Auteur Sujet: La lettre du ARS-COMBAT  (Lu 456 fois)

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La lettre du ARS-COMBAT
« le: 05 octobre 2011 à 14:18:34 »
Bonjour camarades,

Je viens de recevoir une feuille de l'ARS Combat, (non ce n'est pas de l'anglais, ou un nouvel art martial de self-defence).

Cette petite organisation qui est assez remuante, plutôt assez jeune et sympathique, a appelé à une coordination des différentes tendances et organisations communistes révolutionnaires, dont la Riposte.

Leur a-t-on répondu ?
Si oui quoi, et si non pourquoi ?

Je joins copie de l'article ci- dessous:

"LETTRE OUVERTE AUX GROUPES COMMUNISTES DE FRANCE

Pour la coordination des organisations révolutionnaires, vers un front de nos organisations

Aux militants de la Voix des travailleurs, du Groupe Bolchévik, du CCI-trotskyste, du groupe l’Egalité, de l’Arme Révolutionnaire Marxiste, aux militants de la Gauche Révolutionnaire, de la tendance CLAIR et de la FT-QI au sein du NPA, aux militants de La Riposte au sein du PCF, aux différentes organisations oppositionnelles de gauche à l’intérieure du PCF, aux différents groupes et organisations révolutionnaires engagés dans la lutte pour l'avènement d'une société socialiste.

Camarades, Le présent et l'avenir sont riches de potentialités révolutionnaires car dans le monde entier, la satisfaction des besoins vitaux des peuples entrent toujours plus radicalement en contradiction avec la logique d'accumulation capitaliste.

La révolution socialiste est un objectif nécessaire et actuel et nous travaillons, comme militants, à hâter l'heure de notre libération du règne des oligarchies patronales, de l'exploitation de l'Homme par l'Homme et de la marchandise.

Mais si nos capacités politiques restent limitées, les moyens de tirer partie de situations potentiellement explosives nous ferons défaut, et c'est une bourgeoisie toujours plus nuisible qui restera maître du destin humain.

La révolution socialiste est un objectif que les travailleurs et leur avant garde atteignent consciemment. Et puisque l’émancipation du prolétariat sera l'oeuvre du prolétariat lui-même, le développement de la lutte des classe est inexorablement lié à la capacité des révolutionnaires de faire avancer les idées du socialisme et à mobiliser les travailleurs autour des objectifs intermédiaires de leur programme.

Mais les capacités politiques nous font défaut qui nous permettraient, chacun de notre côté, d'accroître rapidement notre influence sur des sections importantes du prolétariat pour l'élever comme force dirigeante.

Nous avons une claire conscience de l'urgence à changer le fonctionnement de la société dans ses bases. Alors, il nous faut chercher comment gagner ces nouvelles capacités, sans délai.

Eparpillées sur le plan géographique et sectoriel, isolés comme tendance ou fraction au sein de partis plus larges, les organisations qui cherchent à former des alternatives de gauche aux orientations des directions réformistes et opportunistes du PCF, du NPA, du POI et de Lutte Ouvrière pourraient représenter ensemble un énergique levier pour les mobilisations et une véritable force de frappe contre l'ennemi.

Les partisans de la révolution socialiste et leurs différentes organisations dans le pays devraient donc trouver un intérêt commun à confronter leurs analyses et positions, pour engager rapidement des campagnes idéologiques et des campagnes d'agitation, à chaque fois que possible, sur différentes entreprises, dans nos syndicats, au niveau national et international.

Il nous faut trouver un cadre d’échange commun. Rapidement. Nous avons trop attendu. Il nous faut nous coordonner et passer à l'action.

Nous avons en partage une même détermination à intervenir dans les luttes, nous portons les mêmes perspectives générales et il nous semble possible de porter haut les revendications et mots d’ordre transitoires et socialistes d'un plan d'urgence commun ?

Ensemble, nous pourrions assurer une nette visibilité à notre projet et une sûre influence dans les prochaines épreuves de forces qui opposeront inévitablement la classe salariée aux gouvernements de la bourgeoisie.

Il est temps de faire émerger une alternative crédible aux partis réformistes gestionnaires des affaires du Capital et aux organisations contestataires et stériles de l’extrême-gauche économiste et opportuniste.

Faisons connaître notre stratégie et nos solutions comme réponse aux préoccupations immédiates et fondamentales du peuple travailleur.

N'attendons pas. Ne nous résignons pas devant l’éclatement de nos forces.

Beaucoup de travailleurs et de militants syndicaux attendent du résultat. Mais pour que la lutte paie, il faut une bonne direction à la lutte. Si nous sommes organisés ensemble, si nous mutualisons nos moyens pour mobiliser ensemble sur des objectifs communs, nous pouvons incarner une bonne et sûre direction pour faire avancer le mouvement.

