Auteur Sujet: Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !  (Lu 446 fois)

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Salut camarades,

Alors que Kadhafi serait en train de tomber, les impéralistes se partagent déjà les cadavres du régime, et les richesses du pays...

Les derniers combats feront des milliers de morts, combien de civils ?

La démocratie certes mais avec les transfuges de l'ancien pouvoir, quelle transition sanctifiée par l'impérialisme et breveté démocratique, transition pas révolution, des élections démocratiques et une Constituante révolutionnaire nécessaires et droits de s'organiser, de réunions, pour tous les travailleurs...

Alors ni Kadhafi, et ses anciens amis, nouveaux amis de l'Impérialisme, refus de l'Unité Nationale, dans le sens unité, union sacrée autour du gouvernement dit transitoire de gangs, ni colonalisme des EU et de l'Union Européenne ! Les troupes étrangères hors de Libye, place à la Révolution et au Socialisme...  ;)


La France en Libye c'est cela...

Dans dans un sondage de l'Humanité parut ce jour 76% des français sont opposés à l'intervention en afghanistan par exemple, et 62% pensent que la présence française en Afghanistan n'a pas permis de faire progresser le pays vers la démocratie et pour la Libye, où est l'alibi de nos dirigeants politiques...

Salutations communistes,
W catharos

Dans l'Humanité: Sondage exclusif "Les Français face à l'intervention militaire et à la guerre en Afghanistan"

L'opinion résolue contre la guerre

Trois Français sur quatre sont désormais opposés à la présence militaire française en Afghanistan, selon notre sondage Ifop/l'Humanité.

76 % désormais des Français souhaitent que s'arrête net la présence française en Afghanistan, une accélération notable de ce souhait depuis les précédentes enquêtes que nous avons publiées. 70 % des Français étaient opposés à l'intervention militaire française en Afghanistan il y a un an, un chiffre lui-même supérieur aux 64 % enregistrés en août 2009 pour la même guerre.

44 % des personnes sondées par l'Ifop cet été (1) souhaitent en conséquence que le retrait des troupes s'effectue au plus tôt, c'est-à-dire avant la fin de l'année, et non en 2014 (25 %) comme le prévoit le calendrier de Nicolas Sarkozy, calqué sur celui des États-Unis. 35 % souhaitent un retrait anticipé en 2012-2013.

Sans doute, la multiplication des morts français ces dernières semaines, avec un 74e soldat tué la semaine dernière depuis 2001, et la quasi-certitude désormais de l'impossibilité d'une victoire militaire sur les talibans pèsent dans cette opposition résolue à l'engagement français. Tout comme le fait qu'en Kapisa, où sont basés la plupart des Français, les combats sont tels que c'est la France qui, proportionnellement, paie le plus lourd tribut occidental en termes de morts. 94 % des sondés jugent que « la situation sur place est très difficile et nos militaires y sont très exposés », contre 84 % en avril 2008. Le « risque d'enlisement des troupes occidentales » est toujours perçu, depuis 2008, comme grand, par huit personnes interrogées sur dix. Surtout, l'idée que « la présence militaire française en Afghanistan est nécessaire pour lutter contre le terrorisme international » ou qu'elle aurait permis « de faire progresser le pays vers la démocratie » continue de recueillir de moins en moins de suffrages.

Cette opinion largement antiguerre est partagée quasi indistinctement par l'ensemble des catégories sondées. Seule l'appartenance partisane distingue encore les Français. Si les derniers soutiens indéfectibles à la politique étrangère de l'Élysée se recrutent au sein de l'UMP et des électeurs qui ont voté Sarkozy en 2007, là aussi notre sondage sonne pour le pouvoir comme un avertissement : il confirme que les sympathisants UMP aussi, jugent, à désormais 54 %, souhaitable le retrait français.

En dix ans ainsi, l'approbation de l'envoi de troupes, majoritaire (à 55 %) au moment de la décision de Lionel Jospin de la participation française, est donc descendue à 24 % seulement des personnes sondées aujourd'hui, et seule une minorité de Français croit encore aux objectifs de cette guerre..

(1) Échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Enquêtez réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 17 au 19 août 2011.
« Modifié: 23 août 2011 à 02:41:22 par W catharos »
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Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #1 le: 23 août 2011 à 02:01:19 »
Salut camarades,

Afin d'engager le débat sur cette question importante, la Libye et la Révolution, alors que l'impérialisme peut craindre sa victoire, qui doit lui échapper et retourner entre les mains de la population libyenne, mais se sont aussi eux qui sont victorieux sur le terrain, des travailleurs de ce pays, et pas non plus faire un cadeau aux cliques qui s'agitent dans le gouvernemnt transitoire le CNT fantôche qui va négocier avec la France mercredi et puis ses dit alliés, le cynisme des impérialistes et notre attitude face à cette guerre, donc un article à lire qui présente cela...

