Auteur Sujet: des nouvelles du Venezuela ?  (Lu 3333 fois)

Hors ligne Solon

  • Habitué
  • **
  • Messages: 60
    • Voir le profil
des nouvelles du Venezuela ?
« le: 31 décembre 2007 à 16:13:23 »
Quelqu'un sait-il ou en est la situation au venezuela et de l'avancé des réformes économiques et démocratiques ? voir de l'avancé du socialisme ?

Hors ligne Delapaille

  • Administrateur
  • Ancien
  • *****
  • Messages: 492
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #1 le: 03 juin 2008 à 09:23:15 »
Solon,

Tu trouveras sur le site tout un tas d'articles sur la situation au Vénézuela.
Bonne lecture

Fraternellement,
Pascal C.
Fraternellement,

PASCAL C.

Hors ligne ilan

  • Néophyte
  • *
  • Messages: 14
    • Voir le profil
    • ARS COMBAT
nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #2 le: 22 décembre 2009 à 18:55:25 »
Une révolution est un acte de violence par laquelle une classe sociale renverse une autre classe sociale. A ma connaissance, ce n’est pas le cas au Venezuela ? Pourquoi alors prendre ses rêves pour des réalités et parler de révolution ! Bien sur, les communistes révolutionnaires se doivent de s’opposer à la pression de l’impérialisme contre les états plus faibles. Il ne s’agit pas pour autant de fermer les yeux sur la nature de classe de ces états. A ma connaissance, Chavez n’a pas exproprié la bourgeoisie. Chavez est un petit bourgeois radicalisé qui protègent les intérêts de sa propre bourgeoisie contre l’impérialisme. Sa politique est l’expression des rapports de force dans ce pays. Chavez n’est pas marxiste ! Les véritables marxistes ne devraient pas tomber dans le piège évident des étiquettes et il ne suffit pas de s’autoproclamer "socialiste" pour être dans le camps du prolétariat. Cela devrait être ici une évidence, non ? Au Venezuela, la classe ouvrière n’a pas pris le pouvoir dans les usines ! Alors on ne peut pas parler pour l’instant de révolution. Ce n’est pas rendre service aux travailleurs de semer la confusion ! De ce point de vue, je trouve la position de Lutte Ouvrière bien plus convaincante...

Hors ligne fireball

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 395
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #3 le: 22 décembre 2009 à 20:41:53 »
Une révolution est un acte de violence par laquelle une classe sociale renverse une autre classe sociale. A ma connaissance, ce n’est pas le cas au Venezuela ? Pourquoi alors prendre ses rêves pour des réalités et parler de révolution ! Bien sur, les communistes révolutionnaires se doivent de s’opposer à la pression de l’impérialisme contre les états plus faibles. Il ne s’agit pas pour autant de fermer les yeux sur la nature de classe de ces états. A ma connaissance, Chavez n’a pas exproprié la bourgeoisie. Chavez est un petit bourgeois radicalisé qui protègent les intérêts de sa propre bourgeoisie contre l’impérialisme. Sa politique est l’expression des rapports de force dans ce pays. Chavez n’est pas marxiste ! Les véritables marxistes ne devraient pas tomber dans le piège évident des étiquettes et il ne suffit pas de s’autoproclamer "socialiste" pour être dans le camps du prolétariat. Cela devrait être ici une évidence, non ? Au Venezuela, la classe ouvrière n’a pas pris le pouvoir dans les usines ! Alors on ne peut pas parler pour l’instant de révolution. Ce n’est pas rendre service aux travailleurs de semer la confusion ! De ce point de vue, je trouve la position de Lutte Ouvrière bien plus convaincante...

À ce genre d'idées, notre camarade Alan Woods avait déjà répondu dans son article "Les marxistes et la révolution venezuelienne":

http://www.lariposte.com/Les-marxistes-et-la-revolution-venezuelienne-416.html

"L’absence d’une direction marxiste forte et influente est aujourd’hui le facteur le plus important, à l’échelle mondiale. La tendance marxiste authentique a été marginalisée pendant des décennies, et ne représente aujourd’hui qu’une petite minorité. Elle n’est pas encore en mesure de mener les masses à la victoire. Cependant, les problèmes des masses sont intolérables. Elles ne peuvent pas attendre l’émergence d’une direction marxiste. Elles essaieront par tous les moyens de changer la société, de trouver une voie hors de l’impasse. C’est particulièrement vrai dans le cas des anciennes colonies d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, où il n’y a aucune possibilité de faire avancer la société sur les bases du capitalisme.

En l’absence d’une tendance marxiste de masse, toutes sortes de développements particuliers sont possibles - et, en fait, inévitables. Pour comprendre la nature de ces développements, et pour distinguer à chaque étape ce qui est progressiste de ce qui est réactionnaire, une approche créative est nécessaire.

Pour un esprit sectaire, une révolution doit correspondre à un schéma préétabli. Par exemple, elle doit être dirigée par un parti marxiste. Nous sommes loin de sous-estimer, dans une révolution, l’importance vitale d’une direction et d’un parti révolutionnaires. Mais pour construire un tel parti, il est nécessaire d’évaluer de manière réaliste le stade atteint par le mouvement, et le rôle que nous pouvons y jouer. Nous reviendrons là-dessus un peu plus loin.

