On m'a demandé d'expliquer la situation politique italienne: la voilà en bref:
La situation italienne est un peu compliquée en ce moment.
Selon moi, le PRC a commis une faute quand a decidé d’entrer dans l’alliance de centre-gauche avec Prodi pour les elections du 2006: notre tendance avait dit que, dans l’alliance, on courait le risque d’etre exposé au ménaces du centrisme, chose qui en effet s’est réalisé: la majorité de centre-gauche a imposé au PRC de voter, par example, pour le refinanciament de celle qu’ici in Italie on appelle “la mission de paix” en Afghanistan, de voter pour la construction de nouvelles bases militaires installées par les Etats-Unis etc.
Après un an de soumission, dans le mois de Mars de cette année, il y a la crise du Prc: ça commence quand un sénateur du PRC, Turigliatto, s’oppose à la motion pour refinancier la mission en Afghanistan: la motion ne passe pas (au Sènat le centre-gauche a une majorité de 2 sénateur et est souvent aidé par les sénateurs à vie c’est à dire les ex-presidént de la République).
C’est la crise dans le gouvernement, Turigliatto est exclu du parti du PRC.
Turigliatto fait partie de la tendance de la “Gauche Critique”, qui après son expulsion a décidé de sortir du parti.
En meme temps les riformistes du centre sont en train de former un coalition centriste appelée “Parti Démocratique”, forme par la majorité de “Démocrat de gauche” et par le parti entier de la “Marguerite” (démochrétiens). Après cette episode, la minorité de DS (Dèmocrats de Gauche) a décidé de sortir du partir pour former le parti de la “Gauche Démocratique”: son leader s’appèlle Mussi.
Le candidat à la presidence du Parti Démocratique, Veltroni, a pronocé un discours qui a était accueilli par le président des Confindustria (le “syndicat” capitaliste des industries) comme “notre discours”.
C’est donc evidente l’impossibilité pour le PRC de rester dans cette alliance capitaliste, mais la majorité du Parti, avec l’éxcuse que Prodi est mieux que Berlusconi, est très indecis.
Mais les resultats des éléctions amministratives de Juin sont claires: le PRC a perdu dans toutes le parties d’Italie au moins l’1-2 pour cents, sinon plus (aux politiques de 2006 il avait pris le 7,5 pour cent). Ca signifie sans doute une perte de confiance dans le parti. Le forces centriste (ancore sous le nom de DS e Margherite et pas de PD) ont vu diminuer sensiblement leurs votes. L’opposition a gagné.
Il est donc évident la nécessité d’une virage à gauche.
Le sécretaire du PRC Giordano a dit “Prodi doit virer à gauche”, nous disons que le PRC doit virer à gauche et ça comporte la sortie du gouvernement pour créer une altérnative réelle pour les travailleurs: une alternative communiste.
L’opposition n’a rien fait dans un an e demi de gouvernement Prodi: elle a seulement assisté au suicide de la gauche: les lois de Prodi sont les memes que voulait faire Berlusconi.
Mais je pense que la décision prise par la Gauche Critque de sortir du PRC ne soit pas juste: on va créer une “secte” de la Gauche Critique ou, peut-etre, une alliance avec les mouvement des "disobéissant", qui n'ont pas une representance parlamentaire puisqu'ils la refusent.
Le travail pour le virage à gauche doit etre fait à l’interieur du parti.
Donc le prochain congrès sera très interessant, aussi si on ne sait pas si sera possibile présenter des documents et de motions ou si on pourra seulement discuter (plus probable la deuxième pour ne créer pas de “problèmes” au parti…).
J'espére que vous avez plus ou moins compris un peu mieux la situation en Italie (mais en effet elle est si complique que meme les italiens ne la comprennent pas!

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Si vous avez avez des questions à me poser je suis ici pour répondre