Chers camarades,Suite à l'abordage de pirate, dans les eaux internationales, attaque préméditée et très politique, au 31/05/2010, par les commandos israéliens, armés jusqu'aux dents, de la "Flottille pour Gaza", c'est le tollé général, même les partis bourgeois sonnent et tonnent jusqu'à Sarkhozy... Réclamant la liberté immédiate pour les français embastillés... Mais il s'agit bien d'Impérialisme de la part de l'Etat d'Israel, "jusqu'aux boutistes" jusque dans ses colonies et son mur de la honte... Sa ligne verte, digne du mur de Berlin, ou du mur vert de Chypre...
De partout de Libonne ou Barcelone à Londres ou Ankara, de Paris à Tel Aviv, les manifestations se répandent pour conspuer l'Etat Isrélien qui assassine, quand le terrorisme de l'Etat, devient une marche à suivre...
Cependant les israéliens ne sont pas dupes des salamalech de la direction isrélienne et le disent bien fort, espérons que de cela en sortira une unité durable entre prolétaires israéliens et palestiniens car leurs intêrets sont communs, face à leur propres bourgeoisies à abattre.
Alors oui, à l'unité du prolétariat palestinien et israélien, sans laquelle rien ne sera possible...
Pour que dans cet orient puisse surgir cette perspective, Des Etat - Unis Socialistes...
Cela serait de l'intérêt des peuples de la Région, de la Jordanie au Liban... De la Palestine à Israel...
Certes il faut lutter pour la liberté de la Palestine, mais la liberté dans quel cadre, un nouveau pays capitaliste ? Quels intérêts y auront les travailleurs de la Région ?
Pour que l'affaire soit viable, à mon sens il faut voir plus grand... En Europe, on milite pour une autre Europe, au Moyen orient, pour un autre Moyen Orient, c'est aussi cela l'Internationalisme...
Un article sur l'affaire en anglais hélas sur "In defence of Marxism"
http://www.marxist.com/flotilla-massacre-exposes-blockade-of-gaza.htmPour éclairer nos lanternes, si on peut dire ça, La Riposte a sorti le tract à lire... sur la question...
A bas l’impérialisme israélien ! Manifestations, samedi 5 juin.
Demain, samedi 5 juin, des manifestations sont organisées pour protester contre le blocus de Gaza et la politique criminelle de l’impérialisme israélien. A Paris, le rendez-vous est à 15 heures, place de la Bastille. La Riposte appelle à y participer et diffusera le tract suivant.
L’attaque israélienne contre la flottille acheminant de l’aide humanitaire à Gaza est une abomination. Elle s’inscrit dans la longue histoire d’oppression et de violences que l’Etat israélien inflige aux Palestiniens. Elle doit être condamnée par les travailleurs de tous les pays.
Cette nouvelle atrocité vise à maintenir le blocus économique qui condamne la population de Gaza à la misère. Elle souligne le caractère hypocrite et dérisoire du soi-disant « processus de paix ». Les impérialistes versent des larmes de crocodile. Mais ni l’ONU, ni le gouvernement américain, ni celui de la France, ni aucune autre grande puissance n’a fait quoi que ce soit pour briser le blocus de Gaza et l’emprise israélienne sur les territoires occupés ou prétendument « autonomes ». Les Palestiniens sont entassés et affamés dans des fragments de territoires tenus sous haute surveillance militaire.
A Gaza, les trois quarts des maisons détruites lors de l’agression militaire de décembre 2008 n’ont pas été reconstruites. L’armée israélienne bloque l’approvisionnement en ciment. Elle filtre la nourriture et les médicaments. 60 % des foyers manquent de nourriture. Plus de 40 % de la population est au chômage. Gaza est une prison en plein air.
Malgré les discours officiels de « solidarité » avec les Palestiniens, les régimes des pays voisins – Iran, Egypte, Jordanie, Arabie Saoudite, etc. – sont eux aussi complices de cette situation, comme le montre l’attitude de Moubarak sur la question de la frontière entre l’Egypte et Gaza. La question palestinienne n’est pas raciale ou religieuse : c’est une conséquence des intérêts des classes dirigeantes de la région – et du monde entier.
L’agression du 31 mai dernier a provoqué une vague de rassemblements et de manifestations, dans de nombreux pays. En Israël même, 3000 personnes sont immédiatement descendues dans la rue pour condamner le massacre. Contrairement à un préjugé trop souvent véhiculé, la population israélienne ne forme pas un seul bloc réactionnaire. En Israël comme ailleurs, il y a des riches et des pauvres. Et la masse des travailleurs israéliens – juifs et arabes – subit la crise économique de plein fouet. Aux dernières élections municipales, à Tel-Aviv, le Parti Communiste Israélien a recueilli 35 % des voix ! Les contradictions de classe s’accentuent, dans le pays. De fait, la lutte pour l’émancipation des Palestiniens est indissociable de la lutte contre le capitalisme et l’impérialisme, dans la région comme à l’échelle internationale.
La Riposte