Le problème de l’approche sectaire, c’est qu’elle substitue aux processus vivants des formules toutes faites, des définitions abstraites et des normes universelles. En d’autre terme, il s’agit d’une approche idéaliste et métaphysique - et non matérialiste et dialectique. Elle établit une norme idéale de ce qu’est une révolution, et rejette systématiquement tout ce qui ne correspond pas à cette norme. Pour un esprit idéaliste, c’est parfait. Mais on sait bien, depuis Platon, qu’une telle perfection idéale se heurte souvent à la réalité.

Nous savons tous comment définir un être humain : il est de sexe masculin ou féminin, il a deux yeux, deux jambes - et ainsi de suite. Mais dans la vie réelle, certains être humains naissent borgnes, ou avec une seule jambe, ou aucune. Même le sexe de certaines personnes ne peut être déterminé avec précision. En fait, on rencontre souvent, dans la nature ou dans la vie quotidienne, des choses qui s’écartent des normes, et il nous faut apprendre à vivre avec, sous peine connaître toutes sortes de déconvenues.

Le succès de la révolution serait garanti, en effet, s’il existait un parti marxiste de masse, qui pourrait se placer à la tête des couches dirigeantes de la classe ouvrière et les armer d’un programme politique. Mais la construction d’un tel parti ne peut se réaliser par simple décret. L’avant-garde révolutionnaire ne peut conquérir la majorité qu’en se soumettant à l’épreuve des événements et en gagnant la confiance des masses. Cela ne peut se faire en prêchant la bonne parole à partir du banc de touche. Et avant de pouvoir influencer les masses, il faut d’abord comprendre la nature de leur mouvement, le stade qu’il a atteint, les diverses tendances (contradictoires) qui coexistent en son sein, ainsi que la direction vers laquelle il évolue. Autrement dit, il faut une approche dialectique.

La première loi de la dialectique, c’est l’objectivité absolue. Quand on étudie un phénomène donné, on ne doit pas partir d’idées ou de définitions préconçues, mais d’un examen rigoureux des faits - non d’exemples ou de digressions, mais de la réalité elle-même. Si l’on veut comprendre ce qui se passe au Venezuela, et le rôle qu’y jouent des mouvements et des individus, il faut partir des faits eux-mêmes. Une analyse dialectique doit découler d’un examen minutieux des faits et des processus, et non être plaquée de l’extérieur sur la réalité.

Telle était la méthode de Trotsky. Dans la préface de son Histoire de la révolution russe, Trotsky écrivait :

« L’histoire d’une révolution, comme toute histoire, doit, avant tout, relater ce qui s’est passé et dire comment. Mais cela ne suffit pas. D’après le récit même, il faut qu’on voie nettement pourquoi les choses se sont passées ainsi et non autrement. Les événements ne sauraient être considérés comme un enchaînement d’aventures, ni être insérés, les uns après les autres, sur le fil d’une morale préconçue. Ils doivent se conformer à leur propre loi rationnelle. C’est dans la découverte de cette loi intime que l’auteur voit sa tâche. »

Ces lignes sont une excellente formulation de la méthode dialectique. Les penseurs formalistes, à l’inverse, ne s’encombrent pas d’une étude rigoureuse des faits et des processus. Ils ne se donnent pas la peine, non plus, de découvrir les lois du mouvement d’une révolution donnée, car ils connaissent déjà - ou s’imaginent connaître - les lois de la révolution en général. Ainsi, une fois armés de cette connaissance générale, ils n’ont plus besoin de perdre leur temps à étudier les faits. Ils n’ont plus qu’à plaquer leurs idées et leurs définitions préconçues sur les faits, un peu comme un chimiste verse un liquide sur du papier pH. Si le papier devient rouge, nous avons un liquide acide ; si au contraire il devient bleu, le liquide est basique.

Une telle méthode est très simple - et même enfantine, de sorte qu’elle convient parfaitement aux petits enfants. Armé d’une connaissance aussi puissante, le formaliste peut décider d’avance si ce qui se déroule au Venezuela - ou ailleurs sur le globe terrestre - est ou n’est pas une révolution. Perchés sur les Hauteurs de l’Olympe, ils refusent d’accorder à la révolution vénézuélienne un certificat de naissance. Heureusement, la révolution vénézuélienne n’est pas au courant de cette excommunication - et s’y intéresse encore moins."
Patrick Vandeweyer
Partido Comunista de Andalucía /Izquierda Unida/Lucha de Clases

Hors ligne Jean-Hippolyte

  • Habitué
  • **
  • Messages: 64
    • Voir le profil
    • Blog d'Hippolyte "Jean-Hippolyte" Topin-Chuet
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #4 le: 22 décembre 2009 à 20:46:31 »
Vous savez, on ne peut pas faire toutes ces transformations en quelques années. Il y a des impératifs à respecter, surtout en matière de diplomatie quand on est un ex-fief des USA. Il me semble qu'il à déjà nationalisé les banques: pas mal pour commencer.