Après la chute de Tripoli : la voie à suivre pour la Révolution libyenne, article écrit par le camarade Alan Woods, hélas en anglais, pour l'instant, publié sur le site in défence of marxism, le lundi 22 août 2011...

http://www.marxist.com/after-the-fall-of-tripoli.htm

Cet article explique bien les raisons de la chute de la capitale libyenne, les conséquences de cette chute, les conditions politiques actuelles, et les perspectives politiques induites.

Après la chute de Kadhafi, la révolution libyenne aura véritablement commencé...


La libye à feu et à sang et les vautours

Salutations révolutionnaires,
W catharos
« Modifié: 23 août 2011 à 03:07:43 par W catharos »
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Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #2 le: 23 août 2011 à 20:23:43 »
Salut camarades,

Pour compléter, cet autre article du camarade Alan Woods, ce jour, intitulé : Libye la lutte s'intensifie en anglais... Et oui, la bataille de Tripoli a commencé et la Libye ce n'est pas que Tripoli... Mais la confusion règne et même sur le terrain, les évènements doivent être difficiles à apprécier...

En tout cas en citant la conclusion de cet article, «Le printemps arabe va durer des années. Nous ferions mieux d'y penser. Il n'y a pas de «fin de l'histoire».

http://www.marxist.com/libya-the-struggle-intensifies.htm


Le peuple veut la liberté, Obama veut le pétrole - Latuff

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« Modifié: 23 août 2011 à 20:29:54 par W catharos »
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Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #3 le: 02 septembre 2011 à 14:27:05 »
J'ai ajouté aussi sur notre blog de la CGT un article très intéressante du site de Michel Collon

http://cgt-beaulieu-structures.over-blog.fr/article-kadhafi-etait-un-tyran-sanguinaire-je-le-croyais-puis-j-ai-change-d-avis-83000149.html

Et pour finir une petite blague qui n'a rien à voir avec la réalité du pays ........ mais c'est marrant.....  ;D

Khadafi a quitté la Libye sans dire au revoir!
C'est pas 'Tripoli' de sa part!
Il a même pas fait 'Lybie zou en partant!
Il est surement parti parce qu'il a fait Lybie Tiz
Il Libye zar quand même ce type
C'est ecrit dans la presse si tu Lybien

Cordialement,
Andrés
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Re : Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #4 le: 02 septembre 2011 à 17:21:40 »
Citer
Khadafi a quitté la Libye sans dire au revoir!
C'est pas 'Tripoli' de sa part!
Il a même pas fait 'Lybie zou en partant!
Il est surement parti parce qu'il a fait Lybie Tiz
Il Libye zar quand même ce type
C'est ecrit dans la presse si tu Lybien (Andrés)

Veo que progresas mucho con el francés, camarada, porque no se domina realmente un idioma hasta que se entienden los juegos de palabras...


Saludos comunistas
PV

« Modifié: 02 septembre 2011 à 17:23:16 par fireball »
Patrick Vandeweyer
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Re : Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #5 le: 02 septembre 2011 à 17:58:56 »
Salut Andrés,

J'ai ajouté aussi sur notre blog de la CGT un article très intéressante du site de Michel Collon

http://cgt-beaulieu-structures.over-blog.fr/article-kadhafi-etait-un-tyran-sanguinaire-je-le-croyais-puis-j-ai-change-d-avis-83000149.html

Et pour finir une petite blague qui n'a rien à voir avec la réalité du pays ........ mais c'est marrant.....  ;D

Khadafi a quitté la Libye sans dire au revoir!
C'est pas 'Tripoli' de sa part!
Il a même pas fait 'Lybie zou en partant!
Il est surement parti parce qu'il a fait Lybie Tiz
Il Libye zar quand même ce type
C'est ecrit dans la presse si tu Lybien

Cordialement,
Andrés

Réactions en lisant...

D'abord :) puis :D ensuite ;D, pour terminer ;)

Très bien, de plus je rejoins le camarade Fireball sur son commentaire, de plus amusant, et à lire à voix haute...

Salutations communistes,
W catharos
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Re : Ni Kadhafi, ni colonalisme des EU et de l'Union Européene !
« Réponse #6 le: 02 septembre 2011 à 20:26:38 »
Yo también.
Oh, il compagno Andrès non è francese!
¡ Oh, el compañero Andrès no es francés!
¡ Es fuerte en lenguas!

