Le terrorisme individuel, ou de groupe est une erreur. La guérilla fait parti du terrorisme de groupe.
Dans certaines région reculées, telle la Bolivie, et plus généralement l'Asie ou l'amérique du sud, la guérilla est la façon la plus pratique, et la plus immédiate de lutter, en assurant sa survie.
Toutefois, celà n'excuse rien, et une fois la protection des militants assurée, il faut chercher le soutiens des masses, et des travailleurs. CheGuevara ne l'ayant pas compris, celà lui a couté la mort.
En Bolivie, l'exemple de Farc éclaire mes propos : Le gouvernement policier menace le moindre militant politique ou syndicaliste, d'où la nécessité d'armer la lutte. Toutefois, le fait de se cacher dans la foret, et de limiter la lutte à la seule guérilla, est une grave erreur, car seuls les travailleurs peuvent faire la révolution, et non un groupe armé.
A Cuba, par exemple, si la guérilla a gagnée c'est parce que les travailleurs de la Havane ont rejoint le mouvement.
Christophe