Chers camarades, Les syndicats ont tranché, il y aura un 2 et un 12 octobre, nouvelles journées de luttes pour le retrait de la loi sur les retraites...
(Mais aussi l'Euro-manifestation du 29 septembre à Bruxelles...)
Si certains secteurs dans la chimie
(Total) ou la SNCF, voir l'Education Nationale ont décidé de partir en grève reconductible,
(Reconduire oui, mais l'important aussi c'est aller jusqu'à satisfaction des revendications) cela ne toucherait encore que des secteurs limités, et de la lutte partielle à la lutte généralisée, il y a un pas à franchir.
Pour Total et la reconduction de la grève voir cet articlehttp://www.lejdd.fr/Societe/Social/Depeches/Total-La-greve-se-poursuit-dans-cinq-raffineries-222468/Si effectivement on constate, que cela venait à prendre, il faudra y regarder de plus près, car se serait une bonne nouvelle, pour la suite du mouvement, pour qu'il gagne...
Quoiqu'il arrive, il faut que les salariés prennent conscience de leur force, ils sont en train de le faire sans doute, mais le processus qui se déroule sous nos yeux, ne fait que commencer...
Certains chagrins, diront, encore une journée de plus, une manifestation un samedi, le 2 octobre,
(mais en 1995 cela avait été la cas). Et puis le 12 octobre c'est loin aussi...
Donc c'est sur canneva dressé pas les directions syndicales que la lutte prend forme, c'est un constat, mais si on voudrait aller plus vite, et transformer cette lutte en grève illimitée, qui paralyserait le pays, dans l'équation pour vaincre, il y a ce qu'il faudrait faire, ce que l'on peut faire, et la réalité...
Cela viendra peut être, cette grève illimitée et généralisée, même plus vite que l'on ne le croit, mais personne ne peut lire dans sa boule de cristal, et donner une réponse sur l'issue, et les conséquences politiques de l'affaire.
En fait, seule la classe ouvrière alliée à la jeunesse a la réponse, dans la manière dont elle va mener le combat et de la direction qu'elle se donnera pour vaincre !
Retraites: une épreuve de force entre gouvernement et syndicats se profile
AFP / Patrick KovarikLes syndicats ont annoncé vendredi deux nouvelles journées de protestation, début octobre, contre le projet de réforme des retraites, au lendemain d'une nouvelle mobilisation massive dans la rue, minimisée par le gouvernement qui oppose "un non ferme" aux manifestants.
AFP / Patrick KovarikLes responsables syndicaux (de G à D) Jean Grosset (UNSA), Laurent Berger (CFDT), Nadine Prigent (CGT), Marcel Blondel (CFTC) et Bernadette Groison (FSU) réunis le 24 septembre 2010 à Paris
PARIS (AFP) - La perspective d'une épreuve de force sur la réforme des retraites s'est profilée vendredi au lendemain de manifestations imposantes, le gouvernement opposant un "non ferme et tranquille" à la rue tandis que les syndicats donnaient un coup d'accélérateur aux mobilisations.
Pour la première fois, l'intersyndicale réunie au siège de la CGT a annoncé le même jour deux journées d'action successives: des manifestations le samedi 2 octobre dans toute la France puis, si le gouvernement ne recule pas, une journée de grèves et de manifestations le 12 octobre. Syndicats d'étudiants et de lycéens s'y joindront.
"L'unité d'action" prévaudra pour ces deux rendez-vous, selon FO. Mais la confédération de Jean-Claude Mailly n'a pas signé l'appel commun, conformément à son habitude. Solidaires (syndicats SUD et autres) non plus, jugeant la date du 12 octobre trop éloignée.
L'intersyndicale accélère en tout cas la cadence, sûre du "franc succès" de la mobilisation de jeudi qui, quinze jours seulement après la grosse journée du 7 septembre, a vu défiler autour de 3 millions de personnes selon elle, moins d'un million selon le ministère de l'Intérieur.
En programmant des cortèges un samedi, afin d'"élargir" la protestation populaire, elle renoue avec une formule qui avait assuré la défaite du CPE en 2006.
L'intersyndicale invite en outre les syndicats de base à "poursuivre, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises".
©AFP
Retraites: nouvelle journée de mobilisation le 2 octobreL'intersyndicale brandit la menace d'un conflit très dur, se dédouanant par avance. "Le gouvernement porterait l'entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre", déclare le communiqué intersyndical.
Une façon de dire, entre autres, que des grèves reconductibles - auxquelles seule Solidaires promet aujourd'hui son soutien - pourraient surgir ici ou là.
Même les organisations modérées durcissent le ton.
Pour la première fois, la CFDT a souhaité que le gouvernement "arrête l'examen du texte" lorsqu'il viendra au Sénat à partir du 5 octobre et qu'il "ouvre un véritable débat" sur la réforme.
"Le mépris du gouvernement est insupportable, de nombreux militants nous ont fait part de leur dégoût", a observé son représentant Laurent Berger.
La CFE-CGC, comme d'autres, a dénoncé "la manipulation des chiffres" et "la provocation du gouvernement". L'Unsa a dit ne pas comprendre pourquoi le gouvernement "cherche un affrontement aussi dur". La FSU a parlé de "l'insolence" gouvernementale.
Enfin pour faire le tour de l'information...
Sur le site de la CGThttp://www.cgt.fr/spip.php?article37768Salutations communistes
W catharos