Chers amis,
Dès mon enfance j'entendais parler de Staline, Trotski, Hitler et Himmler, Daladier et Chamberlain - et le Pacte de Munich. J'ai donc eu la veine d'avoir été intéressé en politique.
On a tendance à oublier que ce Pacte de Munich était la preuve de la connivence entre les 'Alliés' et le Nazisme. Ce furent les multinationales allemandes et alliés qui avaient amené au pouvoir en 1933 aussi bien Hitler que Roosevelt.
Pendant l'occupation allemande j'ai fait parti de la Résistance, et après la 'libération' je me suis engagé comme volontaire de guerre contre le Japon, mais en fait engage dans une guerre coloniale - non pas en Indochine, mais en Indonésie, car j'étais néerlandais. Plus de 10 % de ma vie j'ai vécu en circonstances de guerre, dont 3 en continuel danger de mort. Il est vrai qu'on s'habitue à tout, mai ça laisse des traces.
Pour être bref: la même connivence entre les multinationales décrite plus haut, on peut la retrouver actuellement.
Dans la vie, et donc en politique, il faut savoir qui tire les ficelles. Il faut savoir reconnaître les effets les plus néfastes et pervers, mais surtout: vouloir en savoir les causes. En toute objectivité, sans convictions préétablies, sans préjugés. A ce propos, il est notable que l'on se réfère volontiers à ses 'convictions' - ce qui est en fait une reconnaissance d'être un convaincu, une situation passive. Comme la peste j'évite de me déclarer convaincu, mais je me réfère à ma conception, une attitude active.
Faisant depuis 14 années des recherches sur des affaires secrètes pendant la Deuxième Guerre mondiale j'ai fait la découverte de nombreuses tentations de paix de compromis entre les Alliés et les Nazis.
Lorsque je veux publier le résultat de ces recherches, je tombe dur un mur de refus. Car les médias, entreprises souvent multinationales, dépendant de la publicité d'autres multinationales, ne veulent pas que l'on crache dans la soupe. Elles préfèrent qu'on ne souligne pas que cette guerre était principalement menée pour apporter du profit aux multinationales. Comme actuellement celles contre l'Afghanistan et l'Iraq.
Daniel Mermet déclare très justement: "Aujourd'hui, les gens ont peur. La peur est quelque chose qui est utilisée par les Etats pour juguler et maîtriser les populations. C'est bien pratique de contrôler les esprits de cette manière: la peur de l'exclusion, la peur de la misère, du chômage... la peur paralyse et on se trouve démunis de ses moyens."
Notez comment Jacques Monod a explique comment cette peur est à l'origine de la religion
"On parle de démocratie, mais sommes-nous dans une société réellement démocratique? Les gens ne sont pas tous traités de la même manière et tout le monde n'a même pas le droit de vote!"
Mais dans tout cela, qui tire les ficelles? A ce propos le professeur juif et américain Norman G. Finkelstein, dans son génial petit grand livre 'L'industrie de l'Holocauste réflexions sur l'exploitation de la souffrance des Juifs' (2000 - ISBN 2 913372 10 4) met les points sur les Is de cette Industrie. On pourra donc difficilement être soupçonné d'antiSémitisme. Par contre, et justement, d'anti-Sionisme. Ce qui devrait être la moindre des devoirs.
Actuellement dans le Tiers Monde tous les jours 30 000 individus crèvent la lente mort de la faim. Cela fait un holocauste tous les 6 mois, tous les 6 mois de nouveau.
Ce professeur Juif explique comment le lobby Sioniste à Washington tire les ficelles de la politique américaine, donc mondiale.
Par déformation professionnelle (carrière publicitaire) j'ai voulu donner un nom expressif à ce lobby: le Multinational Sionisme, en bref le Multi-Nazionisme.
Qui trouve son prolongement dans le National-Sionisme, en bref Nazionisme de Sharon en Israël.
Néron mettait le feu à Rome comme prétexte pour attaquer et liquider ses adversaires. Hitler faisait de même en mettant le feu au Reichstag. Buffalo Bush & Co. les copiaient en organi-sant les attaques du 11 septembre 2001.
Hier, dimanche 16 mai 2004, a eu lieu à Paris une manifestation contre le soi disant 'antiSémitisme'. Soi-disant, car ce terme, inventé par les Sionistes, ne rime à rien. En effet, les Sémites sont des familles ethnographiques et linguistiques, qui comprennent les peuples parlant ou ayant parlé des langues sémites; l'araméen, de syrien, le chaldaïque, l'assyrien, l'hébreu, l'arabe, l'himyarite. Ce groupe inclut des Arabes, Araméens, juifs, et beaucoup d'Ethiopiens. Dans un sens biblique, les Sémites sont des peuples dont l'ascendance remonte à Sem, le fils le plus âgé de Noah.
Le plus grand antiSémite est Sharon, qui terrorise le peuple et l'état palestinien Sémites.
Continuellement on fait l'amalgame entre Juifs et Sionistes. Comme on faisait - et fait souvent encore avec les Allemands et les Nazis.
On ne doit pas plus être contre les Juifs, comme on ne doit pas l'être contre les Islamistes et les Chrétiens. Quand on est contre la religion.
Mais on peut et doit même parfaitement être contre les formes intégristes, fondamentalistes et terroristes de ces religions. Il est un devoir d'être antiSioniste, anti-Islamiste, anti'Christiste' comme l'est, parmi de nombreux autres, Buffalo Bush.
Ni Alexandre Adler, ni Hugo Knopp, ni Max Ferro, ni Juan Gomez ne veulent entrer dans un débat sur ce terrain
Celle et celui qui ne se met pas continuellement en garde contre cette menace Multi-Nazioniste, qui n'ouvre pas son parapluie et y résiste, finit par se mouiller
Donc, pour résumer: antiSémitisme non! AntiSionisme oui!
Coluche a exprimé la situation d'une façon exemplaire et claire: "La dictature c'est 'ta gueule', la démocratie c'est 'cause toujours'.
Merci de votre attention,
Bien cordialement,
Charles Destrée, 17 mai 2004.