
Le fiasco du sommet de Copenhague était parfaitement prévisible. Dans un tract annonçant une réunion publique sur le marxisme et l’écologie, fin novembre, nous écrivions : « les gouvernements se rejettent déjà mutuellement la responsabilité de l’échec annoncé de ce sommet. » Dans les semaines qui l’ont précédé, les grands médias ont saturé l’atmosphère d’optimisme et d’espoirs. Mais pour qui sait déchiffrer les formules de la diplomatie capitaliste, il était évident que les dirigeants des grandes puissances ne (...)
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Le réchauffement climatique, l’énergie nucléaire et les questions environnementales occupent en permanence l’actualité. Un certain nombre « d’écologistes » – tel Nicolas Hulot – prétendent que les questions environnementales transcendent la lutte des classes et l’opposition entre riches et pauvres. Balivernes ! Les problèmes écologiques, et la catastrophe environnementale potentielle à laquelle nous faisons face, sont les produits du système de capitaliste.
Il est vrai que les capitalistes vivent sur (...)
La question des OGM se pose aujourd’hui à tous, tant ses implications économiques, sociales et écologiques sont importantes. Nés dans les années 70 avec la transgénèse, les OGM quittèrent le laboratoire pour gagner l’industrie dans les années 80 (fabrication peu coûteuse de l’insuline humaine). Puis, dans les années 90, une industrie florissante se développa, avec la création de nombreuses variétés de plantes transgéniques. Après les paillasses et les incubateurs de l’industrie, les OGM passaient dans les (...)
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La « décroissance soutenable »
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La « décroissance soutenable » :
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Vache folle : le capitalisme nuit gravement à votre santé !31
12-2000
Les reportages sur la maladie de la " vache folle ", dans la presse écrite, à la radio et à la télévision, évoquent sans cesse la "psychose" qui se serait subitement emparée des consommateurs, et dont il faut les émanciper au plus vite. Or il ne s’agit en fait nullement d’une réaction irrationnelle. La (...) Lire la suite |
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Le Naufrage de l’Erika : la rentabilité avant tout31
01-2000
Avec quatre cent kilomètres de côtes abîmées, une pollution maritime et terrestre extrêmement grave et durable, jusqu’à 500 000 oiseaux de mer meurtris, des entreprises plongées subitement dans la faillite et des milliers d’emplois détruits, le naufrage de l’Erika est une catastrophe à la fois sociale, (...) Lire la suite |