. dès qu'un poste est vacant. L'université pourra embaucher des étudiants pour des postes de tutorat, et dans les bibliothèques, en lieu et place de titulaires. Enfin, ces universités auront une autonomie en terme de recherche. En effet, le CA aura son mot à dire sur la répartition entre recherche et enseignement des enseignants chercheurs.

Pour la FSE cette mesure a un objectif clair : soumettre l'université aux besoins du patronat en formation, en recherche. Dès à présent, la FSE informe les étudiants sur cette nouvelle attaque et continue son combat contre la privatisation de l’enseignement supérieur.


Abrogation de la LRU !
Contre la constitution de pôles d’excellence !
Contre le mécénat et autres fonds privés !
Pour le maintien des statuts des personnels !
« Modifié: 27 août 2008 à 00:15:57 par Ravachole »

Hors ligne Systratiaute

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On s'est mal compris ... l'autonomie des universités ne signifie en aucun cas l'autonomie financière Ravachol. Le principe d'autonomie structurelle des universités est, je le répète, un vieux principe à défendre absolument.

"Tu parles d'autonomie financière" me dis-tu ? Faux, c'est exactement du contraire dont il est question. L'autonomie des universités ne peut se faire réellement que si l'Etat, la force publique, accepte d'engager les fonds nécessaires pour son bon fonctionnement (actuellement c'est le contraire qui est fait ...avec les sous-dotations, etc...) ET qu'ensuite, elle laisse la libre gestion des formations et de la recherche aux structures adaptées à ce que Buffet appelle la "démocratie" (terme creux, soit!) qui se trouve être la collégialité dans les CA, CS, CEVU des universités ; ainsi que l'indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques et financiers grâce au CNRS ( que la nouvelle structure ANR est en passe de détruire : nomination du président par le ministère, et diktat sur l'emploi des fonds de recherche avec des critères de management appliqués aux dites recherches ).
Donc, confère une nouvelle fois le discours de MGB qui défend l'autonomie réelle et dénonce l'asservissement dans lequel le gouvernement veut enfermer les universités !
On veut sortir absolument le système universitaire du marché, c'est la ligne des communistes depuis le rapport Langevin-Wallon.

"ne pas juste souhaiter que la lois s'applique dans de bonnes conditions" Je ne sais pas où vous avez vu une déclaration du PCF qui exprime le souhait que la LRU s'applique dans de bonnes conditions ... Bien au contraire, la ligne du Parti fut l'exact opposé : _nos députés ont voté contre le texte ; _nous sommes les seuls à avoir sorti un tract spécifique aux questions universitaires, en plein mouvement anti-LRU, et ce dès octobre ; etc...

Ensuite, tu t'étonnes que je ne cite pas FSE et Sud Etudiant ... "Et SUD etudiant et la FSE ?" dixit.
Et bien je l'ai déjà fait dans une intervention précédente : "Car c'est encore une fois le Parti Communiste (ainsi que les authentiques syndicalistes étudiants - gauche de l'Unef, Sud Etudiant, Fse -) qui fut le plus en avance sur ces questions universitaires".
Mais je m'attachait alors aux positions des différents partis politiques français.

Tu as raison d'ajouter que la LRU n'est que le premier volet d'une série de mesures créant un processus de privatisation (LRU, Plan Campus, ANR, etc...).

Enfin, cette question de Victor est pertinente et je pense que nous pouvons plancher amplement dessus pour que le débat prenne de la hauteur :
"Je ne sais pas en quoi le PCF est en "avance" mais je pense que l'on peut conclure de ces 2 citations qu'il y a identité entre une "révolution informationnelle" et "une réforme progressiste associant tous les acteurs de la société". Ces deux propositions sont équivalentes, mais quel est leur contenu réel et dans quelle mesure remettent-elles en cause le système capitaliste, c'est à dire sorte de son "cadre"?"
’est l’heure des brasiers, et il ne faut voir que la lumière. José Marti