Chers camarade Ilan,
Les deux annalyses que tu nous propose celle de LO et ARS combats me montre deux choses, ils ne connaissent pas la réalité du vénézuela et voient ce mouvement révolutionnaire d'une manière figé.
Tout d'abord je reviens sur un détail de forme. Au vénézuela peut de gens utilisent encore le terme chaviste parmis les gens impliqué dans la révolution on perle plutôt de socialistes ou marxistes.
Les deux articles concernant chavez s'arrete a ce qu'a put dire ou faire chavez a un moment donné et cela s'arrete bien souvent a ce qu'il a put faire avant 2002. Or en 2002 avec le coup d'Etat il s'est produit un changement radical dans la conscience des gens et dans l'esprit de chavez meme. Cela me fait penser au reproche que l'on pouvaient faire a trotsky pour son passé menchevik alors que lenine demandait de ne pas en tenir rigueur son passé non-pure nourrissait systematiquement des suspicion.
Alors d'abord meton nous d'accord sur ceraines chose :
- il n'y a pas de partir marxiste suffisamment influant pour jouer le role du parti bolchevik en russie.
- Ce que l'on assite au venézuela est une révolution.
Partant du principe qu'il n'y aura jamais de révolutions parfaite (expropriation sans indemnité, milice ouvrière, direction qui ne commet jamais d'erreur ect ) je dirais qu'il y a révolution quand des millions de gens prennent leur destins en main et sont pres a laisser leur vielle conception du monde pour en construire un nouveau. C'est une définition proche de celle de Lénine il me semble. Et vue le nombre de vénézueliens impliqué dans les comités ouvrier et les comités de quartiers et le nombre d'inscrit au PSUV pres de 7 millions dans un pays qui compte environ 28 million d'habitant. Et en tant que marxiste vénézuélien pouvoir parler de socialisme en attendant le bus me fait dire que nous assistons bien a une révolution.
Si j'ai rejoint la Riposte c'est bien sur la justesse de ces analyses concernant le vénézuela.
Je pense que l'on est tous d'accord ici pour dire qu'il faut partir de la réalité concrète pour agir en concéquence afin d'arrivé a cette société socialiste. Alors quel est t'elle cette réalité. Alors je partagerais en gros le point de vue de LO sur l'avant Chavez, les paragraphe 2,3,4 et 5.
Mais quand Chavez arrive au pouvoir ce n'est pas un candidat de la bourgeoisie, c'est un candidat porté par le soutient populaire sur la base d'un programme émancipation nationale.
Quand chavez dit "Je ne suis ni de gauche, ni de droite, je suis bolivarien" il faut voire aussi que les partis qui se disaient de gauches(Adeco) et de droite(Copei) ont mené le pays au désastre. Alors que se réclamé de la pensé de Bolivar c'est vouloir une unification de tout ces peuples frere colonisé par les espagnoles. Donc cette phrase a une porté internationaliste importante.
Par la suite le nouveau gouvernement élus poursuis des réformes allant dans le sens d'une plus grande autonomie du vénézuéla. Loi sur la peche, les terres non cultivé... . On est d'accord ce n'est pas du socialisme. Cependant ces lois vont trop loin pour les bourgeoie et ils tentent un coup d'Etat. Qui est mis en déroute en seulement 48h par une mobilisation de masse réclament le retour du président. A partir de la les choses ne seront plus du tout comme avant. Ces luttes durant le coup d'Etat et le lock-out patronal radicalise le peuple et le gouvernement de chavez. Quand des mesures sont prises contre l'oligarchie, des gens entourant chavez se desolidarise. Depuis ses lutte ceux qui ont manifesté pour le retour du président savent que cette révolution est encore la c'est grace a eux, qu'aucun parti n'a fait quoi que ce soit. Les ouvrier de l'industrie pétrolière notememment ont apris que meme sans les patrons qui faisaient greve, ils pouvaient gérer l'économie. Ce n'est qu'a partir de ce moment la que l'on commence a parler de socialisme. Et des mesure insitant le controle ouvrier vont etre pris. A partir de là, certaine usines vous etre sous le control ouvrier, d'autre non, tout ne peut etre parfait. Et meme dans des entreprises occupé des luttes entre ouvrier et bureaucrates éclatent.
Cette révolution a des défauts, pas de direction marxiste trop grande clémence vis a vis de la bourgeoisie et de régimes réactionnaire comme celui d'iran. Il est normal de vouloir eviter d'ouvrir trop de front d'un coup et chercher des allié stratégique au niveau internatonal, mais aller jusqu'a défendre le régime iranien c'est trop. Malgres ces défauts il y a d'énormes avancés comme les conseil communaux, les conseil ouvriers, la reconnaissance du control ouvrier, plus toutes les mesures pour lutter contre la misère.
