Chers camarades,Contre - attaque générale et FEU sur l'état - Major de la Bourgeoisie !Comme je l'ai déjà dit cet appel vaut ce qu'il vaut, mais devant l'affaire des retraites le parti communiste français doit être au carré, et près à la bataille, La Riposte aussi, alors dans cette lutte où se dégage "un Front Unique de Classe" qui va du PS au NPA en passant par le PCF, les syndicats, déjà pour le 1er Mai 2010, journée de lutte des travailleurs, donnons au gouvernement réactionaire UMP/Sarkhozy une réponse à la hauteur de nos espérances historiques...Signons d'abord cet appel ! http://blog.exigences-citoyennes-retraites.netRetraites : pas de consensus sur le dos des salariés
Revalorisation 2010 des retraites de 0,9% : une véritable provocation ! Appel unitaire pour Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites.
La conférence de presse appelée par Copernic et Attac en défense des retraites a eu lieu ce 7 avril à 11 h à la Bourse du travail de Paris.
Jean-Marie Harribey (Attac) et Willy Pelletier (Copernic) ont présenté l’appel et les signataires sous la présidence de Christiane Marty.
Ont notamment pris la parole, Elisabeth Labaye représentante de la FSU, Martine Billard pour le Parti de Gauche, Pierre Laurent pour le PCF, Alain Lipietz pour les Verts, Gérard Filoche de la direction nationale du PS, Basile Pot du NPA, Christian Picquet pour GU, Jean Marie Roux de la CGT Finances, Pierre Khalfa pour Sud Solidaires, Jean-Baptiste Prévost pour l’UNEF…
Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote...) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen - niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72% en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.
Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.
Le gouvernement et le patronat persistent à vouloir durcir les conditions de départ en retraite alors même que les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu’ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l’âge moyen de cessation d’activité est de 59 ans, ne vise qu’à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité intergénérationnelle. Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes. Au lieu de voir dans la retraite par répartition une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante, le gouvernement et le patronat, afin d’attiser la division, la stigmatisent comme un fardeau pour la seule génération à venir.
Le danger ne s’arrête pas là. Le COR dessine les contours d’une réforme pour remplacer notre système par un autre « par points » ou « par comptes notionnels ». Dans les deux cas, il s’agirait de ne plus avoir à assurer un taux de remplacement du salaire défini à l’avance et de faire de la variation du niveau des pensions le moyen d’équilibre financier des régimes. Cela aggraverait encore la baisse du niveau des pensions et contraindrait les salariés, particulièrement les salarié-es pauvres et effectuant les travaux pénibles, à travailler toujours plus longtemps.
La vraie raison des mesures qui s’annoncent n’est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les Etats continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les Etats donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.
Une alternative à cette régression sociale existe pourtant. A moins de décréter la paupérisation des retraité-es, il est normal de couvrir les besoins sociaux liés à l’augmentation de leur part dans la population par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l’explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s’attaquant aux profits. Le financement des retraites est possible à condition d’en finir avec l’actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. C’est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l’âge de départ. Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité.
La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage.
