La ville de longvic a mis depuis quelques jours une caisse de solidarité en place pour les grévistes de Lennox 
Pour récapituler sur la lutte Lennox !
Grève offensive à Lennox sur la zone industrielle de Longvic ou de bonnes raisons pour lutter !Le mercredi 17 février 2010, aprés maintes tentatives de négociations, malgrè le mécontentement des 186 salariés de Lennox qui fabriquent des climatiseurs, le personnel est entré en grève à 80% pour de meilleurs salaires.
Les revendications ouvrières sont justes, en 2009, les salariés de Lennox n'ont pas été augmentés... Gel des salaires...
La crise du capitalisme, ne doit pas être payée par les salariés, ripostons...
Le groupe Lennox au bord du grouffre ?
Sûrement pas, en 2008 le travail a produit 3612000 euros de benefices nets ! Une fois tout payé ...
Le travail des salariés de Lennox à permis de prêter un peu plus de 26 millions d'Euros à sa filiale BRANCHER, à taux défiant toute concurrence.
En 2008 toujours, Lennox a versé un peu plus de 14 millions d'Euros de salaires - cotisations sociales à 416 salariés de la division CLIM.
Dans un même temps, un directeur a négocié une prime de départ de trois ans de salaire, soit 40 années de salaire moyen d'un ouvrier !
Dans ces conditions, en Assemblée Générale, les ouvriers de Lennox ont décidé de mettre en grève avec occupation de l'usine, et piquet de grève pour une revalorisation de leurs salaires de 100 euros mensuels, ce qui ne réprésenterait qu'au total 400000 Euros par an.
Une caisse de solidarité, de soutien a été mise en place...La grève dure depuis onze jours...
Décidemment le refus de la direction ne se comprend pas, les salariés réclament leur juste dû, une part infime de la cagnotte de Lennox qui sert à engraisser les patrons et les actionnaires. Les salariés de Lennox exigent une revalorisation des salaires, bon exemple à suivre !
Pour dans le contexte actuel faire payer la crise aux patrons
exigeons pour un programme communiste :
1) Le SMIC à 1600 euros nets. Aucun salaire en dessous du SMIC.
Indexation des salaires sur le coût de la vie.
2) Indemnisation de tous les chômeurs et revalorisation importante
des indemnités chômage. Aucune indemnisation ne doit être inférieure à 80% du SMIC.
Ablition du système "fin de droits". Nationalisation et
intégration de toutes les agences d'intérim au sein de Pôle emploi (ex - ANPE).*
3) La retraite à 6O ans pour tous. Aucune pension ne doit être
inférieure au SMIC, indépendamment de la durée de cotisations.