Auteur Sujet: Une petite blague pour fêter mon retour !  (Lu 4019 fois)

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La rue, le rire et la révolution
« Réponse #15 le: 29 janvier 2011 à 21:39:57 »
Chers camarades,

Un petit florilège spécial Tunisie, tiré de l'Humanité, du 26/01/2011, car la révolution c'est quand les langues aussi déliées viennent à l'humour, comme critiques irréfutables des idées que colportent les gens, avec leurs espoirs et leurs colères !

La rue, le rire et la révolution

Ali Baba est parti mais pas les 40 voleurs !

Hier, je suis allé chez le coiffeur pour me faire «leïler» les cheveux. J’ai voulu «trabelsier» 
le coiffeur, mais il s’est «tunisié», alors
 je me suis «bénalisé ».

En 1987, Ben Ali a fait un coup d’État contre Habib Bourguiba. En 2011, c’est (l’avenue – NDLR) Habib-Bourguiba qui lui rend 
la monnaie.

Ben Ali nous avait promis 300 000 emplois. 
Il nous a offert 10 millions de postes… 
de gardiens de quartier.

L’Iran en a rêvé, la Tunisie l’a fait.

Ben Ali a créé une banque de solidarité… 
Il s’est enfui avec la banque mais il a laissé
 la solidarité ?

Avant, en Tunisie, on avait 10 millions 
de commentateurs sportifs, maintenant on 
a 10 millions de commentateurs politiques.

Offre d’emploi n° 140111 : on cherche un nouveau président pour la Tunisie. Expérience : débutant accepté. Type de contrat : CDD. Qualités requises : orphelin, fils unique, stérile, et surtout chauve pour qu’il ne fréquente pas les salons 
de coiffure.

(La famille de l’épouse du président déchu, Leïla Trabelsi, une ancienne coiffeuse, a mis la Tunisie en coupe réglée – NDLR).

Après l’ivresse du changement, Tunis se réveille avec une gueule de bois nationale ! La démocratie, c’est comme l’alcool, ça se consomme avec modération… Mais en tant que peuple alcoolique, on a vite fait d’ingurgiter toute la bouteille cul sec. Résultat : le pays sombre dans un coma démocratique.

On avait un président tous les vingt-trois ans, maintenant on en a un tous les jours.

(Du 14 au 16 janvier : Ben Ali, l’actuel premier ministre de transition Mohamed Ghannouchi, puis l’ancien président du Parlement et actuel président par intérim Foued Mbazâa – NDLR.)

Tant que nous sommes chauds, rendez-vous demain à Tripoli vers 9 heures. On fait tomber Kadhafi vers 9 h 30, maximum 10 heures, 
puis on rentre continuer notre révolution.

Urgent : en se réveillant ce matin, le roi d’Arabie saoudite a découvert qu’il lui manquait 
de l’argent.

Ben Ali appelle le président égyptien Hosni Moubarak depuis l’avion à bord duquel il fuit 
la Tunisie : « Allô, Hosni ? Regarde ce qu’ils m’ont fait. Tu peux m’héberger cette nuit ? » Moubarak répond : «Bien sûr que non, tu es cinglé ? Regarde dans quel pétrin tu nous as tous mis ! Va en Arabie saoudite et dis-leur que je pourrais bien faire 
un pèlerinage anticipé cette année. »
« Modifié: 30 janvier 2011 à 12:13:31 par W catharos »
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
Saint Just

"Il n y a pas cinquante manières de combattre, il n' en y a qu'une c'est d"être vainqueur"
Malraux

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Re : Une petite blague pour fêter mon retour !
« Réponse #16 le: 12 novembre 2011 à 00:32:17 »
Salut camarades,

Dans le magazine l'Histoire qui est très sérieux, et bien vu des spécialistes historiens en terme strictement scientifique, dans son n° spécial 369, page 45, qui a pour thème les derniers jours de L'URSS et sa chute, soit tout un programme, on a droit à un rire malgré tout et deux traces d'histoire nomenklaturiste...

