Auteur Sujet: Venezuela  (Lu 23845 fois)

morganasha

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Venezuela
« le: 19 octobre 2005 à 21:19:23 »
bonjour,

je suis etudante et j'ai chercher a savoir en plus sur se qu'il se passe en se moment au Venezuela.

j'ai lu les documents sur le site , mais probleme j'ai rien compris !! j'ai demander a mon entourage qu'il m'explique se qui se passé la bas il save pas

donc mon dernier moyen c'etais de demander a quelqu'un de lire et de m'expliquer se qu'il se qu'il se passé mais il n'a rien compris lui non plus sachant qu'il est en bts!!

pouvais vous me réponde en m'expliquant plus simplement svp!!

merci d'avance
morgane

Hors ligne Jérôme Métellus

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Venezuela
« Réponse #1 le: 21 octobre 2005 à 15:42:36 »
Salut Morgane,

J'espère que tu es toujours parmi nous...

Ce qui se passe au Venezuela est complexe, en effet. C'est d'autant plus difficile à comprendre que les médias s'acharnent à déformer la réalité.

En même temps, une chose est claire et simple : au Venezuela, il y a une révolution. Depuis l'élection de Chavez, en 1998, des millions de vénézuéliens  - des pauvres, des salariés, des chômeurs, des jeunes, etc - s'intéressent et participent à la politique d'une façon inhabituelle. Ils s'organisent dans des structures militantes diverses (syndicats, associations, groupes de discussion, comités de quartier, de lutte, etc), et se mobilisent contre la droite, le patronat et leurs alliés américains. Ce qui caractérise une révolution, c'est cela : l'intervention des masses, jusqu'alors plus ou moins inertes, dans la vie politique.

Cela a donné à Chavez la possibilité de mettre en oeuvre son programme de réformes, parce que chaque fois que la contre-révolution a voulu le renverser, ou saboter son action, les masses vénézuéliennes sont intervenues. Par exemple lors du coup d'Etat d'avril 2002, organisé par la droite, les patrons, une partie des généraux, et appuyé par les américains. Les gens sont sortis dans la rue, par millions, et ont renversé les putshistes en 48 heures.

Pour ce qui est de nos textes, je te conseille celui-ci, qui est l'un des premiers que nous ayons écrit : http://www.lariposte.com/article.php3?id_article=92

Il date un peu, mais il pose les éléments essentiels, alors qu'on a sans doute eu tendance, dans nos articles plus récents, à considérer que le lecteur connaissait déjà les principaux faits.

Voilà. J'espère que je t'aurai un peu éclairé. Si tu veux en savoir d'avantage, n'hésite pas.  

Jérôme

morganasha

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Venezuela
« Réponse #2 le: 21 octobre 2005 à 19:46:36 »
bonjour,

Déjà je voulais m'excusé auprés de Delapaille je me suis un petit peu meme beaucoup emporter !! excusé moi

sinon merci beaucoup a Jérôme Métellus de mavoir expliquer maintenant j'ai tous compris!! et maintenant je comprend pourquoi tous le monde sa bas !!!

morgane

Hors ligne Greg Oxley

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Venezuela
« Réponse #3 le: 21 octobre 2005 à 20:28:24 »
Bonjour,

Espérons que d'autres jeunes suivront l'exemple de Morganasha en s'intéressant à regarder de plus près ce qui se passe au Venezuela. La Riposte, pour sa part, lancera une campagne en direction des lycées, à partir du début du mois de novembre, dans le but de sensibiliser les jeunes sur cette question. La révolution au Venezuela concerne directement la jeunesse française, parce qu'elle indique le chemin par lequel nous pouvons nous-mêmes, ici en France, nous débarrasser de l'exploitation, des discriminations, et toutes les autres formes d'oppression.

Juste un mot pour Morganasha : mardi 25 octobre, au 120 bis rue Lafayette, (près de la gare du Nord) à 19h.30, nous organisons une réunion publique pour expliquer ce qui se passe au Venezuela. Sinon, tu peux toujours prendre un rendez-vous avec un militant de La Riposte en écrivant à redaction@lariposte.com.

Fraternellement,

Greg Oxley

morganasha

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Venezuela
« Réponse #4 le: 22 octobre 2005 à 15:57:19 »
merci de l'info pour le 25 octobre, mais je ne pourrais pas y assister car je suis en vacances!!


mais je suis a la recherche du monsieurs que j'ai eu au telephone une fois pour la campagne du vézénuella dans les lycée!! j'en ai parler a ma prof de français et elle est partante!!!

donc je suis toujours opérationnel pour en faire parler dans mon coin!!