Première liste de signataires
LISTE PREMIERS SIGNATAIRES / APPEL ATTAC-COPERNIC
"Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites"
1. Alain Accardo (sociologue, Université Bordeaux III)
2. Étienne Adam (Fase /ANPAG basse Normandie, Solidaires précaires chômeurs Caen)
3. Vladimir Andreff (économiste, Université Paris I)
4. Jean-Christophe Angaut (philosophe, École normale supérieure)
5. Michel Angot (secrétaire national de la FSU)
6. Michaël Assous (économiste, Université Paris I)
7. Clémentine Autain (féministe, membre de la Fase et directrice du mensuel Regards)
8. Geneviève Azam (économiste, Université Toulouse II)
9. Ana Azaria (présidente de Femmes Égalité)
10. Nicole Azoulay (économiste, Université Paris VII)
11. Julien Bach (haut-fonctionnaire)
12. Marinette Bache (présidente de Résistance Sociale)
13. Odile Barbot (militante associative)
14. Louis-Marie Barnier (syndicaliste, sociologue)
15. Catherine Baron (professeur, Université Toulouse II)
16. Philippe Batifoulier (Université Paris X)
17. Christophe Baticle (sociologue, Université de Picardie Jules Verne)
18. Francine Bavay (conseillère régionale)
19. Julien Bayou (Génération précaire)
20. Laure Bazzoli (économiste, Université Lyon II)
21. Alain Beitone (professeur de sciences économiques et sociales, Marseille)
22. Marie-Claude Belis-Bergouignan (Professeur d’économie, Université Bordeaux IV)
23. Rachid Belkacem (économiste, Université Nancy II)
24. Emmanuelle Bénicourt (économiste, Université de Valenciennes)
25. Mathieu Béraud (économiste, Université Nancy II)
26. Laure Bereni (sociologue, École normale supérieure)
27. Claude Bernard (président national de l’UNRPA)
28. Sophie Beroud (politiste, Université Lyon II)
29. Éric Berr (économiste, Université Bordeaux IV)
30. Gerard Berthiot (Premier vice-président de la région Champagne-Ardennes, PS)
31. Élodie Bertrand (économiste, Université de Dunkerque)
32. Olivier Besancenot (porte-parole du NPA)
33. Dominique Bessire (professeure de sciences de gestion, Université Orléans)
34. Éric Beynel (secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires)
35. Martine Billard (députée, Parti de Gauche)
36. Baptiste Bloch (Attac Campus)
37. Catherine Bloch London (sociologue)
38. Jean-Jacques Boislaroussie (porte-parole des Alternatifs)
39. Luc Boltanski (sociologue, École des hautes études en sciences sociales)
40. Matthieu Bonduelle (secrétaire général du Syndicat de la magistrature)
41. Paul Bouffartigue (sociologue, CNRS)
42. Gérard Boulanger (avocat, conseiller régional d’Aquitaine, Parti de Gauche)
43. Josiane Boutet (professeure des universités, IUFM Paris IV et Université Paris VII, directrice de la revue Langage et Société)
44. Magali Braconnot (comédienne, membre des Alternatifs)
45. Jean Brafman (conseiller régional d’Île-de-France)
46. Jean-Claude Branchereau (syndicaliste CGT Banques)
47. Patrick Braouezec (député de Seine-Saint-Denis)
48. Patrick Brody (syndicaliste)
49. Charlotte Brun (secrétaire nationale. du PS aux personnes âgées, handicap et autonomie)
50. François Brun (sociologue, GTM-CNRS)
51. Marie-George Buffet (députée, secrétaire nationale du PCF)
52. Helène Cabioc’h (AITEC)
53. Gérard Caby (président des Amis de la Terre, Nord)
54. Claude Calame (directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales)
55. Bernard Cassen (secrétaire général de Mémoire des luttes, président d’honneur d’Attac)
56. François Castaing (économiste, université Paris VIII)
57. Robert Castel (sociologue, directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales)
58. David Cayla (économiste, Université d’Angers)
59. Leila Chaibi (L’Appel et la pioche, co-présidente de la Fondation Copernic)
60. Jean Claude Chailley (secrétaire général de Résistance Sociale)
61. Philippe Chanial (sociologue, Université Paris Dauphine, secrétaire général de la Revue du MAUSS)
62. Patrick Champagne (sociologue, CSE – CNRS)
63. Christophe Charle (Professeur à l’Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, Membre de l’Institut universitaire de France, Directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS/ENS))