Après sa visite officielle en Inde, Brejnev fait venir un maquilleur et lui demande de lui dessiner sur le front le même point rouge qu'Indira Ganhi. Devant l'étonnement général il précise : "j'ai longuement discuté avec Indira Gandhi et à la fin elle m'a dit en se frappant sur le front" : "Vous êtes un homme brave, Léonid, mais il vous manque quelque chose là."

Mme Brejneva s'ouvre à son époux de ses craintes de le voir finir ses jours comme Khrouchtchev et mourir dans l'isolement de l'exil après avoir été renversé. "Allons, dit Brejnev, avec ce que j'ai fait avec ce pays, qui voudrait prendre ma place ?"


Fraternellement communiste,
W catharos

« Modifié: 12 novembre 2011 à 00:37:49 par W catharos »
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
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Re : Une petite blague pour fêter mon retour !
« Réponse #17 le: 12 novembre 2011 à 10:56:23 »
Merci Wilhelm

Il y a pas mal de blagues sur Brejnev.


Léonide Illitch Brejnev, comblé d'honneurs pour son soixante-dixième anniversaire, ayant ajouté à tous ses titres celui de maréchal de l'Armée soviétique, se décide enfin à faire venir sa vieille maman au Kremlin pour quelques jours. Mme Brejnev mère, à cette occasion, quitte sa ville natale pour la première fois de sa vie, puis est accueillie à Moscou par le bureau politique au complet et la fanfare de plusieurs régiments. Son fils l'emmène au Kremlin dans une somptueuse Cadillac offerte par Nixon et, après lui avoir montré ses appartements de plus de douze pièces, lui fait les honneurs du palais. Immenses salles aux boiseries dorées, aux riches tentures et aux meubles les mieux travaillés, tableaux de grands maîtres, somptueuses icônes, vitrines emplies de vaisselle d'or et de précieux bibelots, coffres et écrins de bois richement décorés, renfermant d'étonnants bijoux, Mme Brejnev examine tout sans mot dire, et son visage reste impassible.

Intrigué et mécontent, Léonide Illitch fait préparer son avion personnel, où sont aménagés un bureau, un salon et une chambre à coucher, et emmène sa mère dans les Carpates. Là, il lui fait visiter son coquet chalet, lui montre son remonte-pente personnel, sa piste de ski réservée, sa patinoire, sa piscine chauffée, son téléphérique et l'hélicoptère de promenade, et Mme Brejnev ne dit toujours rien, et son visage reste impassible.
Alors Léonide Illitch reprend son avion et fait mettre le cap sur la mer Noire. Là, il montre à sa mère une magnifique propriété, avec une plage privée, un petit port où sont ancrés un yacht, un voilier et plusieurs canots automobiles, et Mme Brejnev ne dit encore rien, et son visage reste impassible.

Désespéré, Léonide Illitch reprend avec sa mère l'avion pour Moscou et, rentré au Kremlin, il lui dit : « Écoute, maman, tu voulais que ton fils devienne quelqu'un dans la vie. Je t'ai montré le palais où j'habite, avec les trésors de l'art du monde entier, je t'ai montré mon chalet dans les Carpates, ma datcha au bord de la mer Noire, je t'ai promenée dans mon avion personnel et dans la Cadillac que m'a offerte le président des États-Unis, et toi, tu ne dis rien. Tu n'es pas fière de moi ? » Alors Mme Brejnev tourne lentement la tête vers son fils et dit : « Si, Léonide, tu es très bien installé, je suis très contente. Mais si les Rouges reviennent ?... »



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Re : Une petite blague pour fêter mon retour !
« Réponse #18 le: 14 novembre 2011 à 18:05:04 »
Salut camarades,

Damien Lecamp est un jeune humoriste, ce stekch, où il joue le rôle d'un jeune stagiaire dans une boite de communication est assez amusant, la fin et la chute très révolutionnaire vaut d'être entendue...  ;)

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3279-c-reperages-l-emission.html?vid=387470

Fraternellement,
W catharos
« Modifié: 27 novembre 2011 à 04:05:36 par W catharos »
"Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau."
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