Saludos sociales demócratas . ;)
« Modifié: 02 septembre 2011 à 20:28:34 par Conan »

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Révolution et contre - révolution en Libye
« Réponse #7 le: 12 septembre 2011 à 17:26:40 »
Salut camarades,

Cet article du camarade Greg Oxley indique bien la situation en Libye entre Révolution et contre - révolution, l'avenir de ce pays liée aux combats des travailleurs de la région et surtout à l'évolution de la situation en Egypte et Tunisie...

Révolution et contre-révolution en Libye
12-09-2011

http://www.lariposte.com/revolution-et-contre-revolution-en,1672.html

La vague révolutionnaire qui a déferlé à travers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, renversant ou ébranlant les régimes en place, a été vécue comme une catastrophe par les puissances impérialistes. Et pour cause. La stabilité de ces dictatures était d’une importance stratégique vitale pour l’impérialisme. Elles servaient à terroriser les masses du monde arabe. Elles facilitaient l’exploitation des travailleurs et le pillage des ressources de la région. Il en était de même en Libye, où, à l’origine, le soulèvement du 19 février à Benghazi était une extension des révolutions en Egypte et en Tunisie. Cependant, le cours ultérieur des événements a vu la révolution libyenne détournée au profit des objectifs stratégiques des puissances impérialistes.

Pour justifier leur intervention militaire, Sarkozy, Cameron et Obama ont fait mine de découvrir la nature dictatoriale du régime de Kadhafi. Or tous soutenaient son régime à la veille de la révolution. Depuis la chute du régime, des documents ont établi que la CIA et le MI6 travaillaient étroitement avec les services de renseignement de Kadhafi, lui fournissant notamment des informations sur des opposants au régime. Par ailleurs, selon le Wall Street Journal, des entreprises occidentales comme Bull, Boeing, Narus et Amesys auraient fourni au régime du matériel de surveillance permettant de faciliter l’élimination des opposants.

L’intervention impérialiste

Nous ne nous attarderons pas ici sur les prétextes officiels de l’intervention. Celle-ci n’avait évidemment rien à voir avec la démocratie et la protection des civils. La vérité, c’est que les impérialistes ont vu dans la situation qui se développait en Libye, début mars, une opportunité d’intervenir pour renforcer leur position dans une région d’une importance stratégique majeure. Il s’agissait pour eux d’y imposer un gouvernement entièrement soumis à leurs intérêts – et de s’emparer au passage du pétrole et de contrats civils et militaires. Sous Kadhafi comme aujourd’hui, la seule et unique chose qui préoccupe les impérialistes est la préservation de leurs propres intérêts économiques et stratégiques.

Cette opération militaire a été rendue possible par les caractéristiques spécifiques de la situation en Libye, au lendemain de la première poussée de l’insurrection de Benghazi. Au fond, celle-ci avait les mêmes causes que les révolutions en Tunisie et en Egypte. L’ouverture de l’économie libyenne aux investisseurs capitalistes étrangers a permis à une petite minorité de la population de concentrer d’immenses richesses entre ses mains, pendant que les inégalités sociales s’accentuaient. Le mouvement à Benghazi a été suivi par des soulèvements et manifestations importantes dans d’autres villes. Les couches les plus opprimées de la population voulaient en finir avec la dictature et l’exploitation. Elles ont entraîné une partie des classes moyennes et des soldats de l’armée libyenne. Mais l’ampleur du mouvement dans les autres villes n’a jamais atteint le niveau de l’insurrection de Benghazi. A Tripoli, ville décisive, la population est restée relativement passive. Sans cela, les impérialistes n’auraient pas pu engager leur opération militaire, pas plus qu’ils ne le pouvaient en Tunisie ou en Egypte. C’est l’essoufflement de l’élan insurrectionnel – et, en particulier, la situation à Tripoli – qui leur a ouvert la possibilité d’intervenir. La révolution avait perdu pied – et l’intervention impérialiste a ruiné la perspective d’une généralisation de l’insurrection révolutionnaire.