Continuons à mener la lutte idéologique entre nous, entre groupes et courants du mouvement salarié. Les militants et leurs partis gardent leurs propres drapeaux déployés.

Mais des organisations séparées qui se retrouvent sur le terrain de la lutte et de la révolution socialiste, qui n’ont pas trahi le mouvement par leur soutien ou collaboration avec les partis de la classe ennemie, celles-ci doivent intervenir en commun, sur des mot d’ordre communs, pour développer les luttes en cours et peser sur les consciences afin que la masse s’approprie nos perspectives d’émancipation et transforme nos objectifs en une ligne d’action.

Remédions à notre faiblesse initiale en coordonnant nos initiatives et en œuvrant à un front de nos organisations. À cette heure, les révolutionnaires ont besoins de sortir de l’anonymat pour la plus large partie du salariat. En nous contentant de survivre à la marge, c’est tout le mouvement indépendant des exploités et de son avant garde que nous condamnons à être liquidée. Notre responsabilité est immense.

Le mouvement de la lutte des classes renaissant peut contribuer à propulser nos organisations sur le devant de la scène. Sans aucun doute. Mais il faut réarmer au préalable le prolétariat de ses objectifs propres. Dès à présent, il est nécessaire de motiver politiquement les travailleurs au combat.

Nous n’auront pas trop des moyens de l’ensemble de nos groupes pour faire passer les mots d’ordre essentiels d’une plate forme commune face à la gigantesque méga-machine médiatique du pouvoir capitaliste et de ses partis bourgeois subventionnés.

Camarades, nous avons certaines lignes d'analyse qui font divergences, nous ne caractérisons pas de la même manière le Parti Socialiste ou le Parti Communiste. Concernant la tactique électorale, certains groupes appellent à l’abstention et refusent tout soutien à l’extrême-gauche opportuniste. D’autres soutiennent les candidats ouvriers face aux candidats de la bourgeoisie. Nos positions peuvent diverger sur la nature de classe de l’URSS, de la Chine de Mao, des anciennes démocraties populaires ou de Cuba et de la Corée du Nord, sur l’avancement du processus de restauration capitaliste dans ces pays. Nous pouvons diverger sur la réponse à donner à la question israélo-palestinienne et sur bien d'autres questions.

Ces analyses divergentes ont leurs implications concrètes. Mais parfois, ces analyses divergentes et bien d’autres qui justifient l’existence de fractions et tendances séparées ne trouvent pas leurs implication concrètes. Sur beaucoup de questions, des tendances différentes divisent aussi une seule et même organisation. Et beaucoup de questions sont encore laissées sans réponse.

Nous somme partisans de distinguer les divergences essentielles des divergences subalternes. Et nous pensons pouvoir formuler avec vous une orientation convergente suffisamment avancée pour engager un pas de géants dans le développement de la conscience de classe et de la lutte des exploités dans notre pays.

Dans le cadre d’une coordination et d'un front de nos organisations, nous pensons pouvoir trouver de nouveaux moyens pour reprendre l'initiative et accroître considérablement l'influence des idées communistes sur le prolétariat et les différentes couches du peuple.

Opposons aux différentes fractions bourgeoises nos propres campagnes autour des mots d’ordre de soulèvement contre le pouvoir bourgeois, d’un gouvernement révolutionnaire des travailleurs appuyé sur ses comités et communes prolétariennes, sur les mots d’ordre d’embauche des chômeurs, de répartition et de baisse du temps de travail, de contrôle salarié sur la production, d’élections de délégués mandatés et révocables, de réquisition des logements vides, de socialisation des secteurs clefs, d’expropriation des grandes fortunes...

Entendons-nous sur une plate-forme et frappons l’ennemi sur cette base, séparément et ensemble, chaque fois que possible. Organisons des meetings et conférences communes, formons des cortèges communs en manifestation et prenons l’initiative de démonstrations et actions particulières.

Combinons des campagnes propagandistes avec des interventions ciblées par entreprise, par secteur, et au niveau national et international, en dehors du cadre syndical ou en son sein pour dynamiser le mouvement salarié et préparer les travailleurs, dans leur lutte pour le contrôle de la production et des embauches. Préparons le prolétariat à se former comme future classe dirigeante !

Liguons-nous contre la bourgeoisie et ses partis et menons les batailles qui seules peuvent préparer efficacement notre classe à la prise du pouvoir et à la formation d’un gouvernement révolutionnaire et de transition socialiste.

Si la coordination de nos organisations accouchait d'un front révolutionnaire dont l'action pouvait s'inscrire à moyen et plus long terme et à différents niveaux, alors il préfigurera, en puissance, pour ceux qui le composent et pour tous les travailleurs à notre écoute, la formation d’un véritable gouvernement de transition.

