Auteur Sujet: Blair et la revolution vénézuelienne  (Lu 1302 fois)

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Blair et la revolution vénézuelienne
« le: 16 février 2006 à 13:37:31 »
Voici le texte d'une camarade concernant les dernières déclarations de Tony Blair contre Chavez et la révolution vénézuelienne :

Citer
Queridos compatriotas :

C’est avec un immense plaisir que je veux vous informer que les
représentants de la campagne « pas touche au Venezuela » ont courageusement
répondu aux attaques provenant du premier ministre anglais Tony Blair vers
Hugo Chavez. Cette fois c’était nos camarades de la section anglaise Rob
Sewell qui a transmit l’information.
Je ne vais pas vous donner tous les détails mais je vais essayer de vous
traduire les parties que je considère les plus importants.

« Blaire est du côté de Bush, contre les travailleurs et la révolution
vénézuélienne, nous,
nous sommes avec les masses vénézuéliennes et contre l’impérialisme ».
Dernièrement les attaques de Washington contre Hugo Chavez n’ont pas cessé,
en fait le célèbre fondamentaliste chrétien nord-américain Pat Robertson a
fait un autre appel pour assassiner Chavez et Donald Rumsfeld a comparé
Chavez avec Hitler.
Maintenant c’est la tours de Tony Blair, fidèle alliée de l’impérialisme
nord-américain et de son représentant « Mr. Danger ».

Mercredi dernier à la Chambre des Communes, Colin Burgon, parlementaire du
Labour à fait la question suivant : « je suis certain que mon honorable ami
et premier ministre partage la satisfaction que ressentent plusieurs
organisations des travailleurs avec le tournant à gauche qui a eu lieu en
Amérique Latine. Cela suggère que ce virage amène des gouvernements au
pourvoir qui vont aller vers les intérêts de la majorité et non plus ceux de
petits groupes. Est-ce que mon honorable ami est d’accord avec moi, que ce
serait une mauvaise nouvelle le fait  que notre politique vers ces pays,
spécialement le Venezuela, suive l’agenda vraiment de droite des
républicaines nord-américains?

Comme était prévisible le premier ministre n’as pas profité de l’occasion
pour saluer le tournant a gauche qui traverse l’Amérique Latine mais plutôt
pour attaquer le président Chavez. Le réactionnaire Blair a catalogué de
mauvaise la politique de Chavez à « tel point », a-t-il dit, “que le plus
important est que le gouvernement vénézuélien se rende compte que s’ils veux
être respecté internationalement, il doit respecter les règles de la
communauté international ».

« Je dit avec beaucoup de respect aux président du Venezuela –a dit Blair en
voulant dire le contraire- que quand il forme une alliance avec Cuba, je
préférerait voir a Cuba la démocratie fonctionner.

N’oublions pas que ses principes “démocratiques” ont été utilisés pour
envahir l’Irak et l’Afghanistan.

Comme réponse, le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé Tony Blair
d’ouvrir un front européen pour attaquer le Venezuela. Il a décrit à Blair
comme un « pion de l’impérialisme » et « principal alliée de Hitler », en
référence a George W. Bush.







Chávez a également dit que Blair n’as aucune moral pour faire une appel afin
de respecter les règles de la communauté international en lui disant « vous
n’avait pas respecté le droit international, alliée avec Mister Danger
(Bush) pour attaquer le peuple d’Irak. Venezuela c’est une nation libre.
Croyez-vous que nous sommes encore dans l’époque de l’impérialisme et du
colonialisme ? ».

Les bases du mouvement syndical et travailleur britannique ont une grande
sympathie pour le gouvernement de Chavez. Instinctivement ils comprennent ce
qui se trouve en jeu. Cela explique pour quoi beaucoup des syndicats ont
donné leurs appui à la campagne « Manos Fuera de Venezuela ». Ils comparent
les reformes d’éducation, santé, aide aux pauvres, voient les expropriations
de plusieurs entreprises avec control des travailleurs au Venezuela, et
comparent ça avec ce qu’il se passe en Grand Bretagne, c'est-à-dire, les
baisses des crédits pour l’éducation, la santé et la privatisation de
presque tout les secteurs de l’économie. Ils savent donc de qu’elle côté ils
sont.

Blair en à aussi conscience mais il trouve cela comme une menace pour ses
maîtres. Il voit le Venezuela comme un exemple dangereux qui est en train de
contaminer à tout l’Amérique Latine et qui trouve aussi un écho favorable
dans le reste du monde. Il se met du côté de Bush et contre les travailleurs
et pauvres du Venezuela. Nous, nous nous mettons aux coté des masses
vénézuéliens et contre l’impérialisme.

Londres, 09 de Février de 2006


Pour en savoir plus et signer la pétition de la lettre de protestation de l'association 3hands of venezuela" cliquez sur le lien suivant :
http://www.handsoffvenezuela.org/protest_letter_blair_chavez.htm
Notre théorie n'est pas un dogme, mais un guide pour l'action ! (Marx & Engels)