Auteur Sujet: Une embellie dans le syndicalisme ?  (Lu 1337 fois)

poy

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Une embellie dans le syndicalisme ?
« le: 02 mai 2006 à 17:14:48 »
En ce début d’année 2006, le retrait du Cpe est une authentique victoire. L’ensemble du salariat et de la jeunesse à manifester une résistance impressionnante avec des signes d’une combativité exceptionnelle. Nous pouvons dire qu’une embellie c’est faite pour le syndicalisme, mais il lui reste à transformer cet essai.

Il y avait longtemps que nous n’avons vue une telle unitée entre toutes les organisations syndicales de salariés et des étudiants, unité jusque dans les partis de « gauche ». Dans cette lutte le syndicalisme vient de franchir un pas important. Il n’y a eu pratiquement aucune fisure dans cette lutte unitaire, et la classe dirigeante n’a pas put enfoncer une porte ou trouver une faille syndicale comme dans la façade unitaire sur le conflit des retraites.

Il y en avait besoin !

Car depuis plusieur décénies, l’action syndicale n’a été en mesure d’obtenir des droits et acquis significatifs pour l’ensemble du salariat et de la population ! Au contraire, toutes nos organisations syndicales sont sur la deffensive, elles en sont réduites à limiter les appétits de la classe dirigeante sans réelle contrepartie !

Depuis pusieurs décénies, l’action syndicale n’est en mesure d’imposer des négociations sur ses revendications ou ses propositions ! Pire, c’est sur la base des revendications du MEDEF que se déroulent les principales négociations, de l’allongement de la durée du travail à la nouvelle convention UNEDIC !

Depuis plusieurs décénies, face à l’unité de la classe dirigeant, les salariés n’ont pour se défendre : un syndicalisme - qui malgrés qui se targue d’être le plus combatif d’Europe  est - le plus dispersé et divisé, le plus éclaté ! Ce qui est une source importante de faiblesse de l’action syndicale !

Que depuis plusieurs décénies nos organisations syndicales ont une réelle difficulté à s’adapter aux évolutions qui se sont oppérées dans l’appareil productif, son fonctionnement et sa nouvelle organisation : externalisations, sous-traitances, délocalisations, restructurations, fusions, absorptions, reconfigurations des entreprises entre entre grands groupes internationaux, et multitudes de P.M.I. D’ou un réel handicap à rauonner parmi les couches les plus fragiles du salariat qui tendent à se dévelloper et se généraliser : chômeurs et précaires à statuts multiples et divers.

Dans cette lutte, les manifestations on rassemblées de plus en plus de monde, la seule explication posible réside dans l’existance d’un fort mécontentement massif, dans tout le salariat et la population, qui attendait de pouvoir s’exprimer. Nos directions syndicales vont être très attendu sur la lutte à mener contre la précarité, les salariés et la jeunesse attendent qu’on leur proposent une réaction à la hauteur des enjeux avec des signe fort de combativité.

Mais cette lutte aura permis que nos organisations se préocupent des laissés pour comptes du ravage du système capitalisme. Elles ont par la même occasions prouvées que la lutte peut payer.

Mais il appartient à nous de transformer cet essai ! On nous organisons le plus massivement possible et prolonger cet embellie dans le syndicalisme.