Je vais finir par devoir écrire: "la maladie infantile du trotskysme: le pessimisme"
"Je ne suis pas le serviteur d'un dieu qui n'existe pas!" Marylin Manson
"Nous ne sommes pas NPA et ce n'est pas demain que nous allons le devenir" J-L Mélenchon
"Ne dis jamais Karcher quand tu t'adresses à un homme!" Sinik

Hippolyte,
Etudiant en sciences,
Mouvement Unitaire progressiste

Hors ligne ilan

  • Néophyte
  • *
  • Messages: 14
    • Voir le profil
    • ARS COMBAT
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #5 le: 23 décembre 2009 à 14:24:26 »
Jean Hyppolytes,

La encore tu sembles ne pas tenir compte de l'analyse marxiste de l'Etat. Un Etat n'est jamais neutre...Les fondateurs du marxisme et leurs continuateurs authentique Lénine & Trotski ont expliqué à de maintes reprises que le prolétariat ne pouvait pas prendre le pouvoir par une voie pacifique dans le cadre des institutions de la bourgeoisie. Je t'invites là encore à réaliser un travail d'études sur les fondamentaux du marxisme. La nationalisation d'une partie de l'industrie, voir la nationalisation de l'ensemble de l'industrie ne suffisent pas à définir la nature de classe d'un Etat. Tu sais sans doute qu'en France même, de nombreux gouvernements bourgeois de gauche comme de droite ont nationalisé dans le but  de socialiser les pertes ?

Ce n'est donc pas parceque Chavez a nationalisé les banques à un moment donner, que l'on peut en déduire qu'il aurait la volonté de s'engager dans un processus de socialisation des moyens de productions. De plus, il les a privatisée...

Avant de forger une opinion, il me parait utile de confronter les avis des uns et des autres. En ce qui me concerne, je m'efforce de lire les écrits de la Riposte comme ceux d'autres organisations. Et ensuite, je tente de me forger ma propre conviction en confrontant les arguments des uns et des autres. Or sur ce point, je partages le point de vue de LO sur ce sujet. Et si tu es ouverts d'esprit je te recommande de lire l'article de LO dans Ldc n°96:

http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/venezuela-chavez-allie-des-classes


*** Pour le président chaviste de la Commission des finances, « notre révolution de caractère socialiste ne cherche pas à supprimer la propriété privée, mais seulement à obtenir qu’elle cohabite avec les nouvelles formes de production de caractère social ». Eh oui, mais sa « propriété privée », ou plus exactement les grands propriétaires n’entendent nullement « cohabiter » avec quelque tentative que ce soit susceptible de limiter leurs prérogatives.

Les possédants continuent donc de tirer profit de tout, y compris de sa politique sociale, puisque l’État emprunte à la banque. Chávez s’est bien interrogé sur l’opportunité de la taxer, mais il n’a jamais été question de renationaliser le système bancaire. Et on a pu entendre le porte-parole de la banque privée déclarer que « la banque privée avait réalisé en 2004 une hausse de ses profits de 42% par rapport au capital mis en mouvement, un tel bénéfice n’existant dans aucun autre secteur du pays ». ***

D'autres part, il me semble que la thèse d'Allan Woods est tout  à fait en contradiction avec un des grands principes du trotskisme qui a été confirmé par les échecs récurrents de la classe ouvrière: sans parti révolutionnaire il ne peut y avoir de révolution. Affirmer le contraire, c'est tout sauf du marxisme! Sans parti bolchevik, pas de révolution possible...C'est mathématique...

Puisque l'on fait dans les citations, en voilà une qui devrait interpeller le jeune camarade Hippolyte et l'inciter à lire...:

LES LECONS D OCTOBRES - 1924 Trotski

http://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1924/09/19240915h.htm

Citer
Le Parti communiste se fondit avec le Parti social-démocrate, montrant par là qu'il n'était pas lui-même vraiment communiste et que, par suite, il était maIgré, l'esprit combatif des prolétaires hongrois, incapable de conserver le pouvoir qu'il avait obtenu si facilement. La révolution prolé­tarienne ne peut triompher sans le Parti, à l'encontre du Parti ou par un succédané de Parti. C'est là le principal enseigne­ment des dix dernières années. Les syndicats anglais peuvent, il est vrai, devenir un levier puissant de la révolution prolé­tarienne; ils peuvent, par exemple, dans certaines conditions et pour une certaine période, remplacer même les Soviets ouvriers. Mais ils ne le pourront sans le soutien du Parti communiste, ni à plus forte raison contre lui; ils ne pourront jouer ce rôle que si l'influence communiste devient prépondérante dans leur sein. Cette leçon sur le rôle et I'importance du Parti dans la révolu­tion prolétarienne nous l'avons payée trop cher pour ne pas la retenir intégralement.
« Modifié: 23 décembre 2009 à 15:25:36 par ilan »

Hors ligne Delapaille

  • Administrateur
  • Ancien
  • *****
  • Messages: 492
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #6 le: 23 décembre 2009 à 15:15:59 »
Petite mise au point.