64. Juliane Charton (trésorière nationale de l’Union nationale lycéenne)
65. Jean-Christophe Chaumeron (syndicaliste CGT)
66. Sébastien Chauvin (sociologue, Université d’Amsterdam)
67. Jean-Jacques Chavigné (CN du PS, co-auteur de SOS-Sécu !)
68. Solange Cidreira (Initiative féministe européenne)
69. Maxime Combes (AITEC-IPAM, Paris)
70. Pierre Concialdi (économiste-chercheur)
71. Philippe Corcuff (politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’ATTAC)
72. Laurent Cordonnier (économiste, Université Lille I)
73. Delphine Corteel (enseignant-chercheur, Université de Reims-Champagne-Ardenne-Laboratoire IDHE (ENS Cachan-CNRS)
74. Annick Coupé (secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires)
75. Pierre Cours-Salies (professeur de sociologie, Université Paris VIII)
76. Françoise Cousin (ethnologue)
77. Nathalie Coutinet (économiste, Université Paris XIII)
78. Thomas Coutrot (économiste-statisticien, co-président d’Attac)
79. Daniel Couy (APEIS)
80. Monique Crinon (sociologue et philosophe)
81. Michel Damian (économiste, Université Grenoble II)
82. Olivier Dartigolles (membre de la coordination du PCF)
83. Noël Daucé (secrétaire national de la FSU)
84. Vincent de Gaulejac (professeur de sociologie, Université Paris VII)
85. Caroline de Haas (Oser le féminisme)
86. Marilza De Melo Foucher (économiste)
87. Alain de Toledo (économiste, Université Paris VIII)
88. Claude Debons (Bureau national - Parti de Gauche)
89. Georges Debregeas (physicien, CNRS, Ecole Normale Supérieure)
90. René Defroment (CGT construction 63)
91. Christophe Delecourt (syndicaliste CGT-Finances)
92. Marc Delepouve (Bureau national du SNESUP-FSU)
93. Chantal Delmas (militante PCF et altermondialiste)
94. Sandra Demarcq (Comité exécutif du NPA)
95. François Denord (sociologue, CSE-CNRS)
96. Monique Dental (animatrice du Réseau Féministe « Ruptures »)
97. Cyril Di Méo (professeur de sciences économiques et sociales)
98. Renato Di Ruzza (professeur, Université de Provence)
99. Paul Dirkx (sociologue, Université Nancy II)
100. Keith Dixon (professeur de civilisation britannique, Université Lumière Lyon II)
101. Emmanuel Dockès (professeur de droit, Université Paris Ouest-Nanterre)
102. Jean-Paul Domin (économiste, Université Reims)
103. Marnix Dressen (professeur de sociologie, Université Lille I)
104. Vincent Dubois (professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France)
105. Cécile Duflot (secrétaire nationale Les Verts)
106. Pierre Duharcourt (représentant de la FSU au Conseil économique, social et environnemental)
107. Philippe Dupont (secrétaire national du SNUIPP-FSU)
108. Cédric Durand (économiste, Université Paris XIII)
109. Jean-Pierre Durand (professeur de sociologie, Université d’Evry)
110. Michelle Ernis (Gauche unitaire)
111. Antoine Evennou (président de l’Union nationale lycéenne)
112. Anne Eydoux (économiste, Université Rennes II)
113. François Eymard-Duvernay (Université Nanterre)
114. Patrick Farbiaz (Réseau écosyndicaliste)
115. Sybille Fasso (conseillère municipale PS, Paris 10ème)
116. Olivier Favereau (professeur d’économie, Université de Nanterre)
117. Jean-Michel Faure (professeur de sociologie, Université de Nantes)
118. Hervé Fayat (professeur de sciences économiques et sociales)
119. Sonia Fayman (sociologue, militante de la solidarité internationale)
120. Anne Feray (secrétaire nationale de la FSU)
121. Gérard Filoche (inspecteur du travail, Conseil national du PS)
122. Léa Filoche (conseillère de Paris)
123. David Flacher (économiste, université Paris XIII)
124. Judith Fouillard (secrétaire nationale du SNUIPP-FSU)
125. Geneviève Fraisse (philosophe, CNRS, ancienne députée européenne)
126. Jacqueline Fraysse (députée des Hauts de Seine)
127. Guy Friedman (sociologue du travail)
128. Cégolène Frisque (sociologue, Université de Nantes)
129. Brigitte Font Le Bret (psychiatre)
130. Maryse Gadreau (économiste, Université de Dijon)