Et puis quel chef de l'Etat insite les gens a lire l'Etat et la révolution et la révolution trahie?
Quel Etat a voulut faire passer par référundum que toute les entreprises et université et quartiers ce devaient d'avoir des conseils ouvrier étudiants et de villageois? Cela ne corespond pas a l'image que l'on se faisait de bon marxiste orthodoxe de l'instoration des soviets, mais au vénézuela cela prend cette forme la que cela nous plaise ou non.
Tout n'est pas parfait, blanc ou noir. Et c'est la ou nous les marxistes avons un role a jouer. On doit démeller ce qui est essentiel du superflue.
Alors quel doit etre l'attitude des marxistes. Je pense que l'on doit appuyer toute mesure que l'on aurait pris si on était au pouvoir ou si elle ne sont pas suffisante pousser a aller plus loin. Et critiquer quand cela entrave le mouvement ouvrier comme avec le soutien au régime iranien.
Pour finir je voudrais revenir sur deux points.
- Pourquoi la révolution n'est pas violente au vénézuela ?
- Les habitations inachevé.
D'abord dire que la révolution ne se fait pas dans la douleur c'est ne pas prendre en compte les morts du caracasso en 1989 qui est le véritable point de départ de cette révolution, une révolte contre le systeme, les mesures du FMI apliqué par un gouvernement social démocrate. Et puis tout ces morts depuis avec le coup d'Etat et les paysant assassiné dans l'Ouest du pays dans un Etat tenus par l'opposition et pres des frontieres de la colombie ou sont les para-militaires. Plus les blessés de certaines usines occupé suite a des probleme avec la police de ville détenue par des bureaucrates.
Ensuite je reviendrait sur l'article d'ARS combat. "Les plans de construction de logements fixés à 140 000 habitations plafonnent à 14 000, fautes d'investissements" Alors ca c'est une méconnaissance de la réalité du probleme. Effectivement le plan de construction est en panne.
Et cela pour plusieur raisons. Au départ tout allait bien jusqu'a ce qu'il y ait un sabotage de la part des entreprises de ciment, par la suite lafarge a été nationalisé pour palier a ce probleme. Mais ensuite un autre probleme inatendus est arrivé comme ces habitation étaient casiment donné par l'Etat une partie significative se sont mis a vendre ces maisons et repartir vivre dans leur ancienne maison. Si a tout ca on rajoute les problemes récurent de corruption et de sabotage, on comprend pourquoi cela ressemble a un fiasco. C'est pour toutes ces raison que le probleme du logement a été abordé d'une autre façon maintenant. Au lieu de construire des maisons on rénove plutot les bidonvilles en construisant en dur. Alors au lieu de dire que l'Etat a pas asser investie pour raigler le probleme, il faudrait plutot dire que l'Etat a trop investie dans un programe qui ne passe pas au pres des gens. Le projet était trop centralisé. Les gens devaient déménager a des Km et predre de vue leur amis et famille pour vivre dans une nouvelle maison alors qu'ils se sentaient bien chez eux malgres la vetusté. Tu me dira que dans un Etat socialite on aurait demandé l'avis des habitants et le probleme ne serait pas aparus, je te répondrais que oui mais on n'est pas dans un pays socialiste.
Le probleme du vénézuela est pas mal résume dans cet exemple des maisons. Cela fait biento 12 ans que chavez est au pouvoir. Apres avoir perdus enorment de force dans le coup d'Etat et le lock-out ratés, l'oposition n'a plus les apuis dans l'armée et PDVSA comme avant. Une lutte frontale avec du sang qui coule n'est pas possible pour le moment avec notement les USA qui sont embourbé en irak et en afghnistan. Mais cela risque de changer. De plus avec les plus grandes réserves de pétrole au monde le vénézuéla peut ce permetre des réformes ambitieuses pour améliorer la vie des gens. Mais cette manne a une limite tout l'or du monde ne peut résoudre les problemes du capitalisme, c'est un changement de systeme de propriété, on doit revenir a une propriété sociale pour résoudre les problemes du capitalisme. Pour surmonté sa pauvreté Cuba a dut passer rapidement du systeme capitaliste a un systeme plutot socialiste, alors que le venezuela a put faire l'economie de ce choix pendent plus longtemps grace au pétrole. Mais avec la crise et les bases américaines qui se placent en colombie, je pense que cela risques bien de s'accelérer au vénézuela et la révolution arriver a son therme, victoire ou défaite et les derneres illusions du réformisme tomber.
Fraternellement Naïké.