Fabrice

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Venezuela
« Réponse #5 le: 26 octobre 2005 à 10:42:38 »
Bonjour,

J'étais hier à la réunion coorganisée par la Riposte et le PCF 10eme.
Je souhaiterais avoir des précisions sur un point:

Une personne a soulevé la question du "parti révolutionnaire" qui manquerait au Venezuela pour mener le processus révolutionnaire à son terme. Il me semble que la réponse était qu'il n'y avait pas de parti révolutionnaire mais plutot de multiples organisations qui jouaient, de fait, ce rôle.

Pourriez-vous clarifier?

Merci d'avance.

Hors ligne Greg Oxley

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Venezuela
« Réponse #6 le: 02 novembre 2005 à 07:20:46 »
Cher Fabrice,

Cette question du "non existence du parti révolutionnaire" revient souvent dans nos réunions publiques, le plus souvent dans les interventions des membres d'organisations d'extrême gauche. Leur idée est que l'une des "preuves" qu'il n'y a pas de révolution au Venezuela est que le mouvement n'est pas dirigé par un "parti révolutionnaire".

Mais d'où viendra ce parti ? Il ne va pas tomber du ciel. Il sera forgé — ou plus exactement est actuellement en train d'être forgé — au cours de la lutte. A l'heure actuelle, le "Courant révolutionnaire marxiste" (CMR) existe et son influence ne cesse de grandir dans le mouvement révolutionnaire. Cette organisation a joué un rôle décisif dans la nationalisation de Venepal, par exemple, et a contribué grandement à la propagation d'idées socialistes et révolutionnaires dans le pays.

Or, le CMR fait partie du même mouvement que La Riposte. Ce sont nos camarades, qui défendent les mêmes idées que nous.

La LCR n'a rien au Venezuela. Elle se contente de lamenter l'absence d'un parti révolutionnaire, mais, à la différence de nous-mêmes, ne fait strictement rien pour construire un mouvement sur le terrain.

De toute façon, l'idée que que le renversement du capitalisme est impossible sans un parti révolutionnaire n'est pas tout à fait juste. Dans des circonstances exceptionnelles, ceci est au contraire tout à fait possible. La classe capitaliste a perdu le contrôle de "son" armée, et ses bases sociales et politiques dans le pays ont été sapées. Dans ces conditions, on ne saurait exclure une prise de pouvoir par la classe ouvrière, même dans l'absence d'un parti révolutionnaire de masse.

Après tout, lors de la Commune de Paris, l'effondrement de l'armée régulière dans la capitale et la transformation de la garde nationale en une armée de la classe ouvrière ont abouti à la prise du pouvoir de cette classe, sans parti révolutionnaire, sans programme préétabli. Les travailleurs parisiens ont pris le pouvoir "malgré eux", par suite de l'effondrement de la république capitaliste, au cours de la journée du 18 mars 1871. Un développement similaire est parfaitement envisageable au Venezuela, sauf que, alors que la révolution de 1871 était isolée et entourée de forces hostiles et puissantes, celle qui aura lieu au Venezuela ne le sera pas.

Fraternellement,

Greg Oxley

Soviet

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Venezuela
« Réponse #7 le: 07 novembre 2005 à 01:17:45 »
Effectivement il n'y pas de Parti Révolutionnaire de masse au vénézuéla. Et on ne pourra bien entendu en faire apparaitre un en claquant des doigts depuis la France dans ces pantoufles. La réflexion à faire (et je n'ai pas la réponse car je ne connais pas tout les moindres détails du processus actuel au Vénézuéla) est pourquoi n'y a t'il pas de parti révolutionnaire. Je sais que la population est très méfiante nevers les partis et qu'elle en a été dégouté par le processus d'alternance bipartiste. Mais ceci dit le manque d'un parti révolutionnaire risque fortement de se révéler néfaste, même si bien évidement je ne le souhaite absolument pas, car je crain pour les travailleurs vénézuéliens qu'ils ne se fassent massacrer lorsque la bourgeoisie reprendra l'offensive. Je ne pense pas que la situation actuelle au Vénézuéla pourra durer éternellement. La bourgeoisie controlle encore la majeure partei des moyens de production. Et si on ne les lui arrache pas elle finira par tenter de reconquérir ce qu'elle a déjà pu perdre. Et on risque dans ce cas d'assister à une situation comme au Chili en 1973. Bon effectivement certains élémenst sont différents mais les risques sont pourtant très présents. Heureusement pour les travailleurs vénézuéliens que la résistance irakienne met sérieusement les Etats-Unis en difficulté en Irak, ne mettant pas ainsi pour tout de suite l'éventualité d'une intervention américaine au Vénézuéla. Mais comme Greg tu parlait de la Commune de 1871, je ne peux que me rappeller que celle-ci a fini dans des massacres horribles orchestrés par la bourgeoisie.

