Auteur Sujet: Crise à Die Linke  (Lu 599 fois)

Hors ligne Christophe-31

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 392
    • Voir le profil
    • Renforcer le PCF !
Crise à Die Linke
« le: 18 janvier 2010 à 14:48:55 »
Alors qu'on nous rabâche que le front de Gauche c'est la panacée, le parti allemand sur le même modèle est en crise :

Citer
Crise à Die Linke : Gysi monte en ligne pour surmonter les divisions
En dépit de son récent succès électoral le parti est miné par des déchirements internes et une guerre de succession déclenchée par l’éventuel départ d’Oskar Lafontaine, malade.

Gregor Gysi est intervenu solennellement, au début de la semaine, pour tenter de reprendre la main et de surmonter les déchirements qui minent Die Linke jusque dans sa direction depuis plusieurs semaines. À l’origine, le débat sur les choix stratégiques du parti. Mis en veilleuse durant la campagne de l’élection au Bundestag, ils ont resurgi au lendemain du scrutin en dépit du succès enregistré par la formation (près de 12 % des suffrages).

Les controverses se polarisent entre une ligne « réformiste », favorable à une alliance coûte que coûte avec le SPD, plutôt représentée à l’Est (donc dans l’ancien PDS), et une orientation plus radicale, plaçant un éventuel accord de gouvernement avec le SPD sous condition de contenus. Une tendance plutôt représentée à l’Ouest (donc dans l’ancienne Wasg). Le refoulement du débat sur un véritable programme, dont le parti n’a pas réussi à se doter, nourrit bien entendu ces dissensions. Mais c’est la course à une éventuelle succession d’Oskar Lafontaine, malade – il vient d’être opéré avec succès d’un cancer –, qui envenime aujourd’hui la crise.

Au cœur de la polémique, les ambitions de Dietmar Bartsch (secrétaire exécutif de Die Linke), présenté comme l’un des chefs de file de l’option « réformiste ». Il a fait savoir publiquement que Lafontaine allait se « retirer » peu à peu des responsabilités et abandonner donc la coprésidence du parti, tout en ne faisant pas mystère d’être lui-même intéressé par le poste laissé vaquant.

Le dirigeant sarrois faisant figure de partisan d’une « ligne dure à l’égard du SPD », l’intervention a relancé comme jamais la controverse interne. Deux fédérations de Die Linke ont adressé une lettre à la direction, dénonçant un « procédé déloyal ». C’est à cela que Gregor Gysi a tenté de mettre un terme. Désavouant ouvertement Bartsch, réaffirmant son soutien à Lafontaine, dont il souhaite « ardemment la guérison et le retour », il en a appelé à la responsabilité de chacun. « Je ne veux ni une victoire du PDS sur la Wasg ni l’inverse. Je veux quelque chose de nouveau », a-t-il lancé, pointant l’enjeu clé du congrès de Die Linke, à Rostock, en mai.

Bruno Odent
L'Huma, 15 janvier 2010

Hors ligne W catharos

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 1 231
    • Voir le profil
Re : Crise à Die Linke
« Réponse #1 le: 22 février 2010 à 21:55:54 »
Cher camarade,

Le front de gauche serait il un cache sexe du pcf ? A voir...

Certains comme les gayssot et consorts voudraient voir le parti en Die linke, c'est une faute politique grave, voir le message posté le camarade Christophe 21, le parti doit resté ou devenir "cette hardi bande de camarades" prète à tout pour la victoire du prolétariat mondial, vers le socialisme, en rupture avec une ligne reformiste, ancrée sur ce qu'il y a de meilleurs et plus combattif dans la Classe Ouvrière.

Die linke n'est qu'une impasse transitoire pour un futur parti revolutionaire... Le PCF ne doit pas se transformer en Die Linke, il doit être le parti des luttes, de la parti de la classe ouvrière, renouant avec le marxisme comme grille d'analyse, la revolution socialiste comme idéal preletarien, voila l'objectif changer la "ligne générale", l'histoire qui verra d'autres mouvements massifs prouvera que nous avons raison... ;D

salutations prolétaires

Wilehlm catharos
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
Saint Just

"Il n y a pas cinquante manières de combattre, il n' en y a qu'une c'est d"être vainqueur"
Malraux