Au delà des désaccords qui peuvent justifier des organisations indépendantes, nous devons être capables de nous entendre sur la base des éléments qui forment la condition et le cadre d’une transformation socialiste de la société.

En faisant Front, nous faisons la démonstration de notre détermination à livrer le combat pour la conquête du pouvoir politique avec ceux qui s’inscrivent sur le terrain de la lutte des classes, du pouvoir travailleur et du socialisme.

Pour gagner, la formation d’un parti révolutionnaire avec de solides assises dans la classe salariée est central. Et faute d’avoir formé un seul parti révolutionnaire, les différents groupes et partis révolutionnaires doivent conjuguer leurs efforts.

Le front de nos organisations n’exclue aucunement, par ailleurs, une politique de front unique en direction de l’extrême-gauche opportuniste et des partis ouvriers réformistes. Mais le préalable pour toutes les organisations qui font leur la tactique du front unique, c’est d’avoir contribué à assurer l’existence et la reconnaissance d’une direction politique alternative et révolutionnaire aux directions bourgeoises, libérales et bureaucratique dans le mouvement salarié, avec ceux qui le veulent.

Serrons les rangs.

Le 21ème siècle doit être le siècle de notre libération. Et si nous ne nous sommes pas apprêtés avec le plus grand sérieux, si notre camp ne réussi pas à arracher le pouvoir aux oligarchies exploiteuses et mortifères, les conséquences humaines et écologiques promettent de nous précipiter vers des catastrophes desquelles l’humanité aura les plus grandes difficultés à se relever.

Camarades ! Rendons nous capable d’opposer aux principaux partis bourgeois de gauche et de droite, au Front National et aux rassemblements réformistes, à tous les exploiteurs politiques du marché électoral du pays, un Front des organisations révolutionnaires qui lie son avancement à celui des travailleurs révoltés et mobilisés autour de leurs objectifs émancipateurs.

Engageons le premier pas et voyons. Coordonnons-nous sur le plan national. Organisons une première conférence de nos organisations sur la définition de nos objectifs et de nos moyens. Formons un pôle qui puisse faire contre-balance aux catalyseurs bourgeois et aux autres paratonnerres opportunistes.

Nous sommes convaincu qu'en inscrivant la coordination de nos organisations dans le processus de formation d’un véritable front de nos organisations, tourné vers un engagement efficace, dans l’action, aux côtés du prolétariat salarié et des autres couches travailleuses, nous pouvons faire l'effet d'un vrai coup de tonnerre.

Recevez nos salutations fraternelles,

Pour l’ARS-COMBAT, son Comité Central. "

Hors ligne Naïké

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #1 le: 05 octobre 2011 à 23:57:08 »
Ils énoncent eux même les raisons qui nous pousserons à dire non.

"à hâter l'heure de notre libération" Ce passage montre clairement qu'ils son impatient. La Révolution n'est pas quelque chose que l'on peut hâter. Mais il est clair que les évènements mondiaux nous montre à tous, révolutionnaires, que nous somme dans l'urgence et que la révolution sonne à notre porte. Et ils veulent utiliser des raccourcis pour avoir une audience de masse. Mais il n'existe pas de raccourcis et c'est seulement en continuant notre travail quotidien que l'on arrivera à faire en sorte que les idées du marxisme aient une audience de masse. En voulant se hater et prendre des raccourcis, l'organisation qui en naitrait si l devat y en avoir une n'aurait pas les rein assez solide pour supporter une révolution. Car les points de divergences qu'ils énoncent peuvent par-être insignifiant aux yeux de certains, Mais la qualification de l'urss et de la chine sont des points qui risque de devenir les points de fracture mortel pour les futures révolutions qui nous attendent. Car ce ne sont pas que des points théorique sans concequence, mais des point dont il découle des pratiques.

Si union il doit y avoir elle aura lieu dans les lutte a la base, et non par la décision de quelques état major de quelque taille qu'ils soient. Je n'ai rien contre des actions communes à priori. Mais comme disait Lénine marchons séparément, frappons ensemble.

Et je le répète encore ca ne sert a rien de chercher des raccourcis, nous ne pouvons nous en prendre qu'a nous meme si nous avons la taille que l'on a actuellement, et pour ce qui est de la riposte on fait tout pour être pret au moment de la révolution et je n'ai aucun doute que nous y arriverons.
« Modifié: 06 octobre 2011 à 17:14:46 par Naïké »
" Celui qui croit la parole en politique, n'est qu'un idiot sans espoir" Lenine.

Hors ligne Tumeur

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #2 le: 19 octobre 2011 à 10:06:36 »
Je crois quand même que par respect pour leurs militants et en signe d'ouverture il serait bon de leur donner les raisons de notre refus d'une coordination et ne pas rester dans une posture dédaigneuse et hautaine. Éventuellement les invités à venir à nos meetings.