Nous n'avons jamais prétendu que Chavez est une marxiste.
Nous soutenons qu'il y a un processus révolutionnaire au Vénézuela que nous devons soutenir.
Chavez est un élément qui favorise actuellement ce processus, même si toutes ses décision ne vont pas dans le bon sens.

- Pour ce qui est des nationalisations, si celles des banques vont dans le bon sens, ce sont celles des entreprises occupé et gérée par les travailleurs (puis nationalisé sous contrôle ouvrier par Chavez) qui nous intéresse plus (inveval etc).

- La création du PSOE est aussi un bon élément, les marxistes y ont droit de cité et le combat politique pour leur suprématie est engagé.

Sur la base de ces éléments nous considérons que les marxistes doivent travailler au PSOE, soutenir les nationalisations, surtout celles sous contrôle ouvrier.
Nous avons donc un soutient critique envers Chavez, nous soutenons les décisions qui sont bonnes à nos yeux et critiquons les autre.
Mais le véritable travail se fait sur le terrain, auprès des militants, et une nouvelle fois, faire ce travail en dehors des organisations de masse (PSOE, syndicats etc) est une approche sectaire.

Fraternellement,

PASCAL C.

Hors ligne ilan

  • Néophyte
  • *
  • Messages: 14
    • Voir le profil
    • ARS COMBAT
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #7 le: 23 décembre 2009 à 15:44:44 »
Petite mise au point fraternelle...On peut être marxiste et ne pas être à la Riposte...Être marxiste, plus précisément, trotskiste, c'est adhérer et défendre un patrimoine théorique et pratique du mouvement ouvrier depuis deux siècles. On peut ne pas avoir la même conception de l'application concrète de cet héritage à l'actuelle lutte des classes. Déclarer que les autres sont des sectes ou des sectaires, c'est une façon d'éluder le débat en dénigrant son adversaire. Je ne suis pas d'accord avec toi, et pourtant je me revendique bien comme étant trotskiste, ce qui n'est visiblement pas ton cas.

Concernant, le débat sur le Venezuela, il semble que vous commencer à admettre dans vos écris, que Chavez n'est pas marxiste...et qu'il y a dans ce pays à cet instant aucun processus qui s'achemine réellement vers la prise du pouvoir dans les usines du prolétariat...Et sans doute, voir certainement, l'absence d'un parti communiste révolutionnaire au sens léniniste n'existe pas! Je m'étonnes donc que vous encourager les trotskistes du Venezuela à se fondre, se diluer dans un parti large dans l'espoir plus qu'incertain de se voir transformer en parti de type bolchevik?...Et oui, ce qu'énonçait Trotski en 1924 dans son texte sur les leçon d'octobre ne semble pas avoir beau coups d'écho parmi les camarades de la Riposte...non ?...Au fait selon vous, Trotski aurait été il un sectaire qui n'aurait rien compris au marxisme?...


Je ne sais pas si c'est très marxiste de caractériser un mouvement nationaliste bourgeois comme le mouvement bolivarien de "révolution"...On parlait de révolution algérienne...or il s'agissait d'une guère d'indépendance contre l'impérialisme français...pas d'une révolution prolétarienne...En Algérie des pans entiers ont été pourtant nationalisé par Boumediene...Il n'y a jamais eu pour autant de socialisme en Algérie ? Alors lorsque l'on se prétend marxiste, on fait surtout attention au qualificatif que l'on utilise lorsque l'on évoque la révolution!

Amitiés communistes,

Ilan...

Pour le jeune camarade Hippolyte j'ai retrouvé un article intéressant sur le site de l'ARS COMBAT sur le Venezuela:

Citer
Vénézuela, le socialisme reste à construire
Fort de sa réélection le 3 décembre avec près de 63% des voix, Chavez a annoncé le 8 janvier dernier que son socialisme ne serait "ni la dictature du prolétariat", ni le socialisme de "l'élite politique" ou de la "structure d'un parti stalinien" mais ressemblera à un socialisme "démocratique et alimenté par la participation populaire". Qu'est ce que le socialisme du gouailleur charismatique Chavez qui affirmait au lendemain de sa première victoire électorale en 1998 : "Je ne suis ni de gauche, ni de droite, je suis bolivarien"?
Des avancées progressistes ont été engagées par la République Bolivarienne du Venezuela: institution du référendum consultatif, révocatoire et de confirmation, accession à la sécurité sociale pour les personnes en situation de grande précarité, campagnes d'alphabétisation, écoles et garderies gratuites avec distribution aux enfants de trois repas par jour dans les quartiers pauvres, ouverture d'universités réservées en priorité aux enfants issus des milieux populaires, accès à la médecine gratuite pour 60% de la population, campagnes de vaccination avec le concours des médecins cubains, création de supermarchés à bas prix. La nouvelle République a accordé aux habitants des favelas la propriété du sol et a engagé des mesures d'accession à la propriété agricole sur des terres appartenant à l'Etat. Une loi protégeant les petits pêcheurs a été promulguée qui leur garantissait un domaine réservé de pêche protégé des grandes compagnies. Chavez a instauré un impôt sur les profits et relevé les taxes sur les sociétés étrangères de 13 à 30%.
Dans les hydrocarbures, Chavez a obtenu un contrôle plus large de l'Etat sur PDVSA, le groupe pétrolier, afin d'augmenter les recettes de l'Etat. Chavez prône les nationalisations des industries stratégiques mais sans expropriations et sans que la participation des multinationales impérialistes au capital de celles-ci soit radicalement remise en cause. L'Etat vénézuelien fait payer au peuple les nationalisations au prix fort en indemnisant les actionnaires étrangers et il laisse les trusts transnationaux exploiter les richesses du peuple.
Au Venezuela, le chômage n'a pas régressé, il s'établit autour de 20%. La moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. La criminalité et la corruption prospèrent. Les travailleurs vénézuéliens restent les exploités des grandes entreprises capitalistes. 5% des propriétaires terriens continuent à détenir 80% des terres arables. Les plans de construction de logements fixés à 140 000 habitations plafonnent à 14 000, fautes d'investissements. La plupart des dirigeants pro-américains du putsch d'avril 2002 n'ont pas été inquiétés. Leurs fortunes n'ont pas été saisies. Chavez ne cherche pas la rupture avec la bourgeoisie mais la réconciliation nationale. La structure de l'Etat bourgeois n'a pas été modifiée, les forces de coercition et l'administration sont toujours contrôlées par une bureaucratie liée à la bourgeoisie nationale et impérialiste.
Au troisième trimestre de cette année, la croissance du secteur privé s'est établie à 12,7% tandis que celle du secteur public ne dépassait pas 2,7%. Autant dire que la propriété privée et les profits capitalistes ne sont pas en péril au Venezuela. Avec Chavez, c'est seulement la forme de la domination bourgeoise qui a changée. Plus nationaliste, soutenu par les masses populaires contre les fractions les plus réactionnaires et compradores de la bourgeoisie, Hugo Chavez n'en reste pas moins le chef d'un Etat bourgeois qui respecte la propriété privée.
En l'absence d'un parti révolutionnaire au Venezuela, le mouvement de lutte des travailleurs et des populations pauvres trouve son expression dans le tribun charismatique au physique rond et rassurant. Une fois de plus, il manque aux travailleurs et aux masses opprimées du Venezuela un parti authentiquement marxiste qui puisse mener les travailleurs du pays sur la voie du socialisme. Chavez ne sauvera pas le peuple de l'inflation, du chômage, de la pauvreté.
Les travailleurs n'ont pas le pouvoir au Venezuela, ils doivent le conquérir ! Les mots d'ordre du parti marxiste au Venezuela, ce sont les mots d'ordre du contrôle ouvrier sur les entreprises, d'expropriation sans indemnités ni rachats des secteurs clefs de toute l'économie, pétrole, gaz, banques, communication, distribution, automobile... de la nationalisation des terres et de l'expropriation des gros propriétaires, d'armement des travailleurs contre la réaction patronale et bureaucratique.
Dernièrement, le Président vénézuélien a annoncé une prochaine augmentation des salaires de 20% et une baisse du temps de travail quotidien à 6 heures. Les conséquences de ces mesures pourraient êtr efatales pour l'économie du pays si les travailleurs n'engagent pas le pays dans la voie du socialisme. Et le socialisme ne reste qu'un mot vide de toute portée révolutionnaire sans les socialisations, le monopole d'Etat sur le commerce extérieur, le contrôle des prix. Quand le socialisme de Chavez sera usé de n'avoir été qu'une promesse, les marxistes devront se tenir prêts pour la révolution !

Pablo


« Modifié: 23 décembre 2009 à 17:36:53 par ilan »

Hors ligne Delapaille

  • Administrateur
  • Ancien
  • *****
  • Messages: 492
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #8 le: 23 décembre 2009 à 17:46:49 »
Tu ne sembles pas saisir le sens exacte de mes propos ni les positions historiques de notre organisation :

1/ Évidemment quand je dis qu'une démarche est sectaire, c'est un avis technique, à ne pas prendre comme une insulte mais bien comme un jugement caractérisant une démarche politique, et cela en toute fraternité.

2/ La Riposte n'a JAMAIS prétendu que Chavez est marxiste, merci de vérifier tes sources avant de prétendre :

Citer
Concernant, le débat sur le Venezuela, il semble que vous commencer à admettre dans vos écris, que Chavez n'est pas marxiste

3/ La dénomination "Trotskiste" n'a de sens que dans le contexte  de la lutte contre Trotsky lui-même pendant le stallinisme. C'est pourquoi nous ne revendiquons pas cette dénomination, lui préférant celle plus ancienne et plus claire de "marxiste", pour nous ce sont justes des synonymes.

4/ Concernant le Vénézuela, nous soutenons qu'un "processus révolutionnaire" est en court, en conséquence il y a la "possibilité" de l'établissement du socialisme, nous n'avons jamais prétendu que ce processus était terminé ou parfait.
Il existe au Vénezuela, je me répète, des entreprises controlées par les travailleurs et ensuite reconnue en tant que tel par l'état Chaviste (ce qui est un bon point pour lui), évidemment la lutte n'est pas terminé et ce processus doit s'approfondir ainsi que de nombreuses autre contradiction du processus en court dans ce pays. Dire que la situation n'est pas parfaite (ça ressemble bien à une tarte à la crème des plus classique) ne remet nullement en cause la nature du processus en cours.

