Sur Internet, une fable circule au sujet d'une grenouille qui se laisserait ébouillanter si on augmente la température de l'eau très lentement.
Selon une source de 1897, il s'agirait d'une expérience accomplie en 1882 à l'institut John Hopkins : "Une grenouille vivante peut en fait être bouillie sans qu'elle bouge si l'eau est chauffée assez lentement ; dans une expérience, la température a été augmentée de 0.002°C. par seconde, et la grenouille fut retrouvée morte après 2 heures 30 sans avoir bougé".
Toutefois, celà n'a jamais pu être prouvé depuis. Une expérience récente prouvant même le contraire, et le professeur Doug Melton du département de biologie de l'université de Harvard dit que "Si l'on plonge une grenouille dans de l'eau bouillante, elle ne s'échappera pas. Elle mourra. Si on la met dans de l'eau froide, elle s'échappera avant qu'elle n'ait chaud -- les grenouilles ne restent pas assises tranquillement pour vous."
Celà est en accord avec les lois formelles de la dialectique, éprouvées à plusieurs reprises. Les changements, aussi infimes soient t'ils, influent lentement sur son environnement, jusqu'à un moment donné où le changement devient brusque. Lorsque de l'eau bout, elle le fait tout le temps à 100°, pas à 99, lorsqu'elle arrive à 101°, elle n'est déjà plus que vapeur. Un vase que l'on rempli, même avec minutie et attention, devra à moment donné déborder. Il en va de même pour tous les phénomènes physique "normaux".
Cette fable de la grenouille n'est donc qu'une vue de l'esprit qui n'a pour autre but que d'essayer de démoraliser les consciences. Mais dans un contexte de capitalisme en faillite, qui dégrade chaque jour un peu plus nos conditions de vie, la grenouille, qui parait paralysée et habituée à tous ces changements, bondira un jour, avant de tout perdre, et alors il en résultera un changement brutal de sa conscience. On appelle celà une révolution.