Sinon, comme tu parlais de la LCR, celle-ci a me semble t-il des liens au Vénézuéla avec le Parti de la Révolution et du Socialisme (PRS) bien que celui-ci ne soit pas membre de la IVéme Internationale. Je sais que ce parti résulte d'une processus de fusion récent de plusieurs organsiations et courants révolutionnaires vénézuéliens. Et en France la LCR est aussi en lien avc plusieurs cercles bolivariens et a même organisé des meetings locaux dans divers endroits bien qu'il n'y a pas eu de campagne nationale à ma connaissance.

Hors ligne Greg Oxley

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Venezuela
« Réponse #8 le: 07 novembre 2005 à 09:05:25 »
Chers camarades,

Les remarques de "Soviet" sont dans l'ensemble très justes. La révolution vénézuélienne n'est pas encore allée jusqu'à une conclusion victorieuse. Comme il dit, et comme La Riposte n’a cessé de dire depuis le début, la situation actuelle — dans laquelle la classe capitaliste a largement perdu le contrôle de l'Etat, mais conserve son contrôle de des terres, de la production industrielle et de l'économie en général, des médias, etc. — ne peut durer indéfiniment.

En dernière analyse, la classe qui est économiquement dominante finira par soumettre l'Etat à ses intérêts. On ne peut pas faire la moitié d'une révolution, et pour mener le processus révolutionnaire à son terme, les travailleurs vénézuéliens doivent passer à l'abolition de la propriété privée dans le domaine économique, nettoyer l'Etat des éléments contre-révolutionnaires qui subsistent et établir son propre contrôle et gestion à tous les niveaux de la vie économique, sociale et politique du pays.

Concernant la Commune de Paris : toute analogie a nécessairement ses limites. "Soviet" a raison quand il dit que la Commune s'est soldée par une terrible défaite. Mais cette défaite, qui est intevenue 10 semaines après la prise du pouvoir par la classe ouvrière parisienne, était la conséquence de l'isolement de la révolution, et notamment de la passivité conservatrice — voire de l'hostilité — de la paysannerie. En dépit de quelques épisodes insurrectionnels en province, la révolution de 1871 était limitée à la seule ville de Paris. Caracas ne se trouve absolument pas dans la même situation aujourd'hui. Ce que je voulais dire, en faisant allusion à la Commune, c'est que, dans certaines circonstances historiques, la classe ouvrière peut arriver au pouvoir — à l'échelle d'une ville ou à l'échelle d'un pays — même dans l'absence d'un parti révolutionnaire.

Ceci ne veut pas dire qu'il n'est pas nécessaire de construire un parti révolutionnaire, c'est-à-dire marxiste et internationaliste, au Venezuela. L'existence d'un tel parti est le seul garanti possible de la réussite de la révolution et de son extension à travers l'Amérique Latine. Avec nos camarades du CMR (Courant révolutionnaire marxiste), nous avons déjà réalisé un travail remarquable dans ce domaine, en peu de temps. La Riposte représente non seulement une organisation internationaliste, mais aussi internationale.

Voici le lien de notre site vénézuélien : http://venezuela.elmilitante.org/

Fraternellement,

Greg Oxley

Soviet

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Venezuela
« Réponse #9 le: 13 décembre 2005 à 10:13:03 »
Chavez va faire traduire le bouquin "Révolution" de Besancenot, qu'en pensez vous?

Cordialement

PS: Voici d'ailleurs le communiqué où cela est dit:

Hugo Chavez rencontre la LCR




En tournée européenne, Hugo Chavez a réaffirmé, au sommet ibéro-américain de Salamanque, la nécessité d’un débat international sur le « socialisme du XXIe siècle ». Plusieurs milliers de personne ont, à cette occasion, manifesté leur solidarité, à la fois avec le « processus révolutionnaire bolivarien » et contre le « blocus » dont souffre Cuba depuis près de 45 ans.

À Paris, entre une visite au Medef et à Chirac, Chavez a tenu une réunion publique à la mairie du 11e arrondissement, puis a tenu à rencontrer la LCR. Une délégation menée par Olivier Besancenot l’a rencontré avec la vice-ministre chargée des Affaires européennes, Delcy Rodriguez, militante révolutionnaire depuis les années 1980. L’échange a porté sur la situation au Venezuela et en Europe, après le rejet en France de la Constitution européenne. Et il a permit de réaffirmer notre disponibilité à organiser un meeting public à l’occasion de sa prochaine visite présidentielle.

