Salut camarades,
La pauvreté a augmenté en France selon l'INSEE, de 2008 à 2009, et la crise financière, et cela n'a pas du s'arranger. En 2009, 13,5% de la population vivait avec moins de 954 € par mois, soit moins que le seuil de pauvreté, quand on sait que le smic est à 1073 € net par mois
(la valeur du SMIC brut est de 9,00 € par heure en France soit, pour un travail à temps plein de 151,67 heures par mois semaine de 35 heures, 1 365 € brut mensuel, 1 073 € net).
Au 1er juillet 2008, il y avait 3,37 millions de « smicards » en France, représentant 14,5 % des salariés. Au 1er juillet 2006, ils représentaient 9,0 % des emplois et 8,1 % de la population active. Le SMIC est à la limite du seuil de pauvreté, de plus le travail précaire et partiel imposé souvent pour les femmes, parfois seules avec des enfants, aggrave une situation catastrophique. Quand on sait que 2008 c’était l’année où les effets de la crise financière de 2008 se sont fait pleinement sentir. Depuis, les choses n’ont fait que s’aggraver.
Il y a plus 8 millions de pauvres en France, pour la 5ème puissance mondiale, c'est absolument inadmissible !
Enfin la crise n'est pas pour tous, les riches sont de plus ne plus riche, les profits malgré la crise furent en hausse, à se demander si cette crise qui nourrit la crise, n'enrichie pas les capitalistes parasitaires !
Nombre et taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté selon leur âge et leur sexe (tableau)http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATCCF04405Les niveaux de vie en 2009 Analyses...
Philippe Lombardo, Éric Seguin, Magda Tomasini, division Revenus et patrimoine des ménages, Insee En 2009, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 080 euros annuels, soit une augmentation en euros constants de 0,4 % par rapport à 2008. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 840 euros, soit 3,4 fois plus.
Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 954 euros mensuels en 2009. 13,5 % des personnes vivent en dessous de ce seuil, soit 8,2 millions de personnes. Le taux de pauvreté s’accroît de 0,5 point entre 2008 et 2009.
L’augmentation du nombre de personnes pauvres peut être rapprochée de la hausse du chômage induite par la crise. Toutefois des mesures ponctuelles et la montée en charge progressive du revenu de solidarité active ont permis de limiter les effets de la crise.
En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2008. Parmi les personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 %. L'Humanité - le 30 Août 2011
Seuil de pauvreté : « le gouvernement, coupable de non assistance à personne en danger » (PCF)http://www.humanite.fr/fil-rouge/seuil-de-pauvrete--le-gouvernement-coupable-de-non-assistance-a-personne-en-danger-pcfSelon l'INSEE, la crise touche de plein fouet les plus modestes. Ils étaient 8,2 millions en 2009 à vivre en-dessous du seuil de pauvreté contre 7,8 millions l'année précédente, soit une augmentation de plus de 5% en un an.
Cette paupérisation généralisée ressentie par tous les acteurs de terrain est confirmée par les bilans chiffrés. 13,5% des Français luttent chaque jour pour leur survie dans des conditions indignes d'une économie pourtant au 5ème rang mondial.
Cette situation n'est pas une fatalité. Dans le même temps, la droite au gouvernement depuis 2002 a multiplié les cadeaux aux plus riches et s'est acharné sur les plus fragiles en se faisant une spécialité de la chasse aux pauvres souvent accusés de tous les maux.
Travail non-rémunéré pour les chômeurs, accusations récurrentes de fraude aux ASSEDIC, menaces sur le versement des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire, réduction drastique des moyens du SAMU social, etc. les exemples sont légion d'une politique dangereuse pour les plus pauvres et complaisante pour les plus riches. En réalité, ce gouvernement est coupable de non assistance à personne en danger.
Communiqué du Parti communiste français
Paris, le 30 août 2011.