Le CNT

Compte tenu de la relative facilité avec laquelle les masses tunisiennes et égyptiennes avaient renversé Ben Ali et Moubarak, les insurgés libyens pensaient certainement, au début, que Kadhafi ne tiendrait pas longtemps. Et ils n’étaient pas les seuls à penser ainsi. De nombreux anciens ministres, diplomates et chefs militaires ont quitté un navire qu’ils croyaient en perdition. D’exécutants sanguinaires du régime de Kadhafi, ils se sont transformés en autant d’« oppositionnels ». Ces anciens kadhafistes, rejoints par de nombreux agents des puissances occidentales, dominent l’actuel Conseil National de Transition (CNT). Le président de ce conseil, Moustafa Abdel Jalil, était le ministre de la Justice de Kadhafi, autrement dit son tortionnaire en chef. Quant à Mahmoud Jibril, qui préside l’exécutif du CNT, il officiait à la tête du « bureau du développement économique national » libyen, depuis 2007. Autrement dit, il était le fer de lance de la politique de libéralisation et de privatisation de l’économie libyenne. Soutenu politiquement, militairement et financièrement par les puissances impérialistes, le CNT n’est pas une instance révolutionnaire, mais contre-révolutionnaire. A maintes reprises dans l’histoire, une fraction de l’ancienne classe dirigeante a profité d’une révolution qui lui est totalement étrangère pour s’emparer du pouvoir. C’est exactement ce qui s’est passé en Libye.

La chute de Kadhafi

Sarkozy et Cameron étaient convaincus que le régime de Kadhafi tomberait très rapidement. Il n’en a rien été. Malgré l’intensité des bombardements, les « sanctions financières » contre Kadhafi et l’armement des milices agissant sur le terrain, l’ancien régime s’est maintenu pendant six mois. Pourtant, Kadhafi n’avait pas de base de soutien significative dans la population. Le dictateur était détesté des masses libyennes. Son pouvoir reposait essentiellement sur un appareil répressif impitoyable. Près de 60 000 personnes – hommes, femmes et enfants – croupissaient dans les prisons de Tripoli, où elles subissaient des viols et des sévices effroyables. Ce qui a permis à Kadhafi de tenir aussi longtemps et de conserver le contrôle d’une fraction significative de l’armée, c’est précisément l’apparition à la tête des « rebelles » de ces réactionnaires connus de tous les Libyens – et leur connivence avec les grandes puissances impérialistes. Mais à la longue, les missiles qui pleuvaient par milliers sur les troupes et infrastructures du régime ont rendu ses forces armées inopérantes. Sans appuis solides, le régime se désintégrait, et sa faiblesse évidente a créé les conditions d’une insurrection de la jeunesse et des travailleurs de Tripoli, qui ont fait tomber le régime comme un château de cartes. Les insurgés tripolitains se battaient depuis seize heures lorsque les milices extérieures à la ville et acheminées sur place avec l’appui de l’OTAN y sont arrivées pour proclamer « leur » victoire.

Les miliciens, que les médias occidentaux regroupent sous l’étiquette de « forces rebelles », ne sont pas politiquement homogènes. Il y a parmi eux des milliers de jeunes et de travailleurs qui se sont battus héroïquement – souvent au prix de leur vie – pour renverser la dictature qu’ils avaient de bonnes raisons de haïr. Ils se considèrent comme des révolutionnaires en lutte pour une Libye libre et démocratique. Mais ces éléments ne prédominent pas. Ce ne sont pas eux, ni leurs représentants, qui occupent les positions dirigeantes et vont prendre le pouvoir dans le pays. Les milices les plus puissantes sont sous le contrôle d’éléments réactionnaires qui ne valent pas mieux que Kadhafi.

Il est difficile de prévoir ce qui se passera en Libye dans les mois à venir. Les successeurs de Kadhafi ne parviendront pas aisément à consolider un régime stable, compte tenu des rivalités entre les chefs militaires, dont certains sont liés à Al Qaida, comme Abdel-Hakim Belhaj, aujourd’hui l’un des commandants des forces rebelles à Tripoli. Tant que Kadhafi était encore en place, ces rivalités – marquées par l’assassinat du général Abdul Fattah Younes – demeuraient en arrière-plan. Mais à présent, elles vont apparaître au grand jour. A cela s’ajoutent les rivalités entre les puissances impérialistes qui ont participé à la guerre. Enfin, les jeunes et les travailleurs libyens ne se laisseront pas facilement imposer une nouvelle dictature dirigée par d’anciens kadhafistes et d’autres éléments réactionnaires. De ce point de vue, la priorité des impérialistes et de la classe dirigeante libyenne sera de désarmer tous les insurgés authentiquement révolutionnaires et de mettre en place un appareil gouvernemental et répressif au service des intérêts capitalistes.

Le cours ultérieur des événements en Libye dépendra pour une grande partie de l’évolution de la situation internationale, et surtout, dans un premier temps, de ce qui se passera en Tunisie et en Egypte. Les révolutions dans ces pays voisins sont encore inachevées. Elles connaîtront de nouvelles phases d’essor. Si la classe ouvrière prend le pouvoir en Tunisie ou en Egypte, cela modifiera complètement le rapport de forces entre les classes en Libye – et dans toute l’Afrique du Nord.

Greg Oxley (PCF Paris 10e)
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