La discussion, militante, a abordé l’organisation de la solidarité internationale avec le Venezuela. Chavez a reçu positivement nos suggestions visant à utiliser les ambassades comme relais des solidarités du mouvement social européen, ainsi que du besoin d’organiser, depuis Caracas, l’accueil des militants internationalistes. Cela a permis de faire connaître l’intérêt que la gauche révolutionnaire accorde à la situation au Venezuela. Parti avec le dernier livre d’Olivier Besancenot, Chavez a laissé entendre qu’il le ferait traduire et le mettrait en circulation au Venezuela.

Hors ligne bruno

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Venezuela
« Réponse #10 le: 14 décembre 2005 à 11:01:19 »
Mon cher soviet pour ton info Chavez a aussi rencontré marie george buffet lors de cette visite, ainsi que de villepin :lol:

Il a rencontré aussi les militants d'Attac et du MDC a cette occasion puisque la mairie du 11eme est dirigé par George Sarre.
Par contre il a tenu le lendemain a sa conférence de presse à saluer et faire applaudir  "La riposte" pour la campagne international "Hands of venezuela".

ce qui est notablement différent de la rencontre avec la LCR

Concernant les livres de chevet de Chavez, outre ceux de simon bolivar il a cité lors de cette réunion publique, a laquelle j'avais la chance d'assister, le livre d'Alan Wood "la raison en revolte" comme ouvrage fondamental pour comprendre les mécanismes dialectiques de la revolution au vénézuela.

Donc contrairement à ce que tes derniers post laisserais entendre il n'y a pas de rapprochement particulier du chavisme avec la LCR, qui s'est depuis longtemps désintéressé de la question du vénézuéla.
L'opportuniste politique dont ils font preuve aujourd'hui ne saurais masquer ce fait.
Notre théorie n'est pas un dogme, mais un guide pour l'action ! (Marx & Engels)

le maure

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« Réponse #11 le: 22 décembre 2005 à 20:51:26 »
Bruno,

Peux-tu préciser ce que tu entends par opportuniste? En quoi la rencontre entre Olivier et Chavez serait plus "opportuniste" que celle entre MGB et Chavez?? :roll:

Je te rappelle seulement au passage que l'internationalisme de la Ligue date de sa création. Des camarades Français allant dans les différents pays d'Amérique Latine pour aider à la construction de mouvements révolutionnaires dans ces pays tout au long des 70'.

La Ligue n'a pas attendu l'arrivée de Chavez à la tête du Venezuela pour s'intéresser à la lutte latino-américaine.

Hors ligne Greg Oxley

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Venezuela
« Réponse #12 le: 23 décembre 2005 à 18:28:53 »
"Le Maure" a raison. La LCR "s'intéresse" depuis longtemps à l'Amérique Latine. Par exemple, ils ont un camarade dans le gouvernement de Lula. Alors que "Le Maure" trouve inadmissible de soutenir le PS contre la droite en France, ses camarades au Brésil non seulement soutiennent électoralement le parti de Lula, mais approuve sa politique au point d'accepter des postes ministériels dans le gouvernement. Comprenne qui pourra.

Par contre, la LCR n'a aucune section au Venezuela, à la différence de La Riposte.

Greg Oxley

Hors ligne bruno

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Venezuela
« Réponse #13 le: 23 décembre 2005 à 19:49:05 »
Mon cher "Le Maure", par "opportunisme" je signale le faite que la LCR n'a jamais soutenu officielement Chavez et le processus revolutionnaire jusqu'a tres récemment. Je te confirme que c'est le cas aussi de LO et de MGB.

La riposte pour sa part milite depuis longtemps au sein du PCF afin de faire connaitre cette révolution. Et il me semble logique et normal de rappeller  ce fait, et même si on se rejouie des contacts entre Chavez le PCF et la LCR, il me semble utile de préciser le propos de Soviet qui prette à confusion.
Notre théorie n'est pas un dogme, mais un guide pour l'action ! (Marx & Engels)

Fabrice

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Venezuela
« Réponse #14 le: 06 septembre 2006 à 13:48:12 »
Avez-vous des informations "fiables" sur le projet de Chavez de "réélection illimitée"?
Ce que j'ai compris, c'est qu'il souhaiterait faire modifier la constitution pour pouvoir se représenter à des élections futures car la constitution actuelle n'autorise que 2 mandats consécutifs.
Pouvez-vous clarifier tout ça?