Bonjour
C'est la deuxième fois que vous nous invitez a vous découvrir via le forum de la riposte. Comme l'avais précedemment remarqué Greg Oxley votre approche marxiste et républicaine est assez paradoxale car symptomatique d'un replis assez chauvin vers une conception idéalisé de la république (la française) et l'idée d'Etat Nation.
En effet les Marxistes ont depuis longtemps compris que l'état nation, n'etais que la forme historique donné du capitaliste européen du 18-19 et 1ere moitié du 20 siècle, et que cette forme serais amené à devenir obsolette devant l'organisation mondial du capitalisme, choix mondialiste lié aux profits et intégration économiques mondiales elles mêmes dûes aux luttes que se livres les capitalistes entres eux.
Il ne s'agit en aucun cas d'une forme de sociéte universel, car nous observons de nos jours les débuts même de son dépassement effectif.
Cette réalité observés et analysé par Marx, à conduit sa réflexion dans le sens de l'internationalisme, pas une simple solidarité international, mais celle d'un monde interconnecté, interdépendant, et donc de la conception du socialisme internationaliste.
Ceci etant dis je me permet de citer votre critique du marxisme tant celle-ci demontre une etroitesse d'esprit et un manque de rigueure scientifique quand a l'analyse des faits historique.
Je vous cite :
Disons-le brutalement : Marx sest trompé [3]. Grâce au progrès technique, le poids du capital fixe na pas étouffé le profit, et laccumulation trouve sans cesse de nouveaux domaines où se déployer ; les luttes du prolétariat ont paradoxalement ouvert au capital de nouveaux débouchés. Loin dune aggravation permanente des contradictions, lhistoire a mis en scène leur dépassement, chaque crise 1848, 1884, 1929
- créant les conditions dun essor ultérieur. Les « Trente Glorieuses » (1945-75) ont été la période de lhistoire humaine où les forces productives (développement économique, progrès scientifique
) ont connu le développement le plus impétueux, et où le progrès social a franchi des étapes décisives (Sécurité Sociale, indexation des salaires sur la productivité
).
Capitalisme productif et capitalisme prédateur
Excusez moi du peu, mais Marx ne c'est pas trompé, en effet le progrès technique à continuer a la baisse tendancielle du taux de profit, baisse qui fait que les affaires des capitalistes sont de moins en moins prospères et les obliges, pour maintenir leur taux de profits, à se concentrer dans des hyperstructures mondiales, le phénomènes des fusions a connus depuis la fin de la dernière guerre et ces 30 dernières années une augmentation si substentielle, que pratiquement tout le capitalisme mondial est detenus par quelques firmes.
Le "rebondissement" du capitalisme après 1929!! c'est incroyable de dire de telles choses quand on connais le coût humain de la 2eme guerre mondiale que cette crise du capitalisme à provoquée.
Vous citez aussi les "trentes glorieuses" comme exemple de l'erreure de marx, ceci est une imbécilité sans nom. En effet les trentes glorieuses corréspondent à une periode de reconstruction pour les économies capitalistes européennes dévastés par la guerre et par la mise en place d'un puissant secteur publique moteur socialiste dans une économie capitaliste. Comment faire le reproche a Marx d'avoir "influencé" Keynes qui théorisa la notion "d'etat providence" ?
Vous soulignez justement que c'est
les luttes du prolétariat ont paradoxalement ouvert au capital de nouveaux débouchés
mais ceci n'as rien de paradoxale, les concessions socialistes (sécurité sociale, secteur nationalisé de l'energie, des communication, des banques, le salaire minimum etc...) ont permis au capitalisme de survivre à l'assaut revolutionnaire que voulais lui porter le proletariat et les bolchéviques, elles correspondaient aux "concessions acceptables" pour les capitalistes afin de garder le pouvoir réelle de l'économie et désarmer (avec l'aide des reformistes et des staliniens) les revendications du prolétariat.
Il suffit de nos jours de voir que la perte de la puissance des luttes, donne aux capitalistes l'opportunité de ce débarasser de ces concessions, ce qu'il réalisent aujourd'hui au mépris des soit disant avantages que celles ci avaient apportés au système capitaliste.
En faite face a l'échec du "socialisme" stalinien, les communistes européens tellement habitués a obéir, n'ont plus vus de salut dans le Marxisme cette doctrine qu'ils ignoraient en faite.
Cependant dans leur quotidien, les salariés français et européens savent que ce sont les concessions socialistes qui leur ont assurés un "certains bien être sociale" et non le capitalisme.
Capitalisme productif et capitalisme prédateur
Ce titre est d'une touchante béatitude, il tend a faire croire a l'alégation de deux types de capitalisme, un positif (le producteur), un négatif (le prédateur). Le capitalisme n'as pas d'état d'âme il ne repose que sur la recherche du profit, profit lié à l'exploitation du prolétariat.
Son rôle est productif ou/et destructeur en fonction de sa politique de profit à court terme.
En conclusion je suis en totale contradiction avec votre nébuleuse intélectuel, non Marx ne s'est pas trompé, le capitalisme poursui son entreprise de destruction des forces productives en occident (les salariés dont l'entreprise délocalise peuvent en témoigner), La réussites des concessions socialistes dans l'économie capitaliste est la preuve de la justesse de vus du Marxisme.
Le socialisme ne peut être édifié dans un seul pays, la rationalisation de l'économie planifié ne peut être que démocratique, et assuré par et pour la classe prolétarienne et non par une clique de bureaucrates que l'exercice d'un pouvoir sans contrôle à poussé dans les bras du capitalisme.
Votre tendance pro-keynésienne et même passéiste (un retour à l'état nation, à l'état providence des 30 glorieuses) montre l'étendu de vos "Non " propositions, vous penser naîvement faire tourner la roue de l'histoire en arrière dans une vision mythique et irréaliste de la nation.
C'est peut être une vision très jauresienne, mais completement déconnecté des réalités historiques actuelles.