Acceuil
   Rechercher un article : |    : Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme - Appel aux signatures... |
PCF DEBATS
espace
Toute l'amérique latine un seul click Pas touche au Venezuela ! Non à la guerre impérialiste !
»La révolution cubaine en danger
»Les limites du réformisme « anti-libéral »
»Le socialisme n’est pas une utopie, mais une nécessité
»La Raison en révolte
»Le déclin du capitalisme français et la lutte pour le socialisme
»Le marxisme et la question nationale
»La révolution de Mai 68
» Introduction à la théorie économique de Marx
»Trois conceptions de la révolution russe
»La barbarie, la civilisation et la conception marxiste de l’histoire
»Contre le sectarisme de "l’extrême gauche"
»La Commune de Paris, 1871
»La révolution russe de 1917 [vidéo]
»Les marxistes et la révolution vénézuélienne
»Socialisme et religion : l’affaire du foulard islamique à l’école
»La lutte des classes et l’émancipation des femmes
Demandez nos brochures
Accueil / France / LA JEUNESSE Imprimez l'article    Envoyez l'article
Halte aux violences policières contre les lycéens et étudiants en lutte !
Soutenez La Riposte : abonnez-vous à notre journal ou faites un don !
Halte aux violences policières contre les lycéens et étudiants en lutte !

Depuis plus d’un mois maintenant, des manifestations étudiantes et lycéennes ont lieu chaque jour, dans le pays, contre la loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités (L.R.U.), qui est une tentative à peine déguisée de privatiser le système universitaire. A juste titre, les étudiants et lycéens demandent le retrait de cette loi scélérate qui promet de faire de l’université une officine du MEDEF.

Dans la grande tradition des anciens dirigeants de l’UNEF-ID – Jean-Christophe Cambadélis, Julien Dray, etc. – Bruno Julliard a trahi le mouvement en décidant, à l’issue de pseudo-négociations avec Valéry Pécresse, que les étudiants avaient obtenu gain de cause. Sans consulter les Assemblées Générales d’étudiants, Julliard décréta la fin du mouvement, avant de partir rejoindre Bertrand Delanoë sur sa liste PS aux élections municipales (aux côtés d’une armada de « peoples » tel l’ineffable Philippe Torreton, partisan hystérique du « Oui » au référendum sur le traité constitutionnel européen et piètre interprète de Jean Jaurès dans un téléfilm oublié de tous.)

La capitulation des dirigeants de l’UNEF n’a pas pour autant entamé la détermination des étudiants et de leur Coordination Nationale, pour qui la LRU n’est ni amendable, ni négociable. Le mouvement s’est donc poursuivi dans le silence assourdissant des médias, pourtant si prompts à saluer le combat des « étudiants vénézuéliens » – en fait, une minorité de petits-bourgeois – contre le « dictateur » Chavez. Pour les grands médias français, il y a deux poids deux mesures : d’un côte les gentils étudiants vénézuéliens en guerre contre le collectivisme et, de l’autre, les étudiants français qui mènent un combat d’arrière-garde contre la « modernité ».

Mais le plus grave, c’est qu’il ne se passe pratiquement pas un jour sans que ce mouvement pacifique soit violemment réprimé par les forces de l’ordre, aidées dans leur tâche par des vigiles et des membres le l’UNI, un syndicat étudiant d’extrême droite. Ainsi, à Nanterre, les membres de l’UNI acclamaient les CRS en criant « allez les bleus » pendant que ces derniers « débloquaient » l’entrée de la fac à coups de matraques (voir la vidéo ICI )

Ces « courageux » étudiants disent œuvrer pour la liberté d’étudier. Les étudiants en lutte ne seraient que des « glandeurs » ou, comme les cheminots grévistes, des « archaïques » qui refusent d’aller dans le sens de l’histoire. Ce genre de discours est grandement relayé par les médias, qui montent les étudiants qui veulent travailler contre les étudiants grévistes, tout comme ils montaient les usagers contre les cheminots grévistes, en occultant les revendications de leur mouvement.

A Nantes, un étudiant atteint par un tir de flash-ball a failli perdre un œil. A Grenoble, le directeur de l’IEP, Olivier Ihl, s’est emparé d’une barre de fer pour frapper un étudiant (voir la vidéo ICI)

Ces violences se répètent tous les jours, dans le pays, et ce dans le plus grand silence médiatique. La Riposte condamne fermement cette intolérable répression. Quant aux partis de gauche et aux organisations syndicales, nous pensons qu’elles devraient toutes dénoncer cette répression et prêter main-forte au mouvement étudiant pour les aider à se défendre.

Halte à la répression du mouvement étudiant !
Retrait de la loi LRU !
Pour une éducation gratuite et de qualité !

Geoffroy Galouzeau (PCF)

Publication : dimanche 9 décembre 2007

Répression sur Tolbiac
Le 15 décembre 2007, par Vlad

Salut à vous.

Etudiant en Histoire à Tolbiac je peux vous brosser un tableau de la répression sur ma fac qui va dans le sens de cet article.

Depuis le tout début du mouvement contre la privatisation de l’université, la présidence recourt à une société de vigiles privés, coutant 4000 euros au passage par jour à l’université, afin de controller les étudiants à l’entrée de la fac et tenter d’empêcher les piquets de grèves.

Le lundi 26 novembre 2007 la présidence de Paris 1 (dont Tolbiac est un site) a appellé les enseignants à venir briser la grève pourtant majoritairement voté en assemblée générale.

Hors ce lundi 26 novembre il n’y a eu aucun contrôlle des cartes car des groupes de droite et d’extrême droite (UNI, RED, GRADE…) extérieurs sont venus avec la bénédiction de l’administration. Ceux ci ont ont organisé des attaques conttre les piquets de grève en faisant des saluts nazis. Ils ont fait usage d’armes blanches contre les grévistes (du sang a giclé et il en resté des traces sur le sol). Le vice-président, Hervier, de l’université qui était présent s’est interpellé par des étudiants horrifiés lui demandant pourquoi il n’intervenait pas. Sa réponse fut claire "si cela permet de mettre un terme à la grève c’est tant mieux". Je tient à dire que le vice-président est membre du Snes-Up ce qui me révolte car avec un tel rôle il ne mérite pas le nom de syndicaliste. Malgrè ces assaut violents les grèvistes ont réussi à maintenir les piquets de grèves.

Le président Hénin est alors allé, avec certains professeurs, enfoncer les piquets en tabassant les étudiants. Des enseignants qui ont assisté à la scène ont été scandalisé. Mais là aussi les piquets ont tenus. C’est pourquoi le président à fait appel aux gardes mobiles (qui sont un corps de l’armée) qui ont mattraqué violement les étudiants, en ont plaqués au sol et ont expulsé la fac. Les étudiants ont répondu avec le slogan suivant "Sarko, Poutine même combat !" (référence à la répression contre l’opposition en Russie) qui fut repris par certains enseignants.

Cela peut parraitre étrange mais quelque jour plus tard Sarkozy a félicité Poutine pour sa "victoire" aux élections législatives, d’où le fait que nous sommes plusieurs a avoir de sérieuse crainte quand à l’évolution politique de notre régime….




Répondre à cet article

Notre Journal
espace
espace
espace
marche rouge
espace
rejoignez la riposte
la riposte journal
espace
espace
espace
 
Soutenez La Riposte | Qui sommes nous ? | | Espace privé
Site optimisé pour la version 7 d’Internet Explorer et la version 1.5 de Mozilla Firefox
©2002-2007 La Riposte RSS2.0
marché rouge