131. Jean Gadrey (professeur émérite, Université de Lille)
132. Francisco Garcia (vice-président national de l’UNRPA)
133. Sandrine Garcia (sociologue, Université Paris IX-Dauphine)
134. Isabelle Garo (professeur de philosophie, revue Contretemps)
135. Laurent Garrouste (juriste du travail)
136. Laurent Gathier (secrétaire général de l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires)
137. Karl Ghazi (CGT Commerce)
138. Elisabeth Gauthier (co-éditrice de la Revue Transform !)
139. Alice Gavalet (designer)
140. Bertrand Geay (professeur de sociologie, Université de Picardie-Jules Verne)
141. Didier Gélot (économiste)
142. Jacques Généreux (économiste, Sciences Po Paris)
143. Susan George (écrivain, présidente d’honneur d’Attac)
144. Bernard Gerbier (économiste, Université Grenoble II)
145. Ariane Ghirardello (économiste, Université Paris 13)
146. Patrick Gianfaldoni (économiste, Université d’Avignon)
147. Claire Gondard-Delcroix (économiste, Université Bordeaux IV)
148. Claude Gnos (économiste, Université de Dijon)
149. Bernard Grangeon (CGT Energie Clermont-Ferrand)
150. Jérôme Guedj (membre du Bureau national du PS)
151. Stéphane Guillemarre (professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic)
152. Janette Habel (politiste, Institut des hautes études d’Amérique latine)
153. Lilian Halls French (Initiative féministe européenne)
154. Razzy Hammadi (secrétaire national du PS)
155. Naïma Hanafi (informaticienne pour les comptes de l’État)
156. Jean-Marie Harribey (économiste, Université Bordeaux IV, ancien président d’Attac-France)
157. Serge Havet (président d’AC !)
158. Chantal Hersemeule (altermondialiste et féministe)
159. Julie Herviant (CGT INSEE)
160. Héléna Hirata (sociologue, directrice de recherches, Université Paris VIII)
161. Liem Hoang-Ngoc (économiste, Université Paris I)
162. Charles Hoareau (syndicaliste CGT nettoyage)
163. Didier Horus (représentant de la FSU au Conseil d’orientation des retraites)
164. Virginie Houadec (Conseil national du PS)
165. Michel Husson (économiste, chercheur à l’IRES)
166. Sophie Jallais (économiste, Université Paris I)
167. Lucien Jallamion (secrétaire général et porte-parole de République et Socialisme)
168. Florence Jany-Catrice (économiste, Université Lille I)
169. Esther Jeffers (économiste, Université Paris VIII)
170. Isaac Johsua (économiste, Université Paris XI)
171. Samuel Joshua (professeur en sciences de l’éducation, Université de Provence, Président de la Société Louise Michel)
172. Nicolas Jounin (sociologue, Université Paris VIII)
173. Régis Juanico (trésorier du PS, député de la Loire)
174. Julien Jusforgues (conseil national du Parti Socialiste)
175. Pierre Khalfa (secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires)
176. Michèle Kintz Tailleur (Association des communistes unitaires)
177. Michel Koebel (sociologue, Université de Strasbourg)
178. Sthatis Kouvelakis (philosophie politique, King’s College Londres)
179. Pablo Krasnopolsky (syndicaliste CGT)
180. Élisabeth Labaye (secrétaire nationale du SNES-FSU)
181. Agnès Labrousse (économiste, Université d’Amiens)
182. Hubert Labrousse (ex-secrétaire du comité d’entreprise de l’Institut Pasteur, membre d’Attac Paris 15)
183. Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l’Institut universitaire de France)
184. Elsa Lafaye de Micheaux (économiste, Université Angers)
185. Marion Lafon (Attac Campus)
186. Rachel Lafontaine (porte-parole des Alternatifs)
187. Stéphanie Laguérodie (économiste, Université Paris I)
188. Bernard Lahire (sociologue, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon)
189. Jean-Yves Lalanne (maire de Billère, 64)
190. Dany Lang (économiste, Centre d’économie de Paris Nord, CNRS)
191. Didier Lassauzay (CGT Champagne Ardenne)
192. Sandra Laugier (philosophe, professeure à l’Université de Picardie-Jules Verne)
193. Pierre Laurent (coordinateur de la direction du PCF)