Je rajouterai aussi à ce que tu as dis Naïké qu'ils ont une faiblesse au niveau de l'internationale. Ils ont des contacts mais ne sont affiliés à aucune.

En ligne W catharos

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #3 le: 19 octobre 2011 à 10:40:16 »
Salut Fabien,

Effectivement, ARS combat est un groupe très activiste, quand on va sur leur site il y a des trucs curieux, dans la partie vidéo, telle la longue marche à la campagne qui vaut son pesant de gratons, mais, bon, répondre sérieusement, tu as raison, c'est le minimum, à savoir s'il ont envoyé directement leur courrier aux organisations citées, et pas uniquement, faire apparaitre cet appel dans leur journal que je reçois d'ailleurs...

Enfin, même si la démarche peut être louable, c'est pas avec des p'tits machins, qu'on fait forcément de grandes choses, je pense, que leur demande, n'est pas en accord avec la stratégie de La Riposte, et de son travail au sein du PCF et la CGT par exemple, mais tu as raison, rien n'empêche de discuter avec eux, mais de fait je ne pense pas qu'il faille donner beaucoup d'importance à cette initiative, mais y répondre en toute intelligence et sérieux nécessaire...

Fraternellement,
W catharos

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Hors ligne Tumeur

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #4 le: 19 octobre 2011 à 11:45:13 »
Bonjour Catharos,

oui j'ai vu leurs vidéos et notamment celle de la "balade à la campagne".  ;D
Je crois que c'est un clin d'oeil au maquis. Un peu gros comme ficelle plus ça donne aux flics leur nombre et leur visage si c'est une éventuelle préparation à entrer dans l'illégalité .
J'ai vu aussi leur manière d'intervenir dans les banlieues en Lorraine et leur façon de parler dont je me sens proche ça vient des trippes et du ras le bol de la classe ouvrière et des collectifs de chômeurs.
Je suis pareil

Hors ligne Abdallah

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #5 le: 06 novembre 2011 à 10:47:31 »
Chers camarades,

ces jeunes camarades d'ARS-COMBAT sont plein de sincérité révolutionnaire et d'engagement. Même s'ils sont peu nombreux (amputés d'une scission interne), je pense qu'il ne faut pas les mépriser.

On peut tout de même relever que ce qui les pousse à ce genre de lettre, c'est exactement ce qu'ils y écrivent : "...En nous contentant de survivre à la marge". Et c'est effectivement, en tant que marxistes, ce qu'ils tirent de leur expérience.

L'une des raisons imporatntes pour laquelle j'ai rejoint la Riposte, c'est que justement c'est une organisation qui ne se tient pas à la marge du mouvement ouvrier, mais plutôt une organisation qui milite au sein du mouvement ouvrier pour l'orienter vers un système socialiste.

Je ne saurais donc que trop les encourager à faire de même et à nous rejoindre.

Mais si, d'une petite organisation à la marge du mouvement ouvrier, ils veulent nous inviter à un front commun d'organisations révolutionnaires, une espèce de plus grande organisation, mais toujours à la marge du mouvement ouvrier, alors je pense qu'on peut les remercier d'avoir eu la touchante intention de nous inviter, mais de refuser poliment cette invitation.

Fraternellement

Hors ligne Maximilien Robespierre

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #6 le: 07 novembre 2011 à 16:02:56 »
En ce qui me concerne, je pense que le mépris n'est jamais la bonne réponse à une attitude sincère. Je réserve mon mépris aux hypocrites. Cela ne veut pas pour autant dire que l'on a pas le droit de critiquer, même très durement, les positions d'un tel ou un tel. Au contraire, la critique argumentée est une marque de considération.

J'aurais beaucoup de critiques a formuler vis-à-vis de l' ARS-Combat mais la plupart l'ont déjà été par Naïké et Abdallah. Je me contenterais donc de les appuyer en rappelant que 0+0=0 car dans la lutte des classes, les petits groupes ne font pas avancer les intérêts du prolétariat d'un millimètre s'ils se tiennent en dehors du mouvement des masses. Additionné un nombre important de groupuscules n'est donc pas le gage de voir les intérêts de notre classe être mieux défendu (Cf le NPA).
"La sensibilité qui gémit presque exclusivement pour les ennemis de la liberté m'est suspecte". Maximilien Robespierre.

Hors ligne Tumeur

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #7 le: 08 novembre 2011 à 06:37:27 »
J'en reviens donc à ma question de départ, OUI ou NON leur à t-on répondu ?

Hors ligne Greg Oxley

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Re : La lettre du ARS-COMBAT
« Réponse #8 le: 08 novembre 2011 à 19:29:57 »
Camarade,

Ce n'est pas notre habitude de faire état sur ce forum des échanges que nous pouvons avoir avec d'autres groupements politiques. Mais en l’occurrence, oui, nous avons répondu aux camarades de l'ARS.

Greg Oxley