5/ Concernant le PSOE, il est incontestablement à l'heure actuelle LE parti de masse du vénézuela, avec toutes ses composantes habituelles, réformistes, nationalistes, mais aussi marxistes et authentiques révolutionnaire.
Pour la même raison que nous militons pour le marxisme au sein du PCF en France, nous pensons que les marxistes doivent agir au sein du PSOE.

6/ Qualifier le mouvement bolivarien de "nationaliste bourgeois" c'est nier purement et simplement toutes les luttes de contrôle ouvrier, le réseau grandissant d'industries sous contrôle ouvrier, et toutes les expériences de démocratie populaire (cercles bolivariens, de quartier, contrôle des institutions locales de quartier dans certaines villes etc etc).

C'est une méconnaissance grave des évènements en cours et de fait un soutient aux théories réactionnaires des ennemis de cette révolution.
Le seul moyen d'orienter cette révolution dans le bon sens est d'intervenir au sein des organisations qui comptent dans ce processus et c'est ce que nous faisons et expliquons sans cesse.
Fraternellement,

PASCAL C.

Hors ligne Jean-Hippolyte

  • Habitué
  • **
  • Messages: 64
    • Voir le profil
    • Blog d'Hippolyte "Jean-Hippolyte" Topin-Chuet
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #9 le: 23 décembre 2009 à 20:58:23 »
Que de paroles! Ilan, peut être que tu défends le marxiste le plus pur qui existe, mqis selon tous ceux qui ne pensent pas comme toi sont des sortes de traitres (dont moi, chavez, la direction du PCF et je ne sais qui encore...) au marxisme. Si tu continues avec cette conception "Lutte-Ouvriérienne", alors tu resteras avec un petit nombre de fidèles seuls, donc inexistants et incompris, il faut faire preuve de tolérance. Je dirais que c'est même un facteur qui a contribué à la dégénérescence de l'URSS.
"Je ne suis pas le serviteur d'un dieu qui n'existe pas!" Marylin Manson
"Nous ne sommes pas NPA et ce n'est pas demain que nous allons le devenir" J-L Mélenchon
"Ne dis jamais Karcher quand tu t'adresses à un homme!" Sinik

Hippolyte,
Etudiant en sciences,
Mouvement Unitaire progressiste

Hors ligne fireball

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 395
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #10 le: 23 décembre 2009 à 23:27:30 »
D'accord avec Pascal, en fait dans nos manifestations publiques - y compris celles d'Alan Woods à la radio, télévision ou dans les journaux au Venezuela, nous ne cessons de rappeler que la revolution ne sera conclue que par l'expropiation des capitalistes, que ceci n'a pas encore été fait, que l'État bourgeois doit être demantelé car ce n'est pas un instrument pour la transformationn socialiste de la société, etc...jamais il n'a été dit que Chávez était marxiste, n'empêche qu'il a une certaine tendance ou sympathie pour les idées marxistes, d'ou les recomandations de lecture comme "La révolution Permanente", "le Programme de Transition" de Trotsky ou "L'État et la Révolution" de Lénine, chose que nous considérons progressiste.

Juste au passage, une petite correction, le PSOE (Partido Socialista Obrero Español) est le parti social-démocrate en Espagne, le parti lancé par Chávez au Venezuela, et qui compte au moins 1.500.000 militants et 7.000.000 d'adhérents c'est le PSUV (Partido Socialista Unido de Venezuela). Sans doute un lapsus...

Salutations communistes
PV
« Modifié: 23 décembre 2009 à 23:30:08 par fireball »
Patrick Vandeweyer
Partido Comunista de Andalucía /Izquierda Unida/Lucha de Clases

Hors ligne Naïké

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 103
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #11 le: 23 décembre 2009 à 23:45:01 »
Chers camarade Ilan,

Les deux annalyses que tu nous propose celle de LO et ARS combats me montre deux choses, ils ne connaissent pas la réalité du vénézuela et voient ce mouvement révolutionnaire d'une manière figé.

Tout d'abord je reviens sur un détail de forme. Au vénézuela peut de gens utilisent encore le terme chaviste parmis les gens impliqué dans la révolution on perle plutôt de socialistes ou marxistes.

Les deux articles concernant chavez s'arrete a ce qu'a put dire ou faire chavez a un moment donné et cela s'arrete bien souvent a ce qu'il a put faire avant 2002. Or en 2002 avec le coup d'Etat il s'est produit un changement radical dans la conscience des gens et dans l'esprit de chavez meme. Cela me fait penser au reproche que l'on pouvaient faire a trotsky pour son passé menchevik alors que lenine demandait de ne pas en tenir rigueur son passé non-pure nourrissait systematiquement des suspicion.

Alors d'abord meton nous d'accord sur ceraines chose :

- il n'y a pas de partir marxiste suffisamment influant pour jouer le role du parti bolchevik en russie.

- Ce que l'on assite au venézuela est une révolution.

Partant du principe qu'il n'y aura jamais de révolutions parfaite (expropriation sans indemnité, milice ouvrière, direction qui ne commet jamais d'erreur ect ) je dirais qu'il y a révolution quand des millions de gens prennent leur destins en main et sont pres a laisser leur vielle conception du monde pour en construire un nouveau. C'est une définition proche de celle de Lénine il me semble. Et vue le nombre de vénézueliens impliqué dans les comités ouvrier et les comités de quartiers et le nombre d'inscrit au PSUV pres de 7 millions dans un pays qui compte environ 28 million d'habitant. Et en tant que marxiste vénézuélien pouvoir parler de socialisme en attendant le bus me fait dire que nous assistons bien a une révolution.

Si j'ai rejoint la Riposte c'est bien sur la justesse de ces analyses concernant le vénézuela.
Je pense que l'on est tous d'accord ici pour dire qu'il faut partir de la réalité concrète pour agir en concéquence afin d'arrivé a cette société socialiste. Alors quel est t'elle cette réalité. Alors je partagerais en gros le point de vue de LO sur l'avant Chavez, les paragraphe 2,3,4 et 5.

Mais quand Chavez arrive au pouvoir ce n'est pas un candidat de la bourgeoisie, c'est un candidat porté par le soutient populaire sur la base d'un programme émancipation nationale.
Quand chavez dit "Je ne suis ni de gauche, ni de droite, je suis bolivarien" il faut voire aussi que les partis qui se disaient de gauches(Adeco) et de droite(Copei) ont mené le pays au désastre. Alors que se réclamé de la pensé de Bolivar c'est vouloir une unification de tout ces peuples frere colonisé par les espagnoles. Donc cette phrase a une porté internationaliste importante.

Par la suite le nouveau gouvernement élus poursuis des réformes allant dans le sens d'une plus grande autonomie du vénézuéla. Loi sur la peche, les terres non cultivé... . On est d'accord ce n'est pas du socialisme. Cependant ces lois vont trop loin pour les bourgeoie et ils tentent un coup d'Etat. Qui est mis en déroute en seulement 48h par une mobilisation de masse réclament le retour du président. A partir de la les choses ne seront plus du tout comme avant. Ces luttes durant le coup d'Etat et le lock-out patronal radicalise le peuple et le gouvernement de chavez. Quand des mesures sont prises contre l'oligarchie, des gens entourant chavez se desolidarise. Depuis ses lutte ceux qui ont manifesté pour le retour du président savent que cette révolution est encore la c'est grace a eux, qu'aucun parti n'a fait quoi que ce soit. Les ouvrier de l'industrie pétrolière notememment ont apris que meme sans les patrons qui faisaient greve, ils pouvaient gérer l'économie. Ce n'est qu'a partir de ce moment la que l'on commence a parler de socialisme. Et des mesure insitant le controle ouvrier vont etre pris. A partir de là, certaine usines vous etre sous le control ouvrier, d'autre non, tout ne peut etre parfait. Et meme dans des entreprises occupé des luttes entre ouvrier et bureaucrates éclatent. 

Cette révolution a des défauts, pas de direction marxiste trop grande clémence vis a vis de la bourgeoisie et de régimes réactionnaire comme celui d'iran. Il est normal de vouloir eviter d'ouvrir trop de front d'un coup et chercher des allié stratégique au niveau internatonal, mais aller jusqu'a défendre le régime iranien c'est trop. Malgres ces défauts il y a d'énormes avancés comme les conseil communaux, les conseil ouvriers, la reconnaissance du control ouvrier, plus toutes les mesures pour lutter contre la misère.
Et puis quel chef de l'Etat insite les gens a lire l'Etat et la révolution et la révolution trahie?
Quel Etat a voulut faire passer par référundum que toute les entreprises et université et quartiers ce devaient d'avoir des conseils ouvrier étudiants et de villageois? Cela ne corespond pas a l'image que l'on se faisait de bon marxiste orthodoxe de l'instoration des soviets, mais au vénézuela cela prend cette forme la que cela nous plaise ou non.

Tout n'est pas parfait, blanc ou noir. Et c'est la ou nous les marxistes avons un role a jouer. On doit démeller ce qui est essentiel du superflue.

Alors quel doit etre l'attitude des marxistes. Je pense que l'on doit appuyer toute mesure que l'on aurait pris si on était au pouvoir ou si elle ne sont pas suffisante pousser a aller plus loin. Et critiquer quand cela entrave le mouvement ouvrier comme avec le soutien au régime iranien.

Pour finir je voudrais revenir sur deux points.
- Pourquoi la révolution n'est pas violente au vénézuela ?
- Les habitations inachevé.

D'abord dire que la révolution ne se fait pas dans la douleur c'est ne pas prendre en compte les morts du caracasso en 1989 qui est le véritable point de départ de cette révolution, une révolte contre le systeme, les mesures du FMI apliqué par un gouvernement social démocrate. Et puis tout ces morts depuis avec le coup d'Etat et les paysant assassiné dans l'Ouest du pays dans un Etat tenus par l'opposition et pres des frontieres de la colombie ou sont les para-militaires. Plus les blessés de certaines usines occupé suite a des probleme avec la police de ville détenue par des bureaucrates.

Ensuite je reviendrait sur l'article d'ARS combat. "Les plans de construction de logements fixés à 140 000 habitations plafonnent à 14 000, fautes d'investissements" Alors ca c'est une méconnaissance de la réalité du probleme. Effectivement le plan de construction est en panne.
Et cela pour plusieur raisons. Au départ tout allait bien jusqu'a ce qu'il y ait un sabotage de la part des entreprises de ciment, par la suite lafarge a été nationalisé pour palier a ce probleme. Mais ensuite un autre probleme inatendus est arrivé comme ces habitation étaient casiment donné par l'Etat une partie significative se sont mis a vendre ces maisons et repartir vivre dans leur ancienne maison.  Si a tout ca on rajoute les problemes récurent de corruption et de sabotage, on comprend pourquoi cela ressemble a un fiasco. C'est pour toutes ces raison que le probleme du logement a été abordé d'une autre façon maintenant. Au lieu de construire des maisons on rénove plutot les bidonvilles en construisant en dur. Alors au lieu de dire que l'Etat a pas asser investie pour raigler le probleme, il faudrait plutot dire que l'Etat a trop investie dans un programe qui ne passe pas au pres des gens. Le projet était trop centralisé. Les gens devaient déménager a des Km et predre de vue leur amis et famille pour vivre dans une nouvelle maison alors qu'ils se sentaient bien chez eux malgres la vetusté.  Tu me dira que dans un Etat socialite on aurait demandé l'avis des habitants et le probleme ne serait pas aparus, je te répondrais que oui mais on n'est pas dans un pays socialiste.

Le probleme du vénézuela est pas mal résume dans cet exemple des maisons. Cela fait biento 12 ans que chavez est au pouvoir. Apres avoir perdus enorment de force dans le coup d'Etat et le lock-out ratés, l'oposition n'a plus les apuis dans l'armée et PDVSA comme avant. Une lutte frontale avec du sang qui coule n'est pas possible pour le moment avec notement les USA qui sont embourbé en irak et en afghnistan. Mais cela risque de changer. De plus avec les plus grandes réserves de pétrole au monde le vénézuéla peut ce permetre des réformes ambitieuses pour améliorer la vie des gens. Mais cette manne a une limite tout l'or du monde ne peut résoudre les problemes du capitalisme, c'est un changement de systeme de propriété, on doit revenir a une propriété sociale pour résoudre les problemes du capitalisme. Pour surmonté sa pauvreté Cuba a dut passer rapidement du systeme capitaliste a un systeme plutot socialiste, alors que le venezuela a put faire l'economie de ce choix pendent plus longtemps grace au pétrole. Mais avec la crise et les bases américaines qui se placent en colombie, je pense que cela risques bien de s'accelérer au vénézuela et la révolution arriver a son therme, victoire ou défaite et les derneres illusions du réformisme tomber.

Fraternellement Naïké.

En ligne Jules

  • Habitué
  • **
  • Messages: 89
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #12 le: 27 décembre 2009 à 09:55:54 »
Salut camarades,

Quelq'un aurait des nouvelles à propos du recent congrès du PSUV?

Fraternellement,
Jules
"L'ennemi principal est dans notre pays!"
Karl Liebknecht, 1915

Hors ligne Christophe-31

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 388
    • Voir le profil
    • Renforcer le PCF !
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #13 le: 06 janvier 2010 à 15:51:21 »
Voici notre dernier article à ce sujet :

http://www.pastoucheauvenezuela.com/1er-congres-extraordinaire-du-PSUV-Chavez-appelle-a-178.html

Chavez à notamment parler de la création d'une 5ème internationale, affaire à suivre...

Hors ligne W catharos

  • Ancien
  • ***
  • Messages: 1 069
    • Voir le profil
Re : des nouvelles du Venezuela ?
« Réponse #14 le: 12 avril 2010 à 20:25:29 »
Concernant des nouvelles du Venezuela, naissance du journal "lucha de clases" la voix des travailleurs et des jeunesses, marxistes du PSUV (partido Socialista Unido de Venezuela)...Du Corriente Marxiste International...

http://www.luchadeclases.org.ve/

Un article d'Alan Woods sur le Vénézuela, en espagnol hélas, du 26 avril 2010...

source : In defence of Marxism

Alan Woods, le théoricien et militant Marxiste fustige l'hypocrisie américaine sur le Vénézuela et nous parle de la nécéssité pour les Marxistes, par essence et définition même internationalistes, d'une Vème Internationale !

http://www.marxist.com/alan-woods-fustigo-hipocresia-eeuu-sobre-venezuela.htm

A lire...

« Modifié: 26 avril 2010 à 19:29:36 par W catharos »
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
Saint Just

"Il n y a pas cinquante manières de combattre, il n' en y a qu'une c'est d"être